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F Distribution: GÉNÉRALE WFP/EB.2/98/4/4 25 février 2000 ORIGINAL: FRANÇAIS SCHÉMAS DE STRATÉGIE DE PAYS

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SCHÉMA DE STRATÉGIE DE PAYS - MADAGASCAR ( ) Deuxième session ordinaire du Conseil d administration Rome, mai 1998 SCHÉMAS DE STRATÉGIE DE PAYS Point 4 de l'ordre du jour RÉSUMÉ Le présent
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SCHÉMA DE STRATÉGIE DE PAYS - MADAGASCAR ( ) Deuxième session ordinaire du Conseil d administration Rome, mai 1998 SCHÉMAS DE STRATÉGIE DE PAYS Point 4 de l'ordre du jour RÉSUMÉ Le présent schéma de stratégie de pays (SSP), qui définit le cadre d orientation de la coopération entre la République malgache et le Programme alimentaire mondial pour les cinq prochaines années ( ), est soumis au Conseil d administration du PAM, avant l élaboration d un programme de pays couvrant la même période. Madagascar est classé à la fois parmi les pays les moins avancés (PMA), et parmi ceux à faible revenu et à déficit vivrier (PFRDV). Le pays est placé au 152 ème rang (sur 175 pays) de l indicateur de développement humain du PNUD de 1997, avec un produit intérieur brut (PIB) de 200 dollars par habitant (1994), un taux de mortalité des enfants de 0 à cinq ans de 166 pour 1 000, 72 pour cent de la population vivant au-dessous du seuil de pauvreté (PNUD, 1997), et un taux d insécurité alimentaire de 63 pour cent (FAO). Par ailleurs, le pays est régulièrement frappé par les cyclones et la sécheresse. Le Plan-cadre des Nations Unies pour l aide au développement (UNDAF) pour la période est en cours de préparation à Madagascar. La lutte contre les causes de la pauvreté y est placée en tête des priorités. La contribution du PAM aux efforts nationaux et internationaux visant à soutenir le Gouvernement malgache dans la mise en oeuvre de la politique nationale de lutte contre la pauvreté au cours de cette période , serait de 15 millions de dollars, sous forme de vivres et de services, répartis comme suit: F Distribution: GÉNÉRALE WFP/EB.2/98/4/4 25 février 2000 ORIGINAL: FRANÇAIS a) 67 pour cent de ces ressources seraient affectés à un programme élargi de nutrition communautaire, cofinancé par la Banque mondiale. Pendant la durée du programme, cette composante couvrira enfants âgés de six mois à trois ans souffrant de malnutrition, enfants souffrant de malnutrition grave, et environ femmes enceintes; b) 20 pour cent seront engagés pour la poursuite de l appui à l éducation primaire dans l extrême sud du pays où le taux de scolarisation est le plus faible; le nombre de bénéficiaires sera d environ élèves par an; c) les 13 pour cent restants seront alloués à un programme d atténuation des effets d éventuelles catastrophes naturelles, couvrant personnes pendant les cinq ans qui durera le programme. Le sud de Madagascar, étant le plus exposé aux catastrophes naturelles et ayant le taux de scolarisation le plus faible, bénéficiera d une grande partie des ressources prévues dans le programme de pays. Un mécanisme d analyse de la vulnérabilité alimentaire sera en place dès 1998 pour améliorer le ciblage des bénéficiaires et contrôler de près tout changement critique de leurs conditions socio-économiques. Enfin, le PAM renforcera l approche participative et la politique d achat local et/ou de la production sur place des denrées composant la ration alimentaire. Sauf indication contraire, toutes les valeurs monétaires sont exprimées en dollars des Etats-Unis. En février 1998, le taux de change était de un dollar pour francs malgaches (FMG). Le tirage du présent document a été restreint. MM. les délégués et observateurs sont donc invités à apporter leur exemplaire personnel en séance et à ne pas demander d'exemplaires supplémentaires. 2 WFP/EB.2/98/4/4 NOTE AU CONSEIL D'ADMINISTRATION Le présent document est soumis au Conseil d'administration pour examen. Conformément aux décisions relatives aux méthodes de travail prises par le Conseil d'administration à sa première session ordinaire de 1996, le Secrétariat s est efforcé de préparer à l intention du Conseil une documentation concise et orientée vers la décision. Les réunions du Conseil d administration seront conduites avec efficacité, dans le cadre d un dialogue et d échanges de vues plus larges entre les délégations et le Secrétariat. Le Secrétariat poursuivra ses efforts afin de promouvoir ces principes directeurs. Le Secrétariat invite par conséquent les membres du Conseil qui auraient des questions de caractère technique à poser sur le présent document, à contacter le(s) fonctionnaire(s) du PAM mentionné(s) ci-dessous, de préférence aussi longtemps que possible avant la réunion du Conseil. Cette procédure vise à faciliter l'examen du document en plénière