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Centre local de promotion de la santé du Brabant wallon asbl Rapport d activités

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2 INTRODUCTION 5 CHAPITRE I : PRESENTATION DU CLPS-BW 7. Le CLPS-Bw, un opérateur dans le paysage du Brabant wallon 8 2. Le Brabant wallon et les inégalités sociales de santé 9 3. Les missions du CLPS-Bw
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2 INTRODUCTION 5 CHAPITRE I : PRESENTATION DU CLPS-BW 7. Le CLPS-Bw, un opérateur dans le paysage du Brabant wallon 8 2. Le Brabant wallon et les inégalités sociales de santé 9 3. Les missions du CLPS-Bw selon le décret du 4 juillet Les objectifs du CLPS-Bw 3 5. Présentation de l asbl Locaux, permanences et équipement Composition de l équipe Les associations fondatrices et partenaires Dates des réunions des administrateurs en CHAPITRE II : LA GESTION DU PROGRAMME D'ACTIVITES ET DES SERVICES DE l'asbl 6. Favoriser l émergence et le développement des projets locaux en faveur de la promotion de la santé en Brabant wallon 7.. Accompagner les professionnels dans le développement de projets via une aide méthodologique et documentaire 7.2. Soutenir le développement de compétences en rapport avec les besoins et attentes du terrain Favoriser les complémentarités et les synergies entre les professionnels et les services Initier ou soutenir des concertations intra et intersectorielles Participer à des groupes de travail, des commissions, des plateformes au niveau local Communiquer sur l approche de promotion de la santé, les initiatives locales et notre service en Brabant wallon Diffuser et faire vivre la promotion de la santé lors des temps de rencontre et les accompagnements Valoriser les projets et les actions locales et leur donner une visibilité Communiquer sur l offre de services et les projets du CLPS-Bw Participer au développement de la promotion de la santé en Wallonie Améliorer l unité et la cohérence du secteur Assurer le rôle d interface entre les réalités locales et le politique Collaborer à la diffusion locale et à la création de campagnes et outils (produits sur un territoire plus vaste) Renforcer la qualité du travail et les compétences du CLPS-Bw, en veillant à être en adéquation avec les réalités du terrain Réunions d équipe Les journées d'équipe Une journée de travail commune avec le Centre Bruxellois de promotion de la santé (CBPS) autour des accompagnements Développement et recherche d outils créatifs et nouvelles techniques d animation adaptés au contexte d intervention Formation continue 54 ANNEXE : Composition de l Assemblée générale, du Conseil d administration et du Comité de gestion 60 ANNEXE 2 : Création d outils 62 ANNEXE 3 : participation aux temps de rencontres et formations du CLPS-Bw 63 3 4 INTRODUCTION 20 ans! C est en octobre 998 que l asbl a été créé. Sur base d un partenariat solide, le CLPS-Bw n a cessé de croître. L équipe s est étoffée passant de deux personnes à six. Les projets locaux ont été emmenés vers plus de promotion de la santé. Vingt ans, c était une occasion d organiser au mois de mai un apéro réseautage en Brabant wallon pour retrouver et remercier ceux et celles qui ont bâti et fait vivre cette structure. A l instar des années précédentes, l année 208 est marquée par le changement. A plusieurs reprises, les CLPS ont travaillé ensemble pour échanger sur les pratiques et proposer des améliorations dans le cadre du nouveau Plan de prévention et de promotion de la santé en Wallonie ainsi que du futur décret wallon. Ce nouveau cadre décrétal invite les CLPS à plus de collaborations mais aussi à de nouvelles missions qui s ajoutent aux actuelles. A l heure de rédaction de ce rapport, rien ne confirme encore que ce nouveau cadre sera effectivement applicable en Zoom sur l année 208 : le CLPS-Bw a assuré près de 435 demandes d'accompagnements méthodologiques et documentaires. Le secteur de la santé et de l enseignement restent les deux secteurs qui sont les plus demandeurs d accompagnements. Le CLPS-Bw a organisé 9 temps de rencontre. Ce ne sont pas moins