of 17

Enjeux et finalité de Griffin Strike La composante maritime de la force franco-britannique et son état-major PDF

0 views
All materials on our website are shared by users. If you have any questions about copyright issues, please report us to resolve them. We are always happy to assist you.
Share
Description
Sommaire Présentation de l exercice Griffin Strike Enjeux et finalité de Griffin Strike La composante maritime de la force franco-britannique et son état-major... 5 La richesse du partenariat
Transcript
Sommaire Présentation de l exercice Griffin Strike Enjeux et finalité de Griffin Strike La composante maritime de la force franco-britannique et son état-major... 5 La richesse du partenariat franco-britannique incarné dans Griffin Strike et la CJEF... 6 Les moyens terrestres français... 7 Les moyens maritimes et aéronavals français Les moyens aériens français Biographie du contre-amiral Eric Chaperon, commandant la composante maritime de la force franco-britannique Informations pratiques Présentation de l exercice Griffin Strike 2016 L exercice interarmées franco-britannique Griffin Strike se déroule du 10 au 23 avril 2016 en Grande-Bretagne. Il a pour objectif de renforcer la coopération opérationnelle entre la France et le Royaume-Uni. Conformément aux accords de Lancaster House conclus en 2010, la France et le Royaume-Uni travaillent à la mise sur pied d une force expéditionnaire commune interarmées, la CJEF (Combined Joint Expeditionary Force). Six années de coopération étroite, jalonnée d exercices conjoints ont permis d améliorer l interopérabilité des forces franco-britanniques et ont œuvré à la maximisation de leurs capacités. En 2015, les exercices de niveau stratégique Griffin Blaze et l exercice d'état-major Griffin Rise ouvraient la voie vers la séquence d entraînement final : Griffin Strike. Exercice intégré, multi composantes et multi sites, Griffin Strike vise à jouer le déploiement complet d une force expéditionnaire binationale. Couvrant l ensemble des niveaux, stratégique, opératif et tactique, il permettra ainsi de tester en grandeur réelle la cohérence de la chaîne de commandement binationale, l interopérabilité franco-britannique sur l ensemble des composantes, et la réactivité d un déploiement conjoint. Rassemblant militaires dont un peu plus de Français des trois armées, cette manœuvre militaire compte la participation d une vingtaine d aéronefs, d une dizaine de bâtiments des marines françaises et britanniques ainsi que de deux bataillons des forces terrestres. Le commandement de la force revient à la partie britannique qui assure également le commandement des composantes terrestre et aérienne. Le commandement de la composante maritime revient à la France, avec le déploiement du bâtiment de projection et de commandement Dixmude. RAF LEEMING SALISBURY ST MAWGAN RAF HIGH WYCOMBE Zone maritime d opérations BA AVORD et BAN LANDIVISIAU 3 Enjeux et finalité de Griffin Strike 2016 Avec Griffin Strike 2016, la France et le Royaume-Uni, grandes puissances militaires européennes, confirment leur ambition stratégique dans un monde où les menaces évoluent. La CJEF étant un objectif majeur du partenariat opérationnel franco-britannique, la France a fait de Griffin Strike 2016 l une de ses priorités malgré l importance de ses engagements opérationnels. Elle y assure une participation pleine et entière. Après les exercices de composante Flandres (2011), Corsican Lion (2012), Joint Warrior / Capable Eagle (2013), Rochambeau (2014) et l exercice d état-major Griffin Rise (2015), Griffin Strike 2016 constitue un exercice de synthèse qui sanctionnera le principe de la mise sur pied de la CJEF. Il permettra d en valider le concept, constituant ainsi une étape décisive dans la coopération opérationnelle franco-britannique, et un aboutissement majeur du traité de Lancaster House : - des armées française et britannique capables de mettre en œuvre un état-major opératif binational et ses composantes associées tout en réalisant un déploiement de forces ; - une interopérabilité de haut niveau sur toutes les phases allant de la planification à la conduite d une opération d entrée en premier ; - une capacité de coordination à tous les niveaux (stratégique, opérative et tactique) et sur l ensemble du spectre opérationnel (déploiement d unités combattantes, logistiques et des systèmes d information et de communication). Au terme de Griffin Strike 2016, les forces françaises et britanniques auront ainsi démontré que le concept de Combined Joined Expeditionary Force est valide et crédible. Elles continueront à travailler ensemble en vue de son possible emploi. 