par le Conseil. Les fonctionnaires du PAM chargés du présent document sont les suivants: Directeur du Bureau régional: M. Zejjari tel.: Coordonnateur de programmes: B. Yermenos tel.: Pour toute question relative à la distribution de la documentation destinée au Conseil d'administration, prière de contacter le commis aux documents et aux réunions (tél.: ). WFP/EB.2/98/4/4 3 INTRODUCTION 1. Selon le rapport du PNUD de 1997 sur le développement humain, 72 pour cent de la population totale du Madagascar vit en dessous du seuil de pauvreté (11,3 millions d habitants sur 15,7 millions) contre 43 pour cent dans les années 60; 85 pour cent de cette catégorie vit en milieu rural. Au cours des 20 dernières années, le niveau de vie moyen de la population a diminué de plus de 40 pour cent. Le taux d alphabétisation des adultes est de 58 pour cent. En milieu rural, 63 pour cent des femmes sont analphabètes. Plus de 70 pour cent de la population n a pas accès à l eau potable. 2. Les tentatives de réformes entreprises de 1980 à 1991 avec l appui de la Banque mondiale avaient donné de bons résultats. La croissance du produit intérieur brut (PIB) par habitant était devenue positive et l inflation avait fortement diminué. En 1991, des désaccords sur les réformes économiques qui s imposaient ont malheureusement bloqué ce début de reprise. Depuis, la majorité des malgaches n ont pas connu de croissance durable de leur revenu. 3. De 1991 à 1993, le PIB a baissé de quatre pour cent en moyenne par an. Les subventions ont porté le déficit global du budget à 11 pour cent du PIB et l inflation est montée jusqu à 61 pour cent à la fin de Les investissements se sont effondrés et ne représentaient plus que 11,8 pour cent du PIB en 1992, contre 19 pour cent en moyenne pour le reste de l Afrique. 4. Toutes ces mutations ont eu de graves répercussions dans le domaine social: baisse de la scolarisation, dégradation des indicateurs de santé et augmentation des groupes marginaux dans les centres urbains; la capitale en comptait à elle seule plus de , dont 32 pour cent de femmes chefs de ménages et d enfants des rues. 5. Depuis 1995, le gouvernement a engagé un programme de redressement visant à redynamiser l économie et à contenir les pressions inflationnistes. La gestion économique s est améliorée par à-coups. Ces mesures de stabilisation ont entraîné une augmentation de deux pour cent du PIB, ramené le déficit budgétaire à neuf pour cent du PIB et abaissé l inflation à 37 pour cent dès la fin de Parallèlement, le gouvernement s efforce d atténuer l impact de ces mesures d ajustement sur les populations pauvres et sur les secteurs sociaux sensibles (santé, éducation). 7. Deux autres faits majeurs intervenus au début de l année 1997 devraient influencer la conjoncture économique et politique de Madagascar: il s agit d une part de la signature de nouveaux accords avec les institutions de Bretton Woods, qui a débouché sur l annulation partielle ou le rééchelonnement de la dette extérieure malgache et un engagement majeur des bailleurs de fonds dans le développement du pays; d autre part, l élection d un nouveau Président de la République pour une durée de cinq ans inaugure une ère de stabilité politique avec une nouvelle constitution qui doit consacrer l autonomie des régions. Si toutes ces tendances se maintiennent, on devrait assister à une relance de la vie économique, une reprise des investissements et un apport plus important d aide au développement. 4 WFP/EB.2/98/4/4 L INSECURITE ALIMENTAIRE, LA PAUVRETE ET LA FAIM L insécurité alimentaire au niveau national 8. L agriculture malgache représente 35 pour cent du PIB et emploie plus de 70 pour cent de la population active. Plus de 75 pour cent de la population vit en milieu rural. Ces dernières années ont été marquées par une stagnation de la production vivrière; le rendement des cultures rizicoles relativement stable depuis le début des années 60 (environ deux tonnes par hectare), est faible; il n a pas suivi l évolution des pays asiatiques où il a pratiquement doublé durant la même période. 9. En outre, Madagascar subit régulièrement les effets néfastes de deux catastrophes naturelles: les cyclones et les sécheresses. Les premiers, bien que frappant généralement la côte est, sont imprévisibles quant à leur point d impact, leur force et les dégâts qu ils causent. Les derniers cyclones de grande ampleur datent de 1994, 1995 et Les sécheresses les plus graves touchent le sud et le sud-est du pays, qui peuvent également subir des invasions acridiennes. La dernière grande sécheresse qui a eu lieu dans le sud en , a nécessité une opération d urgence dans le cadre de laquelle le PAM a acheminé tonnes de vivres pour un coût de 19 millions de dollars. 