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COMBAT SUR TAURIS The Face of the Vicious Circle

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COMBAT SUR TAURIS The Face of the Vicious Circle UNE FAN FICTION PAR JIMMY UNKNOWN Originalement publiée sur FUTUREMANIA Traduite de l'allemand par August et publiée sur LE SITE
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COMBAT SUR TAURIS The Face of the Vicious Circle UNE FAN FICTION PAR JIMMY UNKNOWN Originalement publiée sur FUTUREMANIA Traduite de l'allemand par August et publiée sur LE SITE DU CAPITAINE FLAM avec l'aimable permission de Curtis, webmestre de FUTUREMANIA. D CHAPITRE I ANS le salon privé Electric Lounge de l'hôtel cinq étoiles Atlantis en orbite autour d'uranus, ouvert seulement aux principaux industriels des Neuf Mondes, étaient réunis les trois membres les plus influents de l'industrie du rialt. Les fibres de rialt remplaçaient le tabac dans la fabrication des cigarettes. Cette plante ne croissait que sur Jupiter et ses satellites. Les récoltes, abondantes jusqu'à ces derniers mois, étaient à présent menacées car les plantes étaient desséchées et rabougries. D'étranges tempêtes chaudes, inhabituelles sur Jupiter avaient réchauffé la surface et les plantations. Lawrence Drescher regarda anxieusement par la fenêtre. Il suivait du regard un croiseur en train de s'éloigner. Messieurs, il se tourna vers ses deux compagnons et alluma une cigarette une de sa propre fabrique évidemment si cela continue, nous serons tous en faillite dans quelques mois. J'ai entendu dire que sur Tauris, dans la constellation du Taureau, on a découvert de grandes quantités de rialt. Les planètes doubles en regorgent. Il y a juste un problème... Montgomery Rumsberg lui coupa la parole. Le Président a placé Tauris sous la protection de la Police Planétaire. Sur une des planètes, on a trouvé les preuves d'une vie intelligente, certainement les descendants de l ancienne civilisation jovienne, qui aurait apporté le rialt avec eux sur Tauris. Ils vénèrent la plante, comme une relique des jours anciens. Quelle imbécillité! s'exclama Edwin Smith. Il s'agit d'une des industries majeures du Système Solaire. Et les autorités ne se soucient que de la protection d'un misérable groupe d'indigènes, qui chassent encore avec des arcs et des flèches et vivent dans des tentes. Et le Président laisse faire ça. On devrait, on devrait... il serra le poing, sans finir la phrase Que peut-on y faire? demanda Drescher avec un haussement d'épaule en éteignant sa cigarette. Au même moment à New York, par une chaude nuit d'été, Joan Randall se tenait sur le balcon de son appartement. Elle contemplait le ciel nocturne et pouvait y reconnaître la sphère lumineuse de la Lune. «Plus que trois jours» pensait-elle. Dans trois jours, ses vacances allaient débuter et pour la première fois depuis huit mois elle allait revoir Curtis Newton. Elle n'avait pas vu le chef des Futuremen depuis tout ce temps. Il était en effet en mission sur Tauris afin de superviser les recherches, protéger les chercheurs d'une éventuelle attaque des pirates de l'univers et étudier la planète et ses habitants. Pendant huit longs mois, il n'y avait eu que les rapports hebdomadaires avec le Président des Neuf Mondes et quelques rares communications privées par vidéotransmetteur. En général la transmission par satellite était si mauvaise qu'il n'y avait que le son. Profondément plongée dans ses pensées, Joan tressaillit quand le vidéotransmetteur de son appartement sonna. Elle se hâta d'allumer l'appareil. Mademoiselle Randall? Le visage soucieux du Président apparut sur l'écran. Oui, Monsieur Carthew? Vos vacances sont reportées. Veuillez vous présenter sans délai au Quartier Général. Jupiter nous fait part de troubles, il semblerait qu'un complot soit en cours la cause aussi bien que les auteurs en sont inconnus. Vous partez pour Jupiter dans trois heures. Je vous attends immédiatement dans mon bureau pour de plus amples instructions. 