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Alexandre Benalla, garde du corps à l'école de Benoît Battistelli

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Alexandre Benalla, garde du corps à l'école de Benoît Battistelli Publié le :Mercredi 19 Septembre :0 Mise à jour : Mercredi 19 Septembre :15 Alexandre Benalla a été le garde du corps de
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Alexandre Benalla, garde du corps à l'école de Benoît Battistelli Publié le :Mercredi 19 Septembre :0 Mise à jour : Mercredi 19 Septembre :15 Alexandre Benalla a été le garde du corps de Benoît Battistelli. - A + A Entre deux questions sur son rôle à l'elysée, les sénateurs ont évoqué ce mercredi avec Alexandre Benalla son passage comme garde du corps de Benoît Battistelli, ancien président de l'office européen des brevets. Un patron particulièrement critiqué pour sa gestion musclée du personnel. Les sénateurs auditionnant Alexandre Benalla ce mercredi 19 l'ont notamment interrogé sur son parcours professionnel, et son poste de garde du corps de Benoît Battistelli, président de l'office européen des brevets de 2010 à Alexandre Benalla a dit ainsi n'avoir jamais parlé à Emmanuel Macron ou à son directeur de cabinet Alexis Kohler de celui qu'il considère comme un grand serviteur de l'etat qui a eu d'excellents résultats . Benoît Battistelli traîne cependant une réputation sulfureuse qu'ont soulignée à demi-mot plusieurs sénateurs. Voir: Sénat: Benalla tente de se disculper tant bien que mal L'homme -qui peut s'enorgueillir des chiffres réalisés sous sa présidence- a en effet été accusé d'importantes dérives, de vouloir, pour atteindre ces objectifs, mettre au pas les syndicats par des moyens radicaux: interdiction pour les organisations de salariés d'utiliser les locaux et jusqu'à la messagerie de l'office, procédures disciplinaires contre plusieurs délégués du personnel et même création d'un syndicat concurrent. A ces critiques s'ajoutait la dénonciation d'une personnalité autoritaire: Il ne voit que des incompétents et incapables, mais on ne peut avoir raison tout le temps contre tout le monde , expliquait ainsi un représentant syndicale à Libération en Plusieurs suicides survenus après la nomination de Benoît Battistelli ont également été imputés aux rythmes infernaux qu'aurait imposés la nouvelle direction dans un secteur très concurrentiel. En filigrane, les sénateurs semblent donc avoir voulu savoir à quelle école a été Alexandre Benalla, présenté tantôt comme un gros bras, un Rambo ou un barbouze . Quant à la nécessité pour le président de l'office européen des brevets d'avoir un garde du corps, ce dernier en aurait en fait engagé six au printemps Motif: quelqu'un avait coupé les freins de son vélo dans le parking de l'office. OEB: C'est comme une entreprise familiale Publié dans Europe, Brevets, Rumeur à 21h51 par Dr. Roy Schestowitz Résumé : Quelques informations supplémentaires sur Elodie Bergot et Gilles Requena, qui sont mariés mais partagent également des postes de pouvoir à l'oeb (ainsi que des liens étroits avec le président de l'oeb, M. Battistelli). Les rumeurs à l'oeb - dont la circulation est également en augmentation constante - méritent d'être signalées L OEB n est pas une institution ordinaire. Elle fait profession et service public, mais il est difficile de prendre tout cela pour le prix. Dans les première, deuxième et troisième parties de cette série, nous avons montré comment Elodie Bergot, mariée à l'assistante de Battistelli, avait été promue comme par magie. Lorsque le personnel a été choqué, l'équipe Battistelli a répondu qu'un processus qui n'était même pas transparent était certain d'assurer l'intégrité de cette promotion. Les lecteurs peuvent faire leur propre jugement et tirer des conclusions (le cas échéant) sur la base de ce que nous avons montré, mais aujourd hui, nous fournissons quelques informations supplémentaires sur Gilles Requena. M. Requena travaillait auparavant chez Battistelli, alors directeur général de l'institut national de la propriété intellectuelle (INPI). M. Requena