4 La composante maritime de la force franco-britannique et son état-major Le Maritime Component Command (MCC) est l état-major de la composante maritime de la force expéditionnaire franco-britannique. Dans ce domaine, en fonction des missions, il permet au commandant de la force de mettre en œuvre plusieurs options permettant d atteindre l effet final recherché. Dans l urgence, il offre une capacité de réaction immédiate par l envoi d un groupe aéronaval ou amphibie sous faible préavis et peut constituer puissance dissuasive vis-à-vis de l adversaire. Une fois l opération déclenchée, le rôle du groupe aéronaval ou amphibie est de : - garantir une capacité d entrée sur le théâtre, par ses capacités de projection de puissance aéromaritime et terrestre, y compris par l'imposition de zones d'exclusion aérienne ; - permettre la sécurisation des routes maritimes ou des points d'étranglement stratégiques afin d assurer la liberté de navigation en mer ; - veiller si besoin à l application d embargos ; - concourir à la protection ainsi qu au soutien logistique et médical des forces terrestres projetées ; - offrir des capacités d'évacuation de ressortissants français, britanniques ou d une autre nation qui le solliciterait ; - soutenir si besoin une aide humanitaire d urgence, notamment en réponse à une situation sanitaire dégradée nécessitant une stabilisation rapide. Quelle que soit la complexité des opérations, un niveau élevé d'intégration du personnel est toujours recherché au sein des états-majors de composante de la CJEF. Si le scénario de Griffin Strike prévoit une opération dont le Royaume-Uni est nation cadre, avec un commandement maritime assuré par la France, il n est donc pas exclusif. Pour l exercice Griffin Strike 16, le MCC est armé par 63 marins français et 37 marins britanniques. Il est commandé par un officier général français, le contre-amiral Eric Chaperon. Son adjoint est le capitaine de vaisseau Paul Beatties (Royaume-Uni). 5 La richesse du partenariat francobritannique incarné dans Griffin Strike et la CJEF Lors du sommet d Amiens en mars 2016, le Président de la République française et le Premier ministre britannique ont confirmé l ambition politique pour notre coopération de défense, en particulier s agissant de son volet capacitaire. La coopération mise en œuvre dans le cadre de Griffin Strike 2016 s appuie sur des liens très étroits tissés entre les armées, directions et services français et britanniques mais également sur l expérience acquise en opération. La validation du concept de la CJEF permettra aux forces françaises et britanniques d aller plus loin en matière d opérations conjointes. Tout en optimisant les ressources capacitaires et en renforçant les synergies, la structure parfaitement intégrée de la CJEF permettra de consolider l interopérabilité de nos forces et constituera un atout en termes d efficacité opérationnelle. Comme l ont rappelé les ministres de la Défense français et britannique à l occasion du 5 e anniversaire du traité de Lancaster House en novembre dernier, la montée en puissance de la CJEF concrétise une coopération bilatérale déjà riche : «Depuis 2010, nous avons travaillé régulièrement à consolider notre capacité à nous déployer et à mener des opérations conjointement et sur très court préavis via la Force expéditionnaire commune interarmées (CJEF) jusqu à hommes. Cette force doit obtenir sa certification finale le printemps prochain, comme prévu, lors de l exercice Griffin Strike. Par ailleurs, nous comptons désormais quelque 50 officiers insérés au sein de nos forces armées respectives. Les officiers français ont été déployés dans le cadre d opérations britanniques et des officiers