1 La communication se termina. La nouvelle fut un choc pour elle. Cela signifiait qu'elle ne verrait pas Capitaine Futur avant longtemps. Les rencontres privées étaient strictement interdites pendant la durée d'une mission, afin de ne pas risquer d'en compromettre le succès. La voix du Président semblait soucieuse, pourtant rien ne semblait indiquer que Capitaine Futur fût impliqué dans cette affaire. Il était cependant déjà arrivé qu'il intervienne pendant le déroulement d'une enquête. Un faible espoir germa en elle, elle secoua la tête pour le chasser de ses pensées, se sourit à ellemême. Le coeur lourd, elle alluma le vidéotransmetteur et le plaça sur la fréquence du Comet. Personne ne répondit, aussi laissa-t-elle un message sur le répondeur. Capitaine, c'est Joan. Le Président m'a chargée d une affaire imprévue et je dois annuler mes vacances. Nous nous verrons certainement d'ici peu. A bientôt. Elle éteignit le vidéotransmetteur, prit quelques affaires, jeta un dernier coup d'oeil à l'appartement et ferma la porte derrière elle. Dans son bureau, le Président attendait Joan avec impatience. Avec lui se trouvaient Ezra Gurney et un jeune homme. Ezra menait une discussion passionnée avec le Président, pendant que le jeune homme fumait une cigarette à la fenêtre. Laissez moi donc me charger de ce cas, Monsieur Carthew. Non Ezra. Vous avez à votre actif d avantages d'heures supplémentaires que Mademoiselle Randall. Et après votre blessure à l'épaule, vous devez prendre soin de vous. Espèce de vieil entremetteur! ajouta-t-il avec un clin d'oeil. Il savait parfaitement pourquoi Ezra voulait se charger de cette affaire. Mais avant que le Marshal Gurney ait pu répondre, la porte s'ouvrit. Enfin vous voilà! s'exclama Carthew en s'asseyant derrière son bureau. Permettez moi de vous présenter Michael Trent, qui va vous accompagner sur Jupiter. Joan et Michael se tendirent la main. Michael la serra en regardant Joan avec insistance. Je sens qu'on va rigoler, grogna Ezra en regardant le Président. Vous décollez dans deux heures pour Jupiter. Il y a là-bas des émeutes et des manifestations en raison de ces soudaines tempêtes qui menacent les récoltes de rialt. Les salariés des plantations sont inquiets pour leurs emplois et leurs familles. Les propriétaires seront bientôt insolvables et ils sont plutôt nerveux. Ils menacent de cesser la production si rien n'est entrepris par les autorités. Il fit une courte pause. Je voudrais que vous preniez les choses en main avant que les événements ne s'étendent à tout le Système, cela pourrait dégénérer jusqu'à la chute du gouvernement... Il se tourna vers la fenêtre et continua. Les propriétaires veulent Tauris parce que pousse là-bas suffisamment de rialt pour leur permettre de poursuivre leur activité. C'est hors de question, la planète est habitée par une race intelligente. Mais, à défaut de solution et si l'explication des pertes n'est pas trouvée rapidement, alors nous devrons certainement donner la priorité à l'économie... Il fit une nouvelle pause et continua. Les chercheurs pensent que les tempêtes sont créées artificiellement par de puissants champs magnétiques. Qui se cache derrière tout ça reste un mystère. Les troubles pourraient s'étendre à d'autres planètes si le prix du rialt continue à grimper. Mademoiselle Randall, Monsieur Trent, trouvrez la cause de ces tempêtes et découvrez jusqu'où sont prêts à aller les propriétaires pour s'emparer de Tauris. Le nom de Tauris frappa soudain Joan comme la foudre. Curtis! Il y avait donc peut être un espoir? Un jeune homme de haute taille entra dans le cockpit de son vaisseau spatial. Sa mission sur Tauris se terminait aujourd'hui et il allait se mettre en route pour la Terre. Il comptait les heures jusqu'au départ. Et dans trois jours... Il remarqua le clignotement de l'écran et l'alluma. Capitaine Futur regarda l'image familière de la jeune femme blonde sur l'écran et sourit. Le message chassa le sourire de ses lèvres. Ils allaient à nouveau suivre des routes différentes, ils ne se verraient pas pendant des mois. Même quand ils travaillaient ensemble, ils n'avaient que peu de temps l'un pour l'autre. Ils étaient très proches, mais malgré tout, leur relation restait seulement amicale. Il n'y avait jamais assez de temps pour leur permettre de la développer ou bien n'étaient ils pas assez entreprenants pour exploiter les rares opportunités? Curt s'assit dans son fauteuil pressurisé. Il regarda devant lui, rumina et prit rapidement une décision. Grag, Otho, Simon, faites vos valises, nous partons aussi vite que possible. 