est entré au service de l'oeb en octobre 2010, quelques mois après que Battistelli ait pris ses fonctions de président de l'oeb le 1 er juillet Le mari de Mme Bergot est M. Gilles Requena, qui est assistant proche de Battistelli. M. Requena travaillait auparavant chez Battistelli, alors directeur général de l Institut national de la propriété intellectuelle (INPI). M. Requena a rejoint l'oeb en octobre 2010, quelques mois après que Battistelli ait pris ses fonctions de président de l'oeb le 1 er juillet Requena accompagne fréquemment Battistelli lors de ses expéditions dans les quatre coins du globe, auprès des offices de la propriété intellectuelle des États membres de l'oeb et ailleurs: Ici, il peut être considéré comme un membre de l'entourage présidentiel lors d' une «visite d'etat» au Liechtenstein. C est à partir de là que l image de droite est recadrée. La photo sur cette page Web a été prise lors d'une visite à l'ipo de l'ancienne République yougoslave de Macédoine. Une version anglaise du texte d'accompagnement est disponible sur le même site. C'est la source de l'image à gauche. C'est accessible au public, donc pas une violation de la vie privée. Lorsque vous travaillez pour une entreprise privée dont vous êtes le fondateur, le PDG ou autre, embaucher un ami ou une famille peut être généralement douteux (mal vu par le personnel) mais pas offensant par nature; Lorsque vous faites cela dans le secteur public, cependant, vous avez une responsabilité envers le public (vous bénéficiez déjà d'un monopole de sorte que l'embauche doit être faite uniquement dans l'intérêt du public. C'est la raison pour laquelle les personnes occupant de tels postes sont généralement appelées fonctionnaires - un terme ordinaire et banal que Battistelli a largement déshonoré, en particulier lorsque le contexte est celui de l'office européen des brevets. Peu de temps après son entrée en fonction, M. Battistelli a affecté plusieurs de ses anciens collaborateurs à l'office français des brevets (INPI) à des postes clés au sein de l'office. Il y a quelques mois, nous avions signalé que le «cercle restreint» semblait se développer, en particulier autour d'elodie Bergot (PD4.3). Nos prédictions se concrétisent. Nadja Lefèvre est l'une des assistantes personnelles de Mme Bergot. Mme Lefèvre a rejoint le Bureau le en tant qu '«Administrateur A3». Elle a rapidement été nommée responsable des «Services administratifs pour le dialogue social», c'està-dire des représentants à 100% du personnel et des secrétaires. Elle a ensuite été nommée responsable de la «Résolution des conflits» par intérim. Enfin, en juin de cette année, la «communication interne» a été ajoutée à ce programme de travail déjà impressionnant. Depuis lors, un avis de vacance a été publié pour un poste de «Directeur du soutien stratégique des ressources humaines et de la gestion du changement». Seuls les candidats internes peuvent postuler. Le nouveau directeur «dirigera une direction actuellement organisée en trois unités: communication interne, unité de résolution des conflits et administration du dialogue social». Nous serions extrêmement surpris si le candidat retenu était quelqu'un d'autre que Mme Lefèvre. «L OEB aime la transparence sélective, ce qui signifie que seuls les éléments qui rendent l OEB attrayante tout en dissimulant délibérément le reste sont accessibles au public.» Lorsque des documents prouvent des irrégularités, on parle de dénonciation et les lanceurs d alerte jouissent généralement de certaines protections. Il veille à la justice et assure la responsabilité au sein d'un système égoïste. Pour éviter que les documents ne fuient régulièrement, il faut se comporter correctement. Dans ce cas, les fuites ne sont pas qualifiés de lanceurs d'alerte. Malheureusement pour M. Minnoye, il y a beaucoup plus à venir. Essayer d'empêcher les reportages n'est pas une bonne idée, car le contrecoup qui en résulte peut être d'un ordre de grandeur supérieur au «gain» perçu (et à court terme). Selon les propres documents de l'oeb, Battistelli et VP1 (Minnoye) étaient