britanniques dans le cadre d opérations françaises». Le passé récent n a fait que renforcer les engagements pris dans le cadre du traité de Lancaster House. En opération, l interopérabilité et l intégration de nos forces sont régulièrement illustrées : - en 2014, dans le cadre de l engagement d aéronefs français et britanniques en Europe Centrale et du Nord au titre des mesures d assurance de l OTAN, un officier français alors en échange au sein d un escadron Typhoon a été déployé avec la Royal Air Force, aux côtés des Mirage 2000 D ; - des officiers britanniques œuvrant sur Rafale et sur Mirage ont été déployés respectivement au Tchad (opération Barkhane) et au Levant (opération Chammal) au sein des détachements français ; de la même manière des officiers d échange de l armée de l air ont été déployés sur les aéronefs britanniques au Levant ; - en 2015, dans le cadre du déploiement Arromanches du Groupe aéronaval (GAN) dans le golfe Arabo-Persique, la frégate britannique HMS Kent a été intégrée pendant un peu plus de deux mois au GAN et des militaires britanniques ont été déployés à bord du porte-avion Charles de Gaulle ; - à nouveau, fin 2015 et début 2016, les forces navales britanniques ont appuyé le déploiement du porte-avions Charles de Gaulle avec l intégration de la frégate antiaérienne HMS Defender et du HMS Saint Albans dans le groupe aéronaval engagé dans le golfe Arabo-Persique. 6 Les moyens terrestres français L armée de terre française déploie plus de 450 militaires et une cinquantaine de véhicules au profit de la composante terrestre de l exercice. La coordination entre états-majors de cette composante est entièrement simulée. Parallèlement, les échelons tactiques participent, au travers de manœuvres réelles, à l exécution des actions de combat sur le terrain de Salisbury Plain Training Area (SPTA). Ces séquences permettront notamment de tester l interopérabilité des chaînes de communication et de commandement. Cette partie portera sur des manœuvres combinées en zone urbaine (à pied, avec des blindés et de l infanterie), l utilisation d appui feu avec l infanterie d assaut britanniques, et sur des procédures de relève (relève par dépassement, relève sur position). BPC Dixmude Marine nationale La participation française se répartie entre : - 2 états-majors ; - 1 poste de commandement tactique composé du 1 er régiment de tirailleurs, de la 7 e compagnie de commandement et de transmission, du 1 er régiment d artillerie et du centre d entrainement aux actions en zone urbaine ; - 1 plot logistique composé du 1 er régiment de tirailleurs, du 1 er régiment de chasseurs et du 3 e régiment du génie ; - 1 sous-groupement tactique interarmes composé du 1 er régiment de tirailleurs, du 1 er régiment de chasseurs, du 3 e régiment du génie et du 1 er régiment d artillerie. Ces unités ont déployés au profit de l exercice une cinquantaine de véhicules dont : - 4 chars Leclerc ; - 8 véhicules blindés de combat d infanterie ; - 6 véhicules blindés légers ; - 2 véhicules de l avant blindé ; - 9 véhicules de transport de troupe ; - 1 engin du génie rapide d appui et protection ; - 1 porteur polyvalent lourd de dépannage ; - 1 dépanneur de char Leclerc. 7 Le char Leclerc Premier char de combat de 3 e génération, le char Leclerc est un système d'arme novateur. Aux traditionnelles capacités de feu, de mobilité et de protection s'ajoute celle de l'information de commandement grâce à l'informatique de bord et à la transmission de données dont il dispose. Caractéristiques : Masse : 54 t Longueur : 9,87 m Largeur : 3,71 m Hauteur : 2,92 m Carburant : 900 litres de gazole Autonomie : 550 km portée à 650 km lorsque le char est équipé de réservoirs largables (400 litres). Transport : sur plate-forme porte-char TRM 700/100. Équipage : 1 chef de char. 1 opérateur tourelle. 