1 J CHAPITRE II OAN Randall était aux commandes d'un croiseur en route pour Jupiter. Michael Trent était assis près d'elle. Ils ne s'étaient guère parlés jusqu'à présent. Joan pensait au Marshal Gurney et à sa blessure à l'épaule. C'était arrivé lors d'une mission de routine. Ils étaient en poste avec une autre unité sur Mars, en charge de superviser l'examen de plusieurs croiseurs suspectés de contrebande. Des rumeurs indiquaient depuis quelque temps que Mars devenait le paradis des trafiquants d'armes. Joan avait supervisé un contrôle douanier et découvert les contrebandiers, mais le gros poisson attendu ne s'était malheureusement pas laissé prendre dans la nasse. Jok Volin, le chef présumé des trafiquants d'armes avait probablement été prévenu au dernier moment. Contre toute attente, le contrôle s'était déroulé sans difficulté. Plusieurs policiers vérifiaient les armes, quand subitement un tir malheureux avait atteint Ezra Gurney à l'épaule. Le policier responsable n'avait pu être identifié. Dans l'affolement, personne n'y avait prêté attention. Ezra Gurney avait été transporté à l'hôpital. L'impact avait transpercé son épaule mais la blessure n'était pas mortelle. Naturellement Ezra minimisa l'incident. Il avait traversé tant de batailles sans aucun accroc pour se retrouver blessé lors d'un contrôle quasiment de routine! Mais Joan savait que les choses auraient pu prendre une autre tournure. Elle n'avait pas pu identifier le policier imprudent, car à ce moment là elle procédait à un contrôle d'identité. Quel est notre plan? demanda Michael Trent, tirant Joan de ses pensées. Vous ne devriez pas être aussi rêveuse, quand vous pilotez, l accusat-il, mi-plaisantant, mi-sérieux. Un bal de charité a lieu ce soir à Jovopolis, la capitale de Jupiter. Il y aura tous les grands noms de l'économie et de la culture, et aussi les propriétaires des trois plus importantes plantations : Edwin Smith, Lawrence Drescher et Montgomery Rumsberg. Nous chercherons à obtenir le maximum d'informations. Mais d'abord nous allons au Quartier Général de la Police Planétaire pour nous entretenir avec le commandant. Compris. Michael la regarda avec intérêt et alluma une cigarette. Ca va prendre du temps avant que les cigarettes redeviennent meilleur marché. Il s'enfonça dans son siège. Dites moi, Joan, maintenant que nous sommes partenaires, je pourrais peut être vous tutoyer? Je suis pour vous le lieutenant Randall, tant que nous ne nous connaîtrons pas mieux. OK, OK, lieutenant Dites-moi, toutes ces rumeurs sur vous et Capitaine Futur sont elles exactes? Je veux dire, à part Ezra Gurney, vous êtes jusqu'à présent la seule à avoir pu pénétrer dans la base lunaire... Avant qu'il ne puisse continuer, le croiseur pénétra l'atmosphère de Jupiter. Préparez-vous à l'atterrissage, Trent. Le long des rues de Jovopolis retentissaient les bruyantes protestations des cultivateurs. Ils portaient des affiches et des panneaux, beaucoup avaient amené leurs femmes et leurs enfants. Ils dépassèrent le spatioport, en direction du bâtiment de la Police Planétaire. Des policiers étaient en faction devant la porte pour empêcher l'intrusion des manifestants. Le représentant du Gouvernement apparut à la porte. La foule le hua. Je vous assure, chers concitoyens et concitoyennes, que le Gouvernement des Neuf Mondes cherche un moyen de lutter contre ces tempêtes anormales. Cela ne prendra pas longtemps, les choses vont se calmer et vous pourrez reprendre votre travail. Joan Randall et Michael Trent avaient assisté aux événements depuis le bureau du commandement de la Police. C'est comme ça tous les soirs, dit le commandant, fermant la fenêtre et essuyant