l'idée d'un examen accéléré pour les «clients» importants. Pour citer des documents de l OEB: «Le Président et la VP1 ont exprimé l opinion qu il fallait établir un contact plus étroit entre les examinateurs et leurs demandeurs. «Pour certaines personnes, la vérité elle-même est une menace considérable.» Il devient de plus en plus facile de comprendre pourquoi M. Minnoye n'est pas un grand fan de toute cette affaire de «transparence» dont le président ne cesse de se vanter. L OEB aime la transparence sélective, c est-à-dire ne rendre publics que les éléments qui confèrent à l OEB une belle apparence tout en dissimulant délibérément le reste. Les tentatives de piratage de Techrights ont triplé la semaine dernière (un record absolu ), avec près d un million de tentatives en seulement une semaine. Il est difficile de dire qui ou ce qui se cache derrière, mais cela limite certainement l'accès au serveur car il s'agit d'une attaque par force brute. Nous faisons de notre mieux pour contrer cela (heureusement, nous avons les compétences techniques et l'expérience), mais parfois cela ne suffit pas. Nous rappelons aux lecteurs d'aider à protéger le droit d'informer le public, car ces droits ne devraient jamais être tenus pour acquis. Pour certaines personnes, la vérité elle-même est une menace considérable. «Nous oublions souvent d apprécier quelque chose jusqu à ce que nous le perdions. C'est un fait de la vie. Nous avons tendance à prendre beaucoup de choses pour acquises. Nous prenons beaucoup de gens pour acquis. Office Européen des Brevets «LARGESSE DELIVRANCE BREVETS Extrait de l'article publié le 25 septembre 2010 sur Numerama.com. : L'Office européen des brevets en grève pour dénoncer les abus Chaque année, le nombre de brevets déposés en Europe augmente. Alors que les gouvernements y voient le signe d'une recherche en bonne santé, des examinateurs de l'office européen des brevets manifestent et dénoncent un emballement néfaste à la qualité de l'innovation, encouragé pour des raisons purement financières et politiques. Les attaques contre les abus de propriété intellectuelle se multiplient ces dernières années sous l'influence des lobbys du logiciel libre, des groupes de défense des intérêts publics, des internautes qui réclament la possibilité de partager librement les oeuvres, des organisations qui militent contre la brevetabilité du vivant ou en faveur d'un assouplissement des règles de protection des molécules des médicaments à destination des pays les plus défavorisés. Après plus d'un siècle de laisser-faire où la propriété intellectuelle s'est toujours renforcée à coups d'accords internationaux (ce qu'ils essayent encore de faire), le balancier ne demande qu'à partir dans l'autre sens. En plus du développement d'internet qui favorise le développement de mouvements alternatifs comme ceux des Creative Commons ou du GNU qui portent une autre vision de la protection des droits intellectuels, le climat géopolitique participe aussi à faire reculer le poids des lobbys industriels qui réclament toujours plus de protection. L'émergence de nouvelles puissances sans tradition de protection forte des droits de la propriété intellectuelle comme la Chine ou l'inde, ou la socialisation de l'amérique latine, participent à l'affaiblissement d'un système qui a régi l'économie de la création dans les pays du nord. Et lorsque le système se grippe de l'intérieur, que le vers est déjà dans la pomme, on peut se dire que les choses sont véritablement en train de tourner. Vendredi dernier, des examinateurs de brevets et d'autres employés de l'office Européen des Brevets (OEB) ont ainsi manifesté dans les rues de Bruxelles devant la Commission Européenne, non pas pour demander une réévaluation de leur statut ou de leur salaire... mais simplement pour demander une réforme du système des brevets qui arrêterait enfin de freiner l'innovation au lieu de l'encourager. Les grévistes - qui sont pour la plupart des scientifiques - reprochent en effet au système actuel de favoriser l'octroi de titres de brevets pour tout et n'importe quoi, en