1 pilote. Armement : Canon de 120 mm à âme lisse au standard OTAN alimenté par un chargeur automatique situé en nuque de tourelle. Visée stabilisée. Une mitrailleuse de 12,7 mm coaxiale. Une mitrailleuse de 7,62 mm en superstructure. Un lance pots fumigènes. Munitions : 40 coups OFL ou OECC (dont 22 coups prêts à l'emploi). Optique : Viseur chef de char panoramique gyrostabilisé, voie de jour et voie IL : viseur opérateur tourelle gyrostabilisé voie thermique et voie jour. Transmissions : Utilisation du PR4G en téléphonie et en transmission de données. Nucléaire biologique et chimique : Protégé par pressurisation et filtration de l'air. Performances : Vitesse moyenne tout terrain : 50 km/h Vitesse maximale sur route : 70 km/h 8 Le Véhicule blindé de combat d infanterie (VBCI) Cet engin, dont l'équipage est de deux hommes (le pilote et le chef d'engin-tireur) doit permettre le transport d'un groupe de combat avec la totalité de ses équipements (neuf hommes dont le chef tactique) en lui assurant un niveau de protection significatif. La configuration générale de ce véhicule et de ses équipements est adaptée à l'engagement au sein d'une force blindée. Le VBCI doit permettre le débarquement au plus près de l'objectif du groupe de combat et être en mesure de lui fournir un appui avec son armement de bord. C'est un véhicule à roues 8x8. Il doit pouvoir être engagé, de nuit comme de jour, sous la menace des armes d'infanterie ou d'artillerie, en ambiance NBC tout en assurant la capacité à durer au personnel embarqué. Pour cela, il est armé d'une mitrailleuse 12,7 mm montée sur un tourelleau téléopéré et d'un canon de 25 mm positionné dans une tourelle monoplace. Les différentes versions reposent sur une architecture commune organisée sur la base d'une caisse en aluminium sur laquelle sont rapportées des plaques de surprotection. Le poste de pilotage est situé à l'avant gauche. La motorisation est un dérivé de la gamme civile. Son autonomie est supérieure à 750 kilomètres. La chaîne de transmission est du type en I avec des ponts centraux. La liaison sol est assurée par 8 roues motrices indépendantes dotées d'un dispositif de variation de pression de gonflage (les 4 roues avant sont directrices) et de suspensions de type mixte (oléopneumatique et ressort). Caractéristiques : Hauteur : 3,22 m Longueur : 7,89 m Largeur : 2,98 m Masse : de 24 à 32 t (selon les versions et le niveau de protection retenu) Fossé : 2 m Marche : 0,7 m Diamètre de braquage : 22 m (entre trottoirs) et 17 m (entre murs à vitesse réduite) 9 Le Porteur polyvalent lourd de dépannage (PPLD) Le PPLD appartient à une famille de poids lourds projetables principalement par BPC ou A400M et qui peuvent être équipés d un dispositif de protection comprenant : une cabine blindée face aux agressions balistiques-mines-ied, une protection des vitrages contre les jets de pierre hostiles, un support d armement d autodéfense de 7,62 mm (permettant de recevoir la future mitrailleuse MAG58) avec une protection balistique du tireur et un dispositif de roulage à plat après perforation des pneumatiques. Au total, 400 dispositifs de protection sont à acquérir au titre du programme. Le PPLD est prédisposé à recevoir la radio PR4G, le système d information SITEL, le GPS DAGR ou PLGR, et pour les versions protégées, un brouilleur de moyenne puissance et les moyens de simulation et d entraînement CMT/STC-CENTAURE. Les premières commandes fermes notifiées fin 2010 concernent respectivement l acquisition de 50 PPLD, tous équipés de dispositifs de protection (cabines blindées avec circulaires protégées). Les premières livraisons des véhicules séries à l armée de terre ont été effectuées en Caractéristiques : Châssis : 8x8 offrant une bonne mobilité sur tout type de terrain Moteur : 6 cylindres en ligne de 450 CV Masse : 36 tonnes maximum Dimensions du châssis (L x h x l) : 9,27 m x 2,76 m x 2,55 m Protection balistique face aux menaces «munitions perforantes» et éclats d artillerie Protection anti-mines et anti-ied Vitesse maximale : 80 km/h en charge et sur route Autonomie : 1200 km sur route Pentes max : 40 % Dévers maximal : 30 % Équipements et munitions Le PPLD, autorisant quatre personnes en cabine, permet le halage d autres véhicules immobilisés à l aide d un treuil de 18 tonnes, le levage jusqu à 12 tonnes de divers organes (groupe motopropulseur, tourelles, etc.) à l aide d une grue, et le remorquage tractétiré ou tracté-levé des principaux véhicules en services (notamment du VBCI). 