of 6

AVANT GARDE BÉZIERS. Édité par le Mouvement des Jeunes Communistes de France 2ème Trimestre 2014 SOMMAIRE. PAGE 2 Édito Renaud QUILES

0 views
All materials on our website are shared by users. If you have any questions about copyright issues, please report us to resolve them. We are always happy to assist you.
Share
Description
AVANT GARDE BÉZIERS Édité par le Mouvement des Jeunes Communistes de France 2ème Trimestre 2014 SOMMAIRE PAGE 2 Édito Renaud QUILES 3 PAGE 3 et 4 La désinformation et la dépolitisation des jeunes Jean
Transcript
AVANT GARDE BÉZIERS Édité par le Mouvement des Jeunes Communistes de France 2ème Trimestre 2014 SOMMAIRE PAGE 2 Édito Renaud QUILES 3 PAGE 3 et 4 La désinformation et la dépolitisation des jeunes Jean COUQUET PAGE 4 Le communisme est toujours une alternative Romain BARBAZANGE PAGE 6 Béziers, après les municipales : Organiser la résistance face au Front National Nicolas COSSANGE MJCF Union de ville de Béziers 2, rue voltaire Retrouvez notre actualité sur notre blog : EDITO Les travailleurs et la jeunesse d Europe supportent et subissent seuls toutes les charges et toutes les souffrances produites par le capitalisme et ses crises à répétition. Nos conditions de vie empirent à mesure que croissent les profits et les privilèges de la classe dominante. L'union Européenne ne nous offre comme perspective que la misère économique et morale engendrée par l accumulation des plans d austérité. Fermetures d usines, plans sociaux, diminution des salaires, augmentation des heures de travail, dépôts de bilan, casse du service public et de la protection sociale, se succèdent et se banalisent. Le chômage et la précarité de masse provoquent chez les salariés des ravages économiques, sociaux et psychologiques insoutenables. Les peuples d' Europe sont aujourd hui à la croisée des chemins : continuer sur cette voie tracée par une minorité d exploiteurs, qui mène au chaos, à la barbarie et à la destruction de l homme et de la nature ou au contraire briser et réduire en miettes l'ue et le capitalisme pour construire une société basé sur le partage des richesses, la solidarité et l'internationalisme. Il va sans dire que la bourgeoisie, qui concentre entre ses mains tous les pouvoirs, est prête à tout pour garder ses privilèges. La violence et la brutalité avec lesquels elle impose aujourd hui sa politique de misère un peu partout en Europe, montrent qu elle n est absolument pas prête à la concertation et au dialogue avec les peuples. Son Traité de Stabilité de Coopération et de Gouvernance (TSCG) qui interdit à chaque État d avoir un déficit budgétaire structurel supérieur à 0,5 % du PIB est un exemple édifiant parmi tant d'autre. Le non respect de ce traité entraîne de lourdes sanctions financières qui endettent encore plus les peuples européen. Les manifestations et les contestations de ses plans d austérité sont souvent réprimées et même bru-talement dans certains pays comme la Grèce ou l Espagne par exemple. Si demain la lutte des classes s intensifie, et dure dans le temps, elle n hésitera pas à recourir à la violence et à la répression sous toutes ses formes. L'UE craint en fait le réveil des peuples qui risque de remettre en cause sa légitimité et son régime. Elle «Les peuples d'europe sont aujourd'hui à la croisée des chemins» «C'est uni et organisés que nous pourrons construire le rapport de force» 2 s accrochera de toutes ses forces au système de production et d exploitation sur lequel elle repose. Toute l histoire des classes dominantes n a été que violences exercées sur les dominés pour se maintenir au pouvoir. À chaque fois ce pouvoir de la minorité exploiteuse a été brisé par une révolution. Mais la révolution ne se décrète pas, elle se prépare. Qui sont les mieux disposés à la préparer que ceux et celles qui subissent au quotidien l exploitation du capital? Les travailleurs et les jeunes possèdent les moyens et la force de paralyser le pouvoir économique et politique de la minorité dominante. C'est uni et organisé que nous pourrons construire le rapport de force capable d affronter efficacement la minorité exploiteuse. C'est la condition première de notre émancipation. Les