accordant des brevets avec une formidable largesse à n'importe qui en fait la demande. Ainsi malgré le fait que les brevets sur les logiciels soient interdits en Europe, l'office en avait déjà délivré en 2005 en prévision d'une réforme qui a finalement été rejetée. Le nombre de demandes de brevets augmente chaque année. Alors qu'il était de demandes en 1990, brevets ont été déposées en Or plus le nombre de brevets augmente, plus le risque juridique des entreprises qui innovent grossit. Statistiquement, les chances de violer un brevet sont multipliées par le nombre de titres octroyés en circulation. Par crainte de représailles, et par manque de solidité financière pour acquérir les licences, les petites et moyennes entreprises gèlent leurs travaux de recherche et développement lorsqu'elles s'aperçoivent qu'elles exploitent de près ou de loin un procédé breveté, ou qu'elles le craignent. Quand bien même la validité du brevet serait à coup sûr annulée en justice en cas de procès, les entreprises préfèrent abandonner leurs recherches que de risquer une procédure judiciaire très longue, très coûteuse, qui les mènerait à la faillite avant son terme. Une course aux brevets néfaste aux PME-PMI Les raisons de cet effroyable laxisme sont multiples. Tout d'abord, dans le système actuel, les examinateurs ne prennent aucun risque à valider un brevet, alors qu'ils peuvent être sanctionnés s'ils rejettent une demande qui sera finalement acceptée en appel. Ensuite, l'europe et ses états membres ont un intérêt direct à multiplier le nombre de brevets déposés. Car pour maintenir la validité d'un titre, l'inventeur doit verser chaque année des milliers d'euros d'annuités. Plus on multiplie le nombre de brevets accordés, plus on multiplie les redevances perçues. En 2007, les bureaux des brevets à travers l'europe ont ainsi collecté 300 millions d'euros d'annuités, et ils ont déjà tablé sur des recettes de plus de 4 milliards d'euros sur les prochaines années grâce aux redevances sur les brevets actuellement en vigueur. Politiquement, le nombre de brevets déposés est aussi faussement utilisé comme un indicateur de bonne santé de la recherche nationale. Prenez les nanotechnologies , se plaignait par exemple la semaine dernière la ministre de la recherche Valérie Pécresse, dans le magazine Capital. Nos scientifiques ont publié fois en 2006, soit plus que les Sud-Coréens (3 162 publications). Mais, cette année-là, les Français ont déposé 290 brevets alors que les Sud-Coréens en ont totalisé 2 150, sept fois plus! . Horreur. Pour les entreprises elles-mêmes, la possession d'un titre de propriété intellectuelle est un gage financier qui sera placé dans la colonne des actifs sur le bilan, qui pourra être nanti auprès des banques et qui pourra appuyer la demande de financements auprès d'investisseurs privés ou d'établissements publics. C'est pour critiquer cette dérive du mécanisme des brevets, dont la légitimité est pervertie par les nombreux abus, que l'union Syndicale de l'office Européen des Brevets (USOEB) a appelé à manifester à Bruxelles. Plus de 250 employés venus de Berlin, Munich, la Haye et Vienne se sont réunis devant la Commission Européenne. Le Conseil d administration [de l'oeb] n agit pas dans l intérêt d un brevet européen de qualité renforçant l économie, la science et l innovation , dénonce le syndicat qui critique la surreprésentation des membres des offices de brevets nationaux au Conseil de l'oeb. Etant donné que nombre de ces derniers dépendent financièrement des taxes résultant du travail de l OEB, les décisions prises par le Conseil d administration de l OEB sont influencées par les intérêts des offices de brevets nationaux et l aspiration à la délivrance du plus grand nombre de brevets possible , critique l'usoeb. La recherche permanente de la quantité à tout prix compromet depuis des années la qualité des brevets . Le syndicat demande à Nicolas Sarkozy, qui préside l'union Européenne, d'encourager une réforme de la répartition des pouvoirs au sein de l'oeb, qui permettrait de peser sur les décisions et de passer