of 7

Article. «Pollution atmosphérique et poumon : approche épidémiologique» Isabella Annesi-Maesano et William Dab

0 views
All materials on our website are shared by users. If you have any questions about copyright issues, please report us to resolve them. We are always happy to assist you.
Share
Description
Article «Pollution atmosphérique et poumon : approche épidémiologique» Isabella Annesi-Maesano et William Dab M/S : médecine sciences, vol. 22, n 6-7, 2006, p Pour citer cet article, utiliser
Transcript
Article «Pollution atmosphérique et poumon : approche épidémiologique» Isabella Annesi-Maesano et William Dab M/S : médecine sciences, vol. 22, n 6-7, 2006, p Pour citer cet article, utiliser l'information suivante : URI: DOI: /013498ar Note : les règles d'écriture des références bibliographiques peuvent varier selon les différents domaines du savoir. Ce document est protégé par la loi sur le droit d'auteur. L'utilisation des services d'érudit (y compris la reproduction) est assujettie à sa politique d'utilisation que vous pouvez consulter à l'uri Érudit est un consortium interuniversitaire sans but lucratif composé de l'université de Montréal, l'université Laval et l'université du Québec à Montréal. Il a pour mission la promotion et la valorisation de la recherche. Érudit offre des services d'édition numérique de documents scientifiques depuis Pour communiquer avec les responsables d'érudit : Document téléchargé le 9 février :31 MEDECINE/SCIENCES 2006 ; 22 : L appareil respiratoire constitue une voie d exposition privilégiée pour les aérocontaminants, qu il s agisse de gaz ou de particules qui peuvent avoir des effets nocifs à court ou long terme. En moyenne, l homme respire 15 m 3 d air par jour et, en milieu urbain, passe plus de 80 % de son temps à l intérieur des locaux. La diversité des méthodes épidémiologiques utilisées par plusieurs équipes dans des lieux différents et la cohérence générale de ces observations montrent que les effets à court ou long terme de l exposition aux polluants de l intérieur et de l extérieur des locaux, bien que faibles, restent décelables. Depuis les épisodes de surmortalité des années 50 [1], la pollution atmosphérique a été reconnue comme un facteur de risque pour la santé respiratoire. Mais à la fin des années 70, ce thème n était plus guère d actualité. De nouvelles méthodes ont relancé l intérêt de ce thème et, avec lui, l épidémiologie environnementale. Les études récentes observent des excès de risque faibles au niveau individuel, mais non négligeables au niveau de la population, pour des indicateurs de santé respiratoire comme la mortalité, les hospitalisations, la maladie asthmatique ou la fonction respiratoire. Ces relations ont été observées alors que les normes en vigueur étaient respectées. Dans cet article, nous décrivons brièvement les méthodes épidémiologiques, puis présentons la synthèse de leurs résultats pour l exposition à la pollution ambiante à l extérieur des locaux et à la pollution intérieure aux locaux. Étude épidémiologique de la pollution atmosphérique Article reçu le 14 mars 2006, accepté le 19 avril Pollution atmosphérique et poumon Approche épidémiologique Isabella Annesi-Maesano, William Dab I. Annesi-Maesano : EPAR, UMRS-S 707, Inserm Université Pierre-et-Marie-Curie, Faculté de médecine Saint-Antoine, 27 rue Chaligny, Paris Cedex 12, France. W. Dab : Chaire Hygiène et sécurité du Conservatoire national des arts et métiers, 2, rue Conté, Paris, France. L appareil respiratoire constitue une voie d exposition privilégiée pour les aérocontaminants, qu il s agisse de gaz ou de particules, qui peuvent avoir des effets nocifs à court ou long terme. En moyenne, l homme respire 15 m 3 d air par jour et, en milieu urbain, plus de 80 % du temps est passé à l intérieur des locaux. Les pathologies pulmonaires sont très communes (la prévalence de l asthme est estimée à 5,8 %, celle de bronchopneumopathies chroniques obstructives entre 6 % et 8 %, le cancer du poumon est le plus fréquent chez l homme) et représentent la quatrième cause de mortalité en France (7 % des causes). Le facteur de risque dominant est le tabagisme, mais la