de 60 participants issus de secteurs d'activité de plus en plus intersectoriels qui ont bénéficié quasi gratuitement de ces moments d'échanges et de formation. Ces temps de rencontre sont initiés et développés en interne pour être au plus proche des besoins identifiés des professionnels ou menés dans un véritable partenariat. L'année 208 est également marquée par le développement d'outils. Des outils méthodologiques qui invitent les professionnels à réfléchir, concevoir et mettre en œuvre leurs projets mais aussi des outils plus thématiques en fonction de l'actualité. Chaque année, le CLPS-Bw requestionne également sa place et son rôle au sein des groupes locaux, régionaux et communautaires afin d'être présents sans être envahis par les nombreuses demandes de réseautage . Le CLPS-Bw est sollicité pour participer à des réseaux en tant qu accompagnateur méthodologique, partenaire de promotion de la santé, co-animateur (aide à la communication et à la prise de décision), gestionnaire du partenariat. La participation du CLPS-Bw à ces groupes de travail permet aussi de mieux faire connaître son offre de service et ses actualités auprès de secteurs d'activité avec lesquels le CLPS-Bw collaborait moins. En 208, la participation à des réunions et groupes de travail au sein du secteur handicap ont engendrés de nouvelles demandes de ce secteur. Le CLPS-Bw a également été largement présent dans le développement du réseau Archipel, réseau intersectoriel en santé mentale pour enfants et adolescents. Durant l'année, le CLPS-Bw a pu bénéficier de formations individuelles et en équipe qui ont notamment permis d'appréhender la créativité dans des groupes et de nouvelles méthodes 5 d animation. L équipe du CLPS-Bw a également participé à des journées de formation à des outils, ou sur des thématiques particulières afin d enrichir les approches et les modes d intervention. 6 CHAPITRE I : PRESENTATION DU CLPS-BW 7 . Le CLPS-Bw, un opérateur dans le paysage du Brabant wallon Les constats qui suivent proviennent de sources variées. Un récent travail mené en 208 par la Province du Brabant wallon met en exergue un diagnostic de la situation existante sur 20 thématiques dont le logement, l urbanisation, la mobilité, l accueil de la petite enfance et des personnes âgées, l enseignement secondaire, l agriculture, les inondations, l économie, le commerce, le tourisme, la culture, la santé. Ensuite, le travail d analyse et de réflexion mené en 204 par le CLPS-Bw en concertation avec les professionnels locaux pour la rédaction du futur PACP est une seconde source d informations. Les dynamiques culturelles et territoriales en Brabant wallon issues du colloque du 2 janvier 204, rassemblant l ensemble des centres culturels du Brabant wallon en constituent une troisième. Enfin, l ancrage du CLPS-Bw depuis 998 et qui continue à se développer dans la province du Brabant wallon apporte une bonne connaissance du territoire, des professionnels qui y travaillent, de leurs publics et problématiques en termes de santé et bien-être. De ces diverses sources, plusieurs éléments et tendances sont à souligner : La croissance démographique : Au premier janvier 207, le nombre d habitants en Brabant wallon est de Les communes les plus peuplées sont Braine-l Alleud (± hab.), Wavre (± hab.), Ottignies-Louvain-la-Neuve (± hab.), Waterloo (± hab.) et Nivelles (± hab.). Inversement, les communes les moins peuplées sont Hélécine, Incourt, Ramillies, Ittre et Walhain. À l exception d Ittre, il s agit de communes localisées dans la partie est de la province. Au total, la province compte communes sur 27 accueillant moins de habitants. En ce qui concerne l âge des habitants, le Brabant wallon compte 24 % de jeunes (0-9 ans), 58 % d adultes actifs (20-64 ans) et 8 % de seniors (65 ans et plus). Pour autant, cette répartition ne s observe pas dans toutes les communes. En effet, certaines communes sont dites «vieillissantes». Il s agit principalement de Nivelles, Waterloo, La Hulpe, Lasne, Rixensart et Wavre ; communes dans lesquelles les seniors représentent au moins 20 % de la