d'une politique quantitative à une politique qualitative. Il faut investir dans le savoirfaire scientifique et juridique, en particulier celui des examinateurs de brevets, et accorder suffisamment de temps à l examen de demandes de plus en plus complexes , réclament les grévistes. Le climat social est délétère au sein de l O.E.B. Ewy Plenel Le climat social est délétère au sein de cette agence intergouvernementale dirigée par un Français de plus en plus contesté. À la veille d'un conseil d'administration clé, Montebourg demande un audit externe sur la situation sociale. C'est une institution aux allures de micro-état, peu connue du grand public, dont la gestion nourrit de plus en plus d'inquiétudes. Restrictions portées au droit de grève, entraves à l'activité syndicale, suspension de certains salariés en désaccord avec la ligne officielle La liste des griefs à l'encontre de la direction de l'office européen des brevets (OEB), une agence intergouvernementale qui emploie près de personnes, ne cesse d'enfler depuis deux ans. Les tensions sont telles que des députés nationaux et européens, en Italie, en France ou au Luxembourg, ont commencé à relayer les alertes répétées de syndicalistes, dénonçant ce qu'ils considèrent être des «pratiques managériales d'un autre âge». À la tête de l'institution, Benoît Battistelli, un énarque français de 63 ans, en poste depuis 2010, suscite la controverse. En interne, certains comparent son style à «celui des dictateurs africains», si l'on en croit le portrait rugueux que lui a consacré le quotidien Die Zeit, en mars dernier. L'OEB tient un conseil d'administration de mercredi à jeudi, entre les murs de son site de La Haye aux Pays-Bas, et Batistelli espère obtenir une prolongation implicite pour trois ans de son mandat actuel, qui se termine en juin L'affaire semble bien engagée, malgré les tensions sociales internes. Les salariés en colère ont prévu d'organiser une manifestation à l'extérieur du site, faute de mieux (une grève était à l'origine prévue, mais la direction a préféré reporter le vote interne nécessaire à sa tenue).leur slogan : «Le personnel de l'oeb a droit aux mêmes droits que les citoyens européens.» «Battistelli nous ignore, ils nous écrase, il passe en force sur tous les dossiers», dénonce l'un des syndicalistes, sous couvert d'anonymat, de peur de représailles internes. Le seul syndicat de l'agence, Suepo, revendique l'adhésion de près de la moitié des salariés. Il a obtenu 38 des 44 postes en jeu lors des élections des représentants du personnel, le 18 juin dernier, mais il assure être systématiquement écarté des prises de décision de l'office en matière de gestion sociale. De son côté, Benoît Battistelli qui est également conseiller municipal UMP à Saint-Germain-enLaye se dit «victime depuis des mois d'une campagne de diffamation et d'une tentative de déstabilisation». Joint par Mediapart, il conteste point par point les reproches qui lui sont adressés, et rappelle avoir été élu par le conseil d'administration, il y a quatre ans, «avec un mandat tout à fait clair, celui de moderniser l'office». Benoît Battistelli, président de l'office européen des brevets. OEB D'un strict point de vue comptable, le bilan de Battistelli est plutôt flatteur : l'oeb est une machine qui tourne bien, rentable, avec un chiffre d'affaires de deux milliards d'euros par an, et pas moins de demandes de brevets traitées l'an dernier (pour brevets délivrés). Même si l'agence n'est pas officiellement reliée à l'union européenne elle compte en tout 38 États membres, elle est devenue un rouage central de la politique industrielle sur le continent. Et ses salariés ultra-qualifiés (dont Français) n'ont a priori pas à se plaindre : sans compter les avantages sociaux liés à l'expatriation, et leur retraite à la carte, le salaire moyen dépasse la barre des euros, si l'on en croit ce rapport officiel sur l'exercice Directeur de la publication : Edwy Plenel 2 2/3 Mais ce confort indéniable n'empêche pas les crispations. Car l'oeb, comme tout
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