pollution atmosphérique est également mise en cause. L étude de la relation entre la qualité de l air et la santé respiratoire se heurte à de nombreux problèmes méthodiques. Certains, généraux, concernent tous les risques sanitaires liés à l environnement, mais d autres sont spécifiques du milieu atmosphérique. Ainsi, en milieu urbain, tout le monde est exposé à la pollution de l air : on ne peut donc pas mettre en œuvre les approches épidémiologiques classiques comparant la fréquence des maladies ou des décès chez des groupes exposés et non exposés, ou la fréquence de l exposition chez des malades et des témoins. Il est nécessaire de quantifier l exposition aux polluants, ce qui est compliqué en raison de leur grande variabilité spatiotemporelle. Avec la diminution des teneurs des principaux polluants, le niveau des risques est désormais faible. Dans ce contexte, la maîtrise des biais devient cruciale et la discussion de la causalité doit être soigneuse. Récemment, ce sont les études épidémiologiques de types écologique et temporel qui ont fourni l essentiel REVUES SYNTHÈSE 589 des estimations des risques [2]. La mesure de l exposition est dite écologique lorsqu elle concerne des groupes humains plutôt que des individus (Tableau I). L approche temporelle repose sur l analyse de séries chronologiques de données de pollution et de santé. L unité d observation est en général la journée. Ces études permettent l analyse des impacts à court terme (quelques jours) de la variation des niveaux des polluants. Les études de panel, qui ont le même objectif, portent sur le suivi de personnes (de l ordre de quelques dizaines) pendant quelques semaines. L étude des effets des expositions prolongées, notamment sur le risque de cancer, n a concerné jusqu à présent que la pollution atmosphérique urbaine, exception faite pour le radon que l on trouve à l intérieur des habitations. Le principal protocole est l étude de cohortes exposée/non exposée. Quant aux études de comparaison géographique, elles sont moins utilisées car leur interprétation est complexe. Récemment, une approche originale, dite étude cas-témoins croisés (case crossover), a été proposée : il s agit d une méthode analogue aux études cas-témoins appariés, les mêmes sujets étant alternativement cas ou témoins [3]. Impact pulmonaire de la pollution atmosphérique ambiante à l extérieur des locaux Effets des expositions de courte durée La plupart des études épidémiologiques publiées depuis une quinzaine d années ont analysé la relation à court terme entre l exposition à la pollution atmosphérique et différents indicateurs de santé respiratoire [4-9]. Mortalité Grâce à leur grande puissance statistique, les études de séries chronologiques ont montré, en Europe comme en Amérique du Nord, que les variations quotidiennes des principaux polluants caractérisant la pollution urbaine étaient corrélées au risque de mortalité [4-6]. Typiquement, on observe un excès de risque de mortalité quotidienne de 1 % à 2 % pour un accroissement de 10 µg/m 3 de SO 2 (dioxyde de soufre) ou des particules de diamètre inférieur à 10 µm (PM 10 ), avec un décalage d une journée. Ces travaux plaident en faveur d une relation Mesure de l exposition Individuelle Écologique Expositions brèves Panel Séries temporelles Cas-témoins croisés (case crossover) Panel Pollution urbaine Expositions longues Cohorte Étude de prévalence Comparaison géographique Pollution intérieure Cas-témoins Cohorte Panel linéaire et sans seuil pour des faibles niveaux de concentrations des polluants acidoparticulaires : dioxyde de soufre (SO 2 ), particules en suspension et aérosols acides (sulfates). Morbidité Des résultats analogues sont disponibles pour la morbidité hospitalière [7], avec des excès de risque plus importants que ceux concernant la mortalité. Les risques d admission à l hôpital pour des motifs respiratoires augmentent de 8 % à 30 % lorsque la concentration en polluants acidoparticulaires augmente de 10 µg/m 3. Les connaissances disponibles portent plutôt sur l aggravation des maladies préexistantes, l asthme notamment. Il n y a pas de relation entre l évolution de la fréquence de l asthme dans