population. Inversement, certaines communes sont dites «jeunes». Chastre et Walhain accueillent plus de 27 % de jeunes (et moins de 5 % de seniors). Ramillies et Mont-Saint-Guibert comptent encore plus de 26 % de jeunes (et moins de 6 % de seniors). La population du Brabant wallon est amenée à croître dans les années à venir. En effet, la population attendue en 2035 est de l ordre de habitants, soit une croissance de près de habitants (+ 0 %) Alors qu en 205, on ne comptait que 5 communes avec une part de seniors supérieure ou égale à 20 %, les 27 communes de la province devraient être concernées en L accès au logement en Brabant wallon est toujours une problématique majeure étant donnés d une part le coût de l immobilier (achats et locations) et, d autre part, le manque de diversité dans l offre de logements (faible offre d appartements, proportion de logements sociaux très faible). Quelques données illustrent ce constat. Au niveau des achats immobiliers, parmi les 20 communes les plus chères de la Région wallonne, 8 se situent en Brabant wallon. Cependant aucune commune du Brabant wallon ne se retrouve dans les 20 communes les moins chères de la Région wallonne. Les loyers sont également bien supérieurs à ceux pratiqués dans d autres régions. L offre de logements publics est insuffisante et la tendance est à la baisse. Seules trois communes brabançonnes répondent à la norme de la Région wallonne de 0% de logement public. Les logements sont plus chers en Brabant wallon que partout ailleurs en Belgique et la pression immobilière est très forte. Dès lors, se loger en Brabant wallon est quasiment inaccessible pour les Direction générale Statistique et Information économique du Service public fédéral (SPF) Economie 204 8 jeunes et les personnes à revenus de remplacement et est difficilement accessible pour les faibles et moyens revenus (et notamment pour les familles monoparentales). La mobilité : les réseaux ferroviaires et les axes autoroutiers sont majoritairement orientés dans la direction Nord-Sud ; la mobilité d Est en Ouest est donc difficile, non seulement en transports en commun mais également en voiture. Les questions de mobilité rendent le travail en réseau à l échelle du Brabant wallon plus complexe. Le CLPS-Bw cherche à développer des dynamiques locales qui s inscrivent dans les logiques sous-régionales et en tenant compte de l histoire des réseaux. La densité institutionnelle varie fortement en fonction des trois sous-régions. Une majorité d organismes sont concentrés au centre de la province avec différents noyaux : Wavre, Ottignies, Rixensart. Dans l Ouest, de nombreux organismes sont présents et une dynamique de réseaux s organise autour de Nivelles (ex : Guichet social, Conseil d Arrondissement d Aide à la Jeunesse ), Waterloo (ex : Concertation sociale), Tubize, Braine-l Alleud. A l Est, la partie la plus rurale de la province, on trouve moins d organismes, et les réseaux s articulent autour de la ville de Jodoigne. 2. Le Brabant wallon et les inégalités sociales de santé La dualisation sociale du Brabant wallon est de plus en plus marquée. En effet, si l on considère les petits revenus (inférieurs à ), leur part relative (20,7%)² est identique à la moyenne régionale et similaire à celles observées en province de Hainaut (9,8%) ou de Liège (20.0%). En d autres termes, proportionnellement il y a, en Brabant wallon, autant de ménages disposant de très faibles revenus qu ailleurs en Wallonie. Par contre, il existe une sur-représentation très nette des très hauts revenus ( ) : 5.9% en Brabant wallon (pour 9.4% en Région wallonne). Le calcul des moyennes du Brabant wallon est souvent favorable par rapport à celui effectué dans d autres provinces mais il masque les grandes différences internes et contribue à donner une image d une région favorisée où il y a moins de besoins. Ces inégalités sociales très fortes dans la province influencent la santé des personnes. Les données montrent qu en général, plus un individu occupe une position socio-économique défavorable, plus il est en mauvaise santé: ce gradient social concerne