mobilisations de la classe ouvrière et d autres couches de la population en Grèce, au Portugal et en Espagne montrent que les travailleurs prennent de plus en plus conscience que la confrontation avec la bourgeoisie est inévitable. La guerre de classe que mène sans trêve la bourgeoisie à travers ses plans d austérité à répétition et le chaos dans lequel elle plonge l économie européenne, éloignent de plus en plus les citoyens de leurs gouvernants qui désormais ne les représentent plus. Les intérêts des gouvernements, qui ne sont en fait que des marionnettes de la bourgeoisie européenne et ceux des masses populaires sont complètement opposés. La lutte des travailleurs du sud de l Europe montre la voie à suivre. Le combat contre le capitalisme, l'ue et la classe qui le porte, doit s étendre et se répandre partout en Europe. Mais pour que la révolution triomphe, l union et la solidarité des travailleurs partout en Europe restent un impératif. Même si les conditions ne sont peut-être pas toutes réunies, la révolution reste l unique solution. Sans un changement radical, point de salut!il ne s agit pas seulement de réformer la société capitaliste pour la rendre supportable mais de l abolir. Prolétaires de toute l Europe unissez-vous! Renaud QUILES, Secrétaire de l'union de Ville. La désinformation et la dépolitisation des jeunes Aujourd'hui la jeunesse se met à rejeter de plus en plus la politique à cause de la gestion de l'état faites par ces «politi-chiens», qui utilisent cet outil démocratique pour arriver à leur fins dans le but de permettre la préservation de leurs intérêts personnels et ceux de leurs colistiers et proches. Mais quand elle ne s'abstient pas, la jeunesse vote sans avoir pris connaissance des programmes, se contente du peu qu'elle connaît grâce aux médias ou encore se rend aux urnes sans même s'être informée sur le candidat de son choix. Il serait donc intéressant de comprendre pourquoi la jeunesse se retrouve désinformée et dépolitisée alors que nous sommes dans un contexte de crise et de ras-le-bol général de la population. Nous pourrions commencer par parler des chiens de garde du capital que sont les grands médias. Leurs experts socioéconomiques expliquent que les gens ne travaillent pas assez, coûtent trop cher aux patrons et que l'on devrait supprimer les avantages que nous avons conquis par la lutte et le progrès, nous permettant d'avoir un semblant de bonvivre. En plus de cela, ce sont des colporteurs d'idées fascistes faisant du sociétal leur cheval de bataille. Ils cachent ainsi la misère sociale qui nous frappe et renforcent le sentiment de haine, de peur, d'insécurité et d'individualisme qui sont les facteurs de le montée du FN et donc du fascisme. Ce sont aussi les gardiens du néocolonialisme qui frappe le monde, justifiant l'intervention de l'état français, de l'europe et même des États-Unis lors de conflits où ils se donnent une image de protecteurs des peuples alors qu'ils n'interviennent que pour assurer militairement leurs intérêts politico-économiques. Mais ce qui joue aussi c'est le fait que les médias parlent surtout des conséquences des crises, des misères sociales ou même des problèmes environnementaux au détriment des causes. C'est à dire le capitalisme, qui veut «Il serait donc intéressant de comprendre pourquoi la jeunesse se retrouve désinformée et dépolitisée alors que nous sommes dans un contexte de crise et de rasle-bol général de la population.» toujours maximiser les profits mais sans les partager, produire un maximum quitte a exploiter les travailleurs, exploiter les richesses d'un pays, créer des guerres, polluer, détruire des écosystèmes. Les solutions qui prônent la lutte contre le système capitaliste et sa destruction ne sont bien sûr jamais évoquées! Avec cette façon de régir l'information les médias assurent l'uniformisation de la pensée et le contrôle des masses, mais ce ne sont pas les seuls facteurs qui poussent à la disparition d'esprits critiques et à la «pensée unique» que souhaite ce système et ses sbires. D'une part la «Bien-sûr le FN changera les choses, comme Mussolini, Hitler ou Franco les ont changé dans leurs pays» 3 destruction du système