la population au cours des vingt dernières années (doublement de la prévalence dans certains pays industrialisés) et l évolution des teneurs des polluants dans l air. Cependant, il existe une relation significative, bien mise en évidence par des études de panel d asthmatiques, entre les variations quotidiennes des niveaux de pollution et la fréquence ou la gravité des symptômes ressentis, la qualité de la fonction respiratoire ou la consommation de médicaments anti-asthmatiques [8, 9]. Dans une analyse commune réalisée dans quatre villes européennes (Barcelone, Helsinki, Londres et Paris), les hospitalisations journalières pour asthme augmentaient significativement de 2,9 % chez les adultes quand la concentration de NO 2 augmentait de 50 µg/m 3 [7]. Au niveau de la population, les effets des variations quotidiennes de la pollution ont pu être confirmés sur le nombre des hospitalisations pour asthme et sur l intensité de la prise de médicaments anti-asthmatiques. En revanche, il n y a d association significative ni avec les fumées noires, ni avec la concentration en SO 2, tandis que les résultats avec O 3 restent incohérents. Chez les enfants, les résultats sont analogues, mais plus nets avec la concentration de SO 2 (excès de risque Étude de prévalence Cas-témoins Tableau I. Protocoles épidémiologiques pour l étude des effets de la pollution atmosphérique. d hospitalisation quotidienne de 7,5 %). Aux États-Unis, mais pas en Europe, les particules PM 10 constituent l indicateur de pollution le plus fréquemment associé à l asthme. Les résultats des tests fonctionnels concernent surtout la pollution photooxydante (ozone et oxydes d azote), et de nombreuses études ont trouvé un impact négatif, notamment sur le débit de pointe. Cet impact est significatif au plan statistique, notamment chez l enfant, mais sa signification clinique est moins évidente [9, 10]. 590 Rôle des particules fines Ces particules font l objet d une attention particulière, car leurs teneurs atmosphériques n évoluent plus favorablement en raison de la diésélisation du parc automobile français. D après les données de la littérature, les PM 10 forment le polluant le plus souvent associé à différents effets sanitaires. Cependant, cela pourrait s expliquer par le fait que les particules sont aussi le polluant pour lequel il existe le plus de capteurs de mesure, notamment aux États-Unis. C est donc le polluant le mieux mesuré et le plus étudié. Pope [11] a pu réaliser une étude quasi expérimentale dans la vallée de l Utah, où il a observé une diminution de 50 % des admissions pour affections respiratoires chez les enfants après l arrêt, pour fait de grève, des émissions d une usine sidérurgique polluante (51 µg/m 3 de PM 10 contre 90 µg/m 3 les années précédentes). Les deux comtés voisins n ont pas connu une telle diminution des hospitalisations à la même période. L ensemble des études épidémiologiques sur l impact des particules fournit des résultats d une grande cohérence. Une augmentation des teneurs en particules a été retrouvée associée, à court terme (quelques jours), à un excès de risque de mortalité, notamment cardiorespiratoire, d hospitalisation pour maladie respiratoire, d aggravation de l asthme, de symptômes respiratoires durant plus longtemps, d une altération de la fonction pulmonaire et d incapacité. À l inverse, une réduction des teneurs est associée à une amélioration des indicateurs [12, 13]. De plus, habiter dans des zones ayant des teneurs élevées en particules de diamètre inférieur à 2,5 µm (PM 2.5 ) est associé à un risque accru d asthme à l effort, d asthme et de sensibilité allergique chez les enfants de 6 villes françaises [14]. Le rôle causal est considéré comme plausible [15]. La nécessité de réduire les concentrations annuelles admissibles de PM 2.5 fait l objet d un vif débat [16]. Rôle de l ozone O 3 est l autre polluant qui suscite actuellement beaucoup d intérêt, en raison de la multiplication des épisodes d été de pollution photo-oxydante. À court terme, chez l homme sain, l exposition à O 3 durant quelques minutes à quelques heures, à partir de 100 µg/m 3, provoque une diminution de la fonction