son front en sueur. L'air était chaud et sec à cause des tempêtes incessantes. Je comprends, Monsieur Carter, lui dit Joan en écartant une boucle de son front. Voilà pourquoi Monsieur Carthew nous a envoyé ici aussi précipitamment. Je ne pensais pas que la situation était si critique. Et les scientifiques n'ont toujours rien découvert concernant la provenance de ces tempêtes? Non, rien de plus que ce que je vous ai rapporté. Que devons nous faire? J'espère que vous allez trouver une solution. Joan acquiesça et quitta le bâtiment avec Michael. Une porte s'ouvrit. Le son d un orchestre remplit brièvement une pièce obscure. Les yeux ne s'accoutumaient que lentement à l'obscurité. Dans un coin on devinait un fauteuil dans lequel était assis un homme fumant une cigarette de rialt. On ne distinguait que le rougeoiement de la cigarette. 2 Joan Randall est ici. Cet agent secret est en train de nous espionner. Joan Randall? grogna l'homme du fauteuil. C'est bien la petite qui a découvert le trafic d'armes sur Mars? Il tira sur sa cigarette. Et en plus, c'est une amie de Capitaine Futur! Ca pourrait nous être utile, il est le seul qui ait parlé avec les indigènes de Tauris. S'il négociait avec eux... Cela sauverait notre compagnie et nous éviterait d'avoir à traiter avec les pirates. Mais il n'acceptera jamais de faire cela! Si la vie de sa petite amie en dépend, alors si. Continuez à la surveiller. Michael Trent pénétra sur le balcon de la salle des fêtes. Joan Randall, appuyée à la balustrade, regardait le ciel étoilé. On ne devrait jamais laisser une belle femme seule trop longtemps. Il s'approcha et passa un bras autour d'elle. Qu'avez vous trouvé? Joan le regarda et ignora le bras autour de sa hanche. Une délégation des propriétaires de plantations vient visiter demain le laboratoire chargé des recherches sur les tempêtes. Nous aurons peut être plus de chance. Sur Terre, un jeune homme roux pénétra en trombe dans le bâtiment présidentiel. Dans le hall il rencontra un marshal grisonnant, qui le retint par la manche. Capitaine Futur, ravi de vous voir. Joan n'est pas ici. Je le sais Ezra, je voudrais savoir où elle est. Ezra l'entraîna dans un bureau. Vous ne croyez tout de même pas que le Président va vous le dire? Les rencontres privées sont interdites pendant les missions. Et c'est vous qui oubliez ça? Il fronça les sourcils, sans pouvoir cependant réprimer un sourire. Ezra, dites-moi où elle est... Avant qu'ezra ait pu répondre, le vidéotransmetteur s'alluma automatiquement. Un appel d'urgence. La voix était celle d'un jeune homme. Nous avons été attaqués. Ils ont Joan Randall... sommes dans le laboratoire... Le message s'interrompit. Il sembla au Capitaine que son sang se figeait dans ses veines, mais il se reprit rapidement en entendant l'appel du Président. Maintenant le Président vous dira volontiers où se trouve Joan, dit Ezra pendant qu'ils se dirigeaient à grands pas vers le bureau du Président. James Carthew était à moitié sous le choc et à moitié soulagé quand il vit Capitaine Futur. Vous avez aussi eu le message? Oui, où est Joan? Qu'est-il arrivé? explosa Curtis Newton. Le Président expliqua rapidement. Partez immédiatement pour Jupiter et trouvez ce qui s'y passe, avant que les choses n'empirent. Un petit groupe de délégués était réuni à l Institut de Recherche de Jupiter, placé depuis quelque temps sous la protection de la Police. Toutes les armes avaient été laissées à l'entrée du bâtiment. Les générateurs atomiques des pistolets auraient perturbé les délicats instruments de mesure de l'institut. Ces derniers temps, des menaces avaient été proférées contre l Institut, et la police avait pris position autour du bâtiment. Joan Randall et Michael Trent accompagnaient la petite délégation pour la visite du laboratoire du docteur Friedrich. Une discussion enflammée s'éleva immédiatement. Nous exigeons l'arrêt des tempêtes! Oui, il en va de notre existence! Nous ne pouvons plus payer nos employés! Quel sorte de chercheur êtes vous, si vous n'avez pas encore trouvé la cause des tempêtes? Le docteur Friedrich