toute l échelle socio-économique, de haut en bas. Le gradient social signifie que ces inégalités touchent tout un chacun et qu il existe un lien entre la situation socio-économique et la santé. Ce gradient s observe pour la mortalité et pour de très nombreuses maladies. A titre d exemple, une étude de l Alliance Nationale des Mutualités Chrétiennes et de l Union Nationale des Mutualités Socialistes montre que les habitudes nutritionnelles les plus saines s observent davantage dans le groupe de population le plus éduqué. Par exemple, la proportion de personnes mangeant du poisson (prévention des maladies cardiovasculaires) au moins deux fois par semaine augmente avec le niveau d instruction2. Cependant les inégalités sociales de santé ne touchent pas que les populations en situation de pauvreté et de précarité. D'après les études de Richard Wilkinson et Kate Pickett («Pourquoi l égalité est meilleure pour tous»), dans nos sociétés qui ont atteint un niveau de développement permettant d assurer les besoins de base de chacun, plus une société est inégalitaire, plus ces inégalités auront un impact sur la santé. Ce n est donc pas (uniquement) le niveau absolu des revenus qui détermine les inégalités de santé et de longévité, mais les inégalités de revenus présentes au sein de la société. Cette influence sur la santé ne se marque pas uniquement pour les personnes ayant les revenus les plus bas, mais pour tous les niveaux de revenus. 2 Source : Hervé AVALOSSE, Sigrid VANCORENLAND (Alliance Nationale des Mutualités Chrétiennes) et Leila MARON (Union Nationale des Mutualités Socialistes) Livret vert sur l accès aux soins en Belgique, Chapitre : l importance d un accès aux soins, a. Inégalités de santé des déterminants sociaux de santé des populations, 20, p 27 9 Ainsi, pour deux sociétés avec un même niveau moyen de revenus, la santé de l ensemble des membres de cette société sera meilleure dans une société égalitaire que dans une société inégalitaire. Nous avons donc tout intérêt à chercher à réduire ces inégalités et ces inégalités sociales en matière de santé. Le coefficient de Gini est une mesure statistique de la dispersion d'une distribution dans une population donnée. Le coefficient de Gini est un nombre variant de 0 à, où 0 signifie l'égalité parfaite et signifie l'inégalité totale. Ce coefficient est très utilisé pour mesurer l'inégalité des revenus dans un pays. Un bas coefficient de Gini indique une distribution plus égalitaire des revenus. En Brabant wallon, ce coefficient se situe à 0,362 en 200 et ne fait que croître. Ce coefficient montre que le Brabant wallon est la province la plus inégalitaire après Bruxelles. Le CLPS-Bw observe au travers des accompagnements que des professionnels issus de secteurs d activité variés sont de plus en plus préoccupés par cette question des inégalités sociales en santé 0 3. Les missions du CLPS-Bw selon le décret du 4 juillet 997 Les missions des CLPS sont inscrites dans le décret du 4 juillet 997 :. L élaboration d un programme d actions coordonnées pluriannuel, décliné en objectifs annuels. Ce programme est soumis à l avis du Conseil supérieur de promotion de la santé et à l approbation du Gouvernement, dans les délais que celui-ci détermine ; 2. La coordination de l exécution de ce programme au niveau des organismes ou personnes qui assurent les relais avec la population ou les publics-cibles, sans distinction de tendances philosophiques, politiques ou religieuses, et en tenant compte des spécificités du plan communautaire opérationnel ; 3. L apport d une aide méthodologique aux organismes ou personnes qui développent des actions de terrain dans le domaine de la promotion de la santé, y compris la médecine préventive, et la mise à leur disposition des ressources disponibles en matière de promotion de la santé et de prévention, notamment en documentation, formation, outils d information et expertise ; 4. L initiation au niveau de leur ressort territorial de dynamiques qui encouragent le développement de partenariats, l intersectorialité et la participation communautaire et qui