pulmonaire, un accroissement de la résistance des bronches et une réaction inflammatoire. En raison de cette dernière, les asthmatiques forment un groupe particulièrement sensible aux effets de O 3. Chez eux, on retrouve une augmentation de la fréquence et de la gravité des crises. Typiquement, un accroissement des teneurs quotidiennes d O 3 de 200 µg/m 3 est associé à un risque de mortalité accru de 80 % [17]. Effets des expositions prolongées Ces effets sont plus difficiles à étudier que les précédents. Le rôle du tabac est en effet si puissant qu il induit un bruit de fond élevé, au sein duquel il est délicat d identifier un signal clair lié à la pollution atmosphérique. Quelques études ont montré que l exposition prolongée à la pollution urbaine pouvait diminuer de façon durable la fonction respiratoire [18]. Une étude récente le montre également pour l exposition prolongée à O 3 [19]. Mais l enjeu principal est le rôle cancérigène possible de l atmosphère urbaine. Plusieurs études de cohortes américaines et européennes suggèrent une augmentation du risque de cancer du poumon avec la pollution, toutefois bien inférieure à celle causée par le tabac [20-25]. Un accroissement de la pollution particulaire de 10 µg/m 3 est associé à un risque relatif significatif de 1,1 à 1,5. Les effluents diesel sont particulièrement suspects et le Centre international de recherche sur le cancer les considère «probablement cancérigènes» (groupe 2A). Une méta-analyse a quantifié les risques de cancer liés au diesel en milieu professionnel [25]. Chez les travailleurs exposés, le risque relatif à tabagisme contrôlé est de 1,3, et ce risque s accroît avec la durée d exposition. En conclusion, la diversité des méthodes utilisées par plusieurs équipes dans des lieux différents et la cohérence générale de ces observations montrent que les effets à court et long terme de l exposition aux polluants de l atmosphère urbaine restent décelables, bien qu ils soient faibles au niveau individuel. Impact pulmonaire de la pollution atmosphérique à l intérieur des locaux Estimation de l exposition La pollution à l intérieur des locaux n a fait l objet de recherches poussées que depuis la deuxième moitié des années 80, lorsqu il est apparu évident que l essentiel de l exposition y intervenait. Cela concerne les habitations, les lieux de travail, les écoles, les crèches, les bars, les discothèques et les véhicules. À l intérieur des locaux, les sources de pollution de l air sont multiples (Tableau II). Elles sont liées aux occupants eux-mêmes, à leurs activités (consommation de tabac, bricolage, ménage ), aux matériaux de construction (revêtements de sols et de murs, peintures, matériaux d isolation), ainsi qu aux équipements du bâtiment (système de production d eau chaude, de chauffage ou d air conditionné). Certains polluants de l air intérieur proviennent par ailleurs de la pollution atmosphérique extérieure. Les polluants d intérieur habituels sont la fumée de tabac environnementale, les particules, le dioxyde d azote, le monoxyde de carbone, les composés organiques volatils (COV) et les allergènes biologiques. Dans les pays en développement, la biomasse et la combustion du charbon pour la cuisine et le chauffage représentent des sources importantes. Les concentrations intérieures de certains polluants peuvent excéder plusieurs fois celles de l extérieur. La majorité des études épidémiologiques a porté sur les effets chroniques à des doses courantes de polluant, les effets aigus dus à des expositions élevées ayant été examinées lors d études toxicologiques. L approche épidémiologique de l association entre les polluants atmosphériques et la santé respiratoire a été réalisée à l aide d études REVUES SYNTHÈSE 591 transversales, d études de type cas-témoins et, plus rarement, d études de cohorte. Dans ces études épidémiologiques, l exposition à la pollution atmosphérique à l intérieur des locaux a été mesurée de façon directe ou indirecte. Les méthodes indirectes utilisent des inventaires des sources des polluants ainsi que des questionnaires sur le temps que les individus passent à la maison, afin de quantifier l exposition comme le