leva les yeux pour la première fois. C'était un petit homme voûté avec une blouse blanche et les cheveux en bataille, l image d Epinal du scientifique. Nous savons ce qui déclenche les tempêtes. Il se pencha sur une petite maquette et alluma un petit générateur qui contrôlait deux aimants en rotation au dessus de la table. Le docteur Friedrich le saupoudra avec une poudre bleue. Une rumeur traversa le groupe. Il y avait maintenant au dessus de la table un petit cyclone, réplique miniature de ceux qui détruisaient les plantations. Voyez-vous, la seule chose que nous ignorons encore, c'est comment mettre en mouvement les aimants géants nécessaires pour produire une vraie tempête. Après un temps de silence le groupe réagit. La découverte des chercheurs n'avait nullement apaisé les délégués. Je ne vais pas me laisser mener en bateau plus longtemps. Le Gouvernement essaie juste de nous faire patienter. La réalité, c'est que vous n'avez pas la moindre idée de ce qui se passe! Le Président doit nous donner Tauris! Cette déclaration recueillit des applaudissements et la délégation quitta le bâtiment. Joan se prépara à les suivre. Michael resta un peu en arrière. 3 Soudain, l incroyable survint. Le vent se leva, au milieu du bâtiment. Joan regarda autour d'elle. Toutes les fenêtres et portes étaient correctement fermées. La délégation se figea. Bientôt les premiers objets commencèrent à voler à travers la pièce, les chaises et les tables se renversèrent avec les instruments scientifiques. Le vent grossit jusqu'à la tempête, assez puissante pour faire tomber quelqu'un. «Vite, accrochez-vous!» hurla Joan dans la tempête en agrippant un pilier. Son appel vint trop tard, beaucoup ne pouvaient plus se tenir, la bourrasque les balaya. Michael fut jeté contre le mur à côté d'elle. Elle l'attrapa par le bras et le tira vers elle et le pilier. Tenez-vous bien. Ils se cramponnèrent de leur mieux. Michael la serra contre lui pour la protéger des décombres volant. Le vent tomba aussi brusquement qu il avait commencé, laissant derrière lui chaos et dévastation. Les derniers objets retombèrent. Ceux qui n'avaient pu s'accrocher à temps gisaient sur le sol. Beaucoup avaient été blessés, jetés contre les murs par la tempête. Michael avait une plaie ouverte à la tête. Les mécanismes automatiques des portes, bloqués pendant la tempête s'ouvrirent et les policiers se précipitèrent dans la pièce. Joan sursauta en découvrant le docteur Friedrich. Il gisait couvert de sang sous une étagère. Elle se précipita. Sur sa tempe un grand trou, qui n'avait pas été causé par un pistolet. Du coin de l'oeil elle remarqua un mouvement au-dessus d'elle, sur la galerie. Elle vit juste une ombre sombre qui se déplaçait rapidement. Prompte comme l'éclair elle se releva et courut vers l'escalier. Vite, Michael, là-haut! Il s'échappe! Récupérez votre arme et sortez le prendre à revers! Elle était déjà sur la galerie à la poursuite de l'ombre. Celle-ci s'était glissée par la fenêtre et descendait l'escalier de sécurité incendie. Joan le suivit, pestant de ne pas avoir son arme et sauta par la fenêtre à ses trousses. Joan, par ici! appela Michael, en arrivant dans la rue. Ils coururent dans une ruelle, suivant toujours l'ombre. La ruelle finissait en cul-de-sac, l'ombre s'arrêta. Rendez-vous, vous n'avez aucune chance! s'écria Michael en sortant son arme. L'ombre pivota brusquement, elle portait un masque et dégageait une étrange aura. Il tendit le bras, un rayon d'énergie frappa Joan et Michael qui furent jetés au sol. Etourdis ils essayèrent de se relever. Deux silhouettes bondirent vers eux. Elles attrapèrent Joan et Michael. Joan para le premier assaut, atteignant son adversaire au milieu du visage et le repoussant. Avant qu'elle ait pu se jeter sur lui, elle reçut un coup à l'arrière de la tête. Elle tomba au sol, cherchant Michael des yeux avant de perdre connaissance. C CHAPITRE III APITAINE Futur et son équipage faisaient route vers Jupiter à vitesse maximale. Ezra Gurney était avec eux. Le Président
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