scolaire joue dessus : baisse des moyens budgétaires, suppressions d'une multitude de postes d'enseignants causant la surpopulation des classes et menant à des programmes vites bâclés, à l'impossibilité de s'arrêter sur certains sujets qui pourraient mener à débat sur des sujets d'actualités en particulier. D'autre part tout est fait pour nous habituer à la précarité pour qu'elle devienne la normalité. Intérim, CDD, mi-temps, emplois d'avenirs, etc., permettent aux patrons de payer plusieurs personnes comme un seul salarié. Ils s'enrichissent ainsi sur leurs dos pour ne pas payer de «coût du travail» supplémentaire, ou plus exactement ils s'enrichissent sur les créateurs de richesses que sont les salariés et donc ne les rémunèrent pas à leur juste valeur. Mais en plus des médias et de leur processus de désinformation, les politiques n'assument pas leur rôle de protecteur des avancés sociales. Au lieu de défendre ces conquêtes, ils préfèrent les faire disparaître au nom de l'intérêt économique et personnel que prône le capitalisme. Pour ce faire, ils adoptent le jeu de la politique sociétale, c'est à dire qu'ils créent une polémique sur un sujet qui pourrait être réglé dans une second ou troisième temps (comme le permis à 16 ans, le mariage pour tous, etc.). Ainsi ils font oublier aux gens les problèmes sociaux, qui sont normalement de premier plan car ces mesures ne permettent pas de régler le chômage, la précarité, les problèmes environnementaux. Ne pas s'y intéresser, voir même faire disparaître des avancées sociales, fait le bonheur des patrons (âge de la retraite, pacte de responsabilités, ANI, etc.). Par ces régressions sociales, le capitalisme ne se porte que mieux : les bénéfices annuels sont en constante augmentation. Mais malgré cela les patrons continus à licencier et sous-payer des milliers de travailleurs, à ne pas partager les richesses équitablement et à exploiter les gens dans le seul but de s'enrichir personnellement. Face à cela la jeunesse se retrouve en pleine incompréhension du système, exacerbée par la politique menée par nos dirigeants, elle en rejette la politique en général. Elle se questionne sur l'utilité de cette dernière qui au lieu de les aider, les enfonce encore un peu plus chaque jour. Par ce rejet, les jeunes pensent qu'en ne participant pas à la vie politique les choses s'arrangeront d'elles même ou que les problèmes disparaîtront tous seuls. De plus, la jeunesse ne comprend pas l'intérêt du vote vu que la grande majorité des politiciens lui paraisse pourris et ne font rien pour changer les choses. Ils vont même jusqu'à faire un «vote sanction» en votant FN car c'est pour eux la seule organisation paraissant vouloir changer les choses. Bien-sûr le FN changera les choses, comme Mussolini, Hitler ou Franco les ont changé dans leurs pays. Le changement sera brutal, nous aurons à la tête de notre pays des fascistes qui veulent une France française, où l'étranger ne sera pas le bien venu, où la bourgeoisie, voir même l'aristocratie, seront les seuls à décider et où le travailleur n'aura rien à dire car s'il veut s'en sortir, il n'a qu'à travailler plus! C'est ça le changement que vous voulez? La France dont vous rêvez? Moi je rêve d'une France qui serait moins injuste, où l'égalité serait réalisable, où les richesses seraient mieux partagées, où la voix de chacun serait entendu et où le confort de vie de chacun serait amélioré. Mais pour ça, camarades, nous devons nous unir pour mener une lutte socialiste contre le capitalisme et imposer un nouveau système plus juste. Pour aller chercher ce que l'on nous doit, pour imposer la réelle démocratie : le diktat du peuple, nous devons être dans la vie politique pour affaiblir l'idéologie dominante et nous battre pour changer les choses et renverser le capitalisme! Il faut quand même comprendre que le désespoir de la jeunesse l'empêche d'arriver à ce résultat et de lutter pour y parvenir, car lutter avec le ventre vide ou avec le poids des charges de la vie quand on ne gagne pas grand chose, c'est compliqué. La jeunesse est touchée de plein fouet par la pauvreté, la précarité et le chômage et doit lutter chaque jour pour