produit de la durée et de l intensité de celle-ci. Les méthodes directes comportent des mesures en continu ou en passif des polluants à l intérieur des locaux. Ces mesures sont peu caractéristiques de l exposition réelle des individus à l intérieur des locaux, car elles sont limitées dans le temps. Pour améliorer la validité, des mesures individuelles par capteur ont été associées. Il faut aussi considérer que les individus peuvent être exposés aux mêmes polluants à l extérieur des locaux. Facteurs Sources Effets sanitaires Biologiques Moisissures : allergènes, COV et mycotoxines Allergènes Intérieur des locaux : acariens, animaux domestique Extérieur des locaux : pollens, moisissures (Alternaria ) Humidité en présence de matière organique Sources ponctuelles à l intérieur des locaux Allergènes : rhinites, asthme, alvéolite Autres : fièvre de l humidificateur, pneumonie Rhinites, asthme Bactéries Systèmes d air climatisé (Legionella) Infections respiratoires, pneumonies Chimiques Radon Origine naturelle Cancer COV Hydrocarbures aromatiques polycycliques NO Biogéniques naturels : (90 % des COV non méthaniques) Anthropogéniques (COV non méthaniques) : Combustibles : émissions liées aux produits domestiques (peinture, vernis, revêtements de sols, produits d entretien, parfums et cosmétiques, journaux, fumées de tabac ) ; Transports routiers et industries manufacturières utilisatrices ou non de solvants (raffinage du pétrole, utilisation de CFC, production de boissons alcoolisées, de pain ), par transfert entre extérieur et intérieur Fumée de tabac, combustion Irritation des voies aériennes, asthme, cancer (formaldéhyde) Cancer Intoxication aiguë (toux, œdème pulmonaire, dyspnée) Fumée de tabac Consommation de tabac Asthme, TVO, BPCO, cancer Monoxyde de carbone (CO) Pollution de l intérieur des locaux : NO 2, SO 2, PM 2.5, COV (aldéhydes et formaldéhyde, hydrocarbures aromatiques, terpènes) Combustion incomplète du carbone et des composés carbonés Combustion, chauffage Altération de la fonction respiratoire : retard du développement et diminution chez l enfant, diminution chez l adulte (surtout chez les femmes exposées lors de la cuisine au feu), symptômes respiratoires Tableau II. Sources et effets des principaux polluants atmosphériques de l intérieur des locaux. COV : composants organiques volatils ; CFC : chlorofluorocarbures ; NO : monoxyde d azote ; NO 2 : dioxyde d azote ; SO 2 : dioxyde de soufre ; PM 2.5 : particule fine de diamètre inférieur à 2,5 µm ; TVO : trouble ventilatoire obstructif ; BPCO : bronchopneumopathies chroniques obstructives. 592 Estimation des effets La pollution de l air à l intérieur des locaux peut accroître le risque de phénomènes d irritation, de sensibilisation allergique, de symptômes et maladies respiratoires chroniques ou aigus et d atteinte fonctionnelle pulmonaire [26]. Des estimations conservatrices minimales récentes ont montré que, dans le monde, 1,5 à 2 millions de décès peuvent être attribués chaque année à la pollution de l air à l intérieur. Environ 1 million de ces décès surviennent chez les enfants âgés de moins de 5 ans, par suite d infections respiratoires aiguës ; des proportions significatives de ces décès surviennent comme conséquence de la bronchopneumopathie chronique obstructive (COPD) et du cancer pulmonaire chez les femmes. Actuellement, la pollution de l air intérieur est classée comme le dixième facteur de risque évitable contribuant au fardeau mondial de la morbidité. Parmi les polluants biologiques, les allergènes ont été mis en relation avec la sensibilisation allergénique, un facteur de risque d hyperréactivité bronchique et d asthme. Parmi les allergènes émergents, la blatte a été liée à l asthme grave [27]. Des mesures directes et indirectes des moisissures, dont le développement est favori
Related Search
Advertisements
Related Docs
View more...
We Need Your Support
Thank you for visiting our website and your interest in our free products and services. We are nonprofit website to share and download documents. To the running of this website, we need your help to support us.

Thanks to everyone for your continued support.

No, Thanks