permettent de définir des priorités d actions spécifiques pour les politiques locales de santé en particulier par la réalisation des Conférences locales de promotion de la santé. Deux nouvelles missions se sont ajoutées à ces missions de base : En 2007, les CLPS se sont vus confier un projet pilote (dispositif interministériel) dans le cadre de la prévention des assuétudes en milieu scolaire. Il s agit de l installation de Points d Appui aux écoles en matière de prévention des Assuétudes (PAA). En 203, à la demande de la Ministre de la Santé se sont créés au sein des CLPS, 0 points d appui à la généralisation de l éducation à la vie relationnelle, affective et sexuelle (PA EVRAS). Ce dispositif est mis en place pour soutenir les écoles secondaires dans l élaboration de leurs projets en matière de vie relationnelle, affective et sexuelle, les outiller et faciliter les partenariats avec les acteurs associatifs (en particulier avec les centres de planning familial et les associations de promotion de la santé). En 204, les CLPS ont revu et réécrit leurs missions lors des rencontres en Inter-CLPS, pour qu elles soient plus lisibles et opérationnelles. Accompagner les professionnels locaux dans le développement de leurs projets et actions, notamment via : l accompagnement méthodologique : analyse de la situation, identification des besoins, définition des objectifs, planification, recherche de partenaires, action et évaluation ; la mise à disposition d un centre de ressources, l accompagnement personnalisé dans la recherche documentaire et dans la découverte d outils pédagogiques et la diffusion d informations ; la mise en place de formations Valoriser les actions et projets locaux et les diffuser afin de favoriser leur transférabilité Accompagner et sensibiliser les autorités locales dans l intégration de la promotion de la santé dans leurs politiques ou plans territoriaux Initier et/ou renforcer les réseaux des professionnels locaux, notamment via : la coordination des professionnels ; la mise en place de concertations intra et/ou inter sectorielles ; le développement et/ou la participation aux dynamiques locales ; la mise en œuvre des points d appui aux écoles en matière de prévention des assuétudes et d'éducation à la vie relationnelle affective et sexuelle. la mise en place de groupes de travail et d échanges de pratiques, journées d étude, Assurer l interface entre le niveau local et les différents niveaux de pouvoir Organiser une concertation inter-clps en vue de poursuivre l élaboration, la mise en œuvre et l actualisation d un référentiel commun. Ces missions ont été consignées dans le référentiel des CLPS publié en juin 204. Ces missions ont largement inspiré la rédaction du nouveau décret. 2 4. Les objectifs du CLPS-Bw Afin d obtenir sa reconnaissance en qualité de service agréé et donc sa légitimité dans le secteur de la promotion de la santé, chaque CLPS devait présenter un Programme d Actions Coordonnées Pluriannuel, qui précise le projet de l asbl pour une période de cinq ans. Le dernier PACP précisait les objectifs fixés. Toutefois, depuis le transfert des compétences santé de la Fédération Wallonie-Bruxelles aux Régions, l agrément des CLPS est prolongé d année en année en attente d un nouveau décret. L agrément du CLPS-Bw est actuellement valide jusqu au 3 décembre 209. Une évaluation des services du CLPS-Bw a été menée en 204 et a permis de dégager des enseignements et de dessiner de nouvelles perspectives et axes de travail. De nouveaux objectifs ont été formulés. Chaque année, un bilan des activités est prévu en début d'année suivante afin de préciser les priorités et les activités futures. Ce bilan se base notamment sur les évaluations des temps de rencontre, les retours liés aux accompagnements encodés dans la base de données, l analyse de la participation du CLPS dans les groupes locaux et communautaires ainsi que les analyses des newsletters et du site internet. L objectif principal du CLPS-Bw est de soutenir les professionnels locaux issus de secteurs d a
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