10 Les moyens maritimes et aéronavals français Bâtiment de projection et de commandement (BPC) Dixmude Longueur : 199 m Largeur : 32 M Equipage : 200 marins + (état-major 200) à 900 soldats Missions : - conduire des opérations de projection de force depuis un poste de commandement ; - soutenir des forces déployées ; - porter assistance aux populations civiles. Capacité du hangar : jusqu'à 16 hélicoptères TIGRE ou NH-90 Dernier déploiement : Mission Jeanne d Arc (mars juillet 15) / Entraînement Corsican Lion (oct 15). Frégate antiaérienne (FAA) Cassard Longueur : 139 m Largeur : 14 m Equipage : 250 marins Missions : diriger et contribuer à la protection anti-aérienne d une force navale autour d une unité comme un porte-avions ou des bâtiments amphibies. Dernier déploiement : océan Indien (août déc 15). Frégate anti-sous-marine (FASM) La Motte-Picquet Longueur : 199 m Largeur : 32 m Equipage : 244 marins Missions : conçu essentiellement pour la lutte anti-sousmarine, elle peut assurer des missions de protection des SNLE, de prévention des crises ou d escorte du porte-avions, ou d un groupe. Dernier déploiement : Mission Arromanches 2 (nov 15 janv 16). Hélicoptère de lutte anti-sous-marine Lynx (embarqué à bord de la FASM) Longueur : 15,24 m Equipage : 2 pilotes + 1 opérateur Missions : l'hélicoptère Lynx est utilisé principalement dans le cadre des missions de lutte anti-sous-marine. Dernier déploiement : mission Arromanches 2 (nov 15 janv 16) Bâtiment de commandement et de ravitaillement (BCR) Var Longueur : 157,2 m Largeur : 21,2 m Equipage : 160 marins + 95 passagers Missions : soutien logistique d un groupe aéronaval français ou allié sur toutes les mers du globe. Dernier déploiement : océan Indien (mars août 15) / entraînement Dynamic Manta (fév mars 16) 11 Sous-marin nucléaire d attaque (SNA) Perle Longueur : 73,6 m Largeur : 7,6 m Equipage : deux équipages de 68 marins Missions : sûreté et soutien de la force océanique stratégique, protection d une force aéronavale à la mer. Il peut rallier rapidement un théâtre d opérations, y rester longtemps, discrètement ou si nécessaire plus ostensiblement, y recueillir du renseignement et s il le faut mettre en œuvre son armement. Avion de patrouille maritime Atlantique 2 (ATL2) Longueur : 31,70 m Envergure : 37,50 m Equipage : deux pilotes + deux mécaniciens + neuf opérateurs systèmes Missions : sûreté et soutien de la force océanique stratégique, en escortant les sous-marins de la force de dissuasion dans le proche Atlantique, missions de guerre électronique et de renseignement, projection à l'étranger en soutien du groupe aéronaval, et missions de service public (secours au large, surveillance du trafic et des infractions maritimes). Déploiement en cours : opération Chammal. Rafale marine Longueur : 15,27 m Envergure : 10,86 m Equipage : un pilote Missions : défense et supériorité aérienne, pénétration et attaque au sol par tous les temps, capacité de ravitailleur, attaque à la mer par tous temps et à distance de sécurité, reconnaissance tactique et stratégique, dissuasion nucléaire. Dernier déploiement : mission Arromanches 2/opération Chammal. 12 Les moyens aériens français Les opérations aériennes interarmées et interalliées seront dirigées depuis l état-major de High Wycombes (Joint Force Air Component Commander - JFACC) où des officiers de l armée de l air seront également insérés. La partie aérienne de l exercice a lieu essentiellement depuis la base aérienne britannique de Leeming dans le nord de l Angleterre. Les avions de chasse français Rafale de l escadron de chasse 1/7 Provence et du régiment de chasse 2/30 Normandie-Niemen opèreront aux côtés des Typhoon anglais depuis cette base. Seront également déployés sur place des commandos parachutistes de l air pour assurer la protection, dans le cadre de l e
Related Search
Advertisements
Related Docs
View more...
We Need Your Support
Thank you for visiting our website and your interest in our free products and services. We are nonprofit website to share and download documents. To the running of this website, we need your help to support us.

Thanks to everyone for your continued support.

No, Thanks