survivre. Oui, nous sommes dans une société qui nous pousse à survivre, alors que nous souhaitons qu'une chose : vivre. Pour cela nous devons construire avec la jeunesse une réelle alternative à cette société d'exploitation, qui l'empêche de remettre en question son système en ne lui donnant pas les capacités de se battre contre lui. Nous devons être plus présent auprès de la jeunesse, essayer d'éclairer de notre analyse les problèmes actuels, assombris par l'obscurantisme que font régner les médias et les patrons. Leur apporter des bases concrètes et leur rappeler que la lutte et la participation à la vie politique sont les seuls moyens d'obtenir une société plus juste, plus sociale, plus égalitaire : une société meilleure. Maintenant la jeunesse se retrouve confrontée à deux avenirs possibles : Soit elle ne fait rien pour changer le système, y reste prostrée et soumise, ne faisant qu'empirer les choses et asseoir le pouvoir des exploiteurs que sont les capitalistes. Soit la jeunesse décide enfin de lutter pour, préserver les acquis sociaux et en conquérir d'autres et changer de société pour une meilleure et plus juste. Collectiviser les moyens de production pour avoir un meilleur partage des richesses, une réelle égalité, supprimer les avantages pour les riches et la merde pour le reste de la population. Enfin, vivre dans un pays ou la voix de chacun serait entendu et aurait son importance, une réelle démocratie, le diktat du peuple et non pas un bouclier politique pour préserver les avantages et intérêts des plus aisés. C'est quand nous n'y croyons plus que les choses disparaissent et c'est donc pour ça que nous devons croire au changement socialiste pour que cela puisse se réaliser! Jean COUQUET, cellule lycéenne 4 Le communisme est toujours une alternative Après la chute de l'union Soviétique au début des années 90, la bourgeoisie mondiale se permettait de clamer haut et fort que le capitalisme était la fin de l'histoire, que Marx et Lénine étaient au mieux de doux rêveur, au pire les théoriciens d'un régime tyrannique. Ainsi furent justifiés près de 20 ans de reculs sociaux et de domination sans partage des capitalistes sur les peuples et ressources mondiales. Depuis 2008 le cycle de crise à répétition s'intensifiant, comme jamais depuis 1929, des contestations sociales et populaires ont ouvert une brèche dans la muraille idéologique du capitalisme triomphant. Des mouvements contestataires ont vu le jour, les grecs qui furent les premières victimes de l'austérité, les Indignés espagnols et même à New York où «Occupy Wall Street» porte la lutte sur le parvis même de la Bourse. Si ces mouvements ont en commun une certaine forme de rejet du capitalisme, aucun d'eux n'est en mesure aujourd'hui de proposer une alternative. Parallèlement les mouvances réactionnaires voire fascistes ressurgissent un peu partout dans la vie politique, Tea Party aux États-Unis, Franquistes en Espagne, Aube Dorée en Grèce et bien-sûr le Front National en France. Surfant sur la vague anti-système, ils servent en fait de bouée de sauvetage à un capitalisme qui peut ainsi maitriser et diviser une opposition qu'il ne contrôle plus. Ces mouvances ne remettent pas en question le fondement même du capitalisme qu'est l'exploitation, qui depuis 6 ans et en parti par leur aide, s'est intensifiée. Nous, Jeunes Communistes, sommes convaincus que la société capitaliste n'est en rien une fatalité et encore moins une finalité. Ses contradictions sont nombreuses et sont autant d'éléments qui peuvent nous aider à renverser tout le système pour construire une société nouvelle. Cette société, basée sur le partage des richesses, la solidarité et la coopération internationale est ce que nous appelons le communisme. Cela s'oppose aux grandes injustices que porte le capitalisme, l'accaparement des richesses par une minorité, le chacun pour soi et la guerre économique voire armée entre les peuples. Ceci n'est ni utopique ni passéiste, l'analyse des rouages du capitalisme faite par K.Marx et l'application politique qu'a pu en faire Lénine en créant l'urss sont toujours des éléments de réflexion, mais qui doivent servir de base et non de bible pour l'étude de ce qu'est le capitalisme au XXIéme siècle. «L'histoire de toute société jusqu'à nos jours n'a été que l'histoire de luttes des classes». Aujourd'hui comme au XIXéme siècle quand Marx énonçait ce principe de base du marxisme, nous vivons dans une société de classe. Même si la conscience d'appartenir à une classe qui lutte pour défendre ses intérêts a reculé dans la société française et celle des pays industrialisés, nous sommes dans une logique d'affrontement entre exploiteurs et exploités. L'exploiteur, le bourgeois, est celui qui vit du travail des autres, qui garde pour son profit ou pour spéculer une part des richesses produites par l'exploité. De plus, il prive volontairement une parti des travailleurs d'emploi, pour organiser la concurrence entre salariés et s'assurer une armée de réserve de précaires prêt à accepter n'importe quoi. Par exemple, la volonté du MEDEF de créer un «SMIC intermédiaire», sous-payé pour les jeunes, n'a pour seul but que de faire accepter à notre génération de vivre moins bien que celle de nos parents. Pour autant, il n'y a jamais eu autant de richesses crées en France, la question de leur répartition se pose donc plus que jamais. L'austérité n'est pas un remède à la crise, c'est la solution trouvée par la classe dominante pour assurer ses profits tout en rabotant les acquis sociaux des travailleurs. En France c'est tout le programme du Conseil National de la Résistance qui est ainsi remis en cause. Comment 5 croire que des mesures sociales prises au lendemain de la guerre dans un pays en ruine, ne puissent plus être applicables dans la 5éme puissance mondiale? Le CNR est la plus grande victoire des travailleurs sur le capital, dans un contexte particulier où le patronat avait massivement collaboré avec le fascisme hitlérien, les communiste y ont joué un rôle prépondérant. Toutefois il n'a été possible que dans un grand mouvement de rassemblement, la Résistance, où la lutte contre le fascisme c'est transformée en lutte pour l'émancipation humaine qui garde tout son sens 70 ans après. La construction d'une nouvelle société ne pourra se faire que dans un grand mouvement de tous ceux qui subissent la société actuelle. Les Jeunes Communistes contribuerons à son élaboration mais ne feront qu'apporter une pierre à son édification collective. C'est dans cet esprit que nous nous engageons dans une campagne pour travailler et vivre dignement dans l'hérault car vaincre la précarité est la première des nécessités pour la jeunesse. C'est la première victoire que nous pouvons gagner sur le capital et faire mentir le milliardaire Warren Buffet qui déclarait en 2005 «La lutte des classes existe et nous l'avons gagné». Romain BARBAZANGE, jeune travailleur Béziers, après les municipales : Organiser la résistance face au Front National Les élections municipales qui ont porté Robert Ménard à la mairie de Béziers illustrent à leur manière la réalité politique que nous vivons actuellement en France. Si notre ville fait partie des rares conquêtes du FN, onzes villes ce n'est pas ce que l'on peut appeler une «vague bleu marine», le contexte de l'élection a avant tout été favorable à un aventurier politique de la trempe de R.Ménard. Béziers est une ville pauvre, où le chômage et la précarité sont parmi les plus fort nationalement. C'est une ville gérée depuis 1995 par la droite, l'ump Raymond Couderc, qui n'a eu de cesse pendant son mandat de creuser les inégalités sociales tout en mettant en place un fort réseau clientéliste. Au soir du premier tour, c'est ce qu'on rejeté plus des ¾ des biterrois en ne donnant que 30,2% des voix à son successeur Elie Aboud alors de R.Couderc l'avait par deux fois emporté à plus de 50%. De son coté la gauche gouvernementale, payant la politique droitière de François Hollande, réalisait un score historiquement faible,
Related Search
Advertisements
Related Docs
View more...
We Need Your Support
Thank you for visiting our website and your interest in our free products and services. We are nonprofit website to share and download documents. To the running of this website, we need your help to support us.

Thanks to everyone for your continued support.

No, Thanks