10. Le riz est la denrée de base à Madagascar. Consommé quasiment partout dans le pays, quoiqu en moindre proportion dans le sud où l on préfère le maïs, il représente 40 pour cent de la ration alimentaire et 85 pour cent des céréales consommées. La période de soudure, qui dure de trois à quatre mois (de décembre à mars, en fonction des régions), est toujours marquée dans les zones rurales par une réduction sensible de la consommation alimentaire et même du nombre de repas. Le manioc et les légumineuses constituent un appoint présent partout. L ensemble riz (ou maïs)-manioc-légumineuses est complété, selon les régions, par des tubercules tels que le tarot, l igname, la patate douce, la pomme de terre (produite généralement en altitude) et par la banane-plantain. 11. L indice de production alimentaire par habitant, qui n a cessé de se détériorer depuis les années 60, a atteint le stade critique de 63 pour cent en 1995, en partant de la base 100 en (FAO). La consommation privée a chuté de 44 pour cent, avec une baisse en volume de 33 pour cent des dépenses alimentaires. 12. La part des importations dans l approvisionnement alimentaire est faible. Madagascar importe en général du riz et du blé. Dans les années 90, les importations de riz ont fortement diminué par rapport aux années 80, passant de tonnes en 1982 à tonnes en La stagnation de la production vivrière, associée à une diminution des importations de céréales, a entraîné une diminution de la quantité de vivres disponibles par habitant. 14. Les disponibilités en riz sont passées de 150 kilogrammes par an et par habitant en 1975 à 115 kilogrammes en L augmentation du prix du riz (de 650 FMG le kilo en 1994 à FMG en 1995 pour revenir à 1 800/2 000 FMG) a été nettement plus marquée que celles des autres produits alimentaires, car étant le produit de première nécessité par excellence, il était jusqu en 1994 le plus fortement subventionné. 15. Santé-nutrition. Au cours des dernières années, le niveau de vie moyen de la population malgache a diminué de plus de 40 pour cent. L apport énergétique est tombé de à moins de kilocalories par jour et par habitant durant la même période. La WFP/EB.2/98/4/4 5 consommation des trois quarts des Malgaches est désormais inférieure aux kilocalories recommandées par la FAO. 16. Madagascar a l un des taux les plus élevés de malnutrition, tant aiguë que chronique: 50 pour cent des enfants de moins de cinq ans (contre une moyenne de 42 pour cent pour l Afrique subsaharienne) souffrent de retards de croissance dus à une malnutrition chronique, tandis que 7,4 pour cent des enfants présentent une insuffisance pondérale due à une malnutrition aiguë. Les régions les plus affectées par la malnutrition chronique sont Antananarivo (58,4 pour cent), Fianarantsoa (55,8 pour cent), Tamatave (52,2 pour cent), Majunga (50,5 pour cent) et celles les plus touchées par la malnutrition aiguë sont Fianarantsoa (10,6 pour cent) et Antseranana (14,4 pour cent). La situation dans les régions de Tuléar et de Fianarantsoa est aggravée par la sécheresse et les cyclones. 17. La malnutrition a plusieurs causes: une production et une consommation alimentaires insuffisantes et déséquilibrées, la pauvreté, l ignorance des pratiques sanitaires inadéquates et des services de santé insuffisants. Quelque 65 pour cent de la population est exposée à un risque d avitaminose A. Les infections parasitaires et les carences en micronutriments contribuent également aux retards de croissance. 18. Pour l ensemble de Madagascar, environ 72 pour cent des dépenses des ménages sont consacrées à l alimentation, dont 53 pour cent à l achat de céréales et de tubercules. Le régime alimentaire malgache présente de fortes carences en protéines et en matières grasses. 19. Malgré la décentralisation du secteur de la santé et une infrastructure relativement bien répartie, la couverture sanitaire reste insuffisante: 62 pour cent de la population n a pas accès aux soins sanitaires et 71 pour cent ne peut disposer d eau potable. Le taux de mortalité maternelle est de 490 pour et l espérance de vie à la naissance est de 57 ans. Le secteur de la santé reçoit moins de un pour cent du PIB et les dépenses de santé représentent à peine 3,5 pour cent des revenus des ménages. 20. Education. Le système éducatif malgache s est dégradé au cours des 15 dernières années. Le taux brut de scolarisation (nombre d enfants effectivement inscrits par rapport au nombre d enfants en âge d aller à l école) a diminué dans le primaire, passant d un peu moins de 100 pour cent en 1980 à 83 pour cent au milieu des années 90. Il est aujourd hui de 77 pour cent en milieu urbain et de 43 pour cent en milieu rural (selon le rapport de la Commission nationale sur l éducation de 1997). Plus d un tiers des élèves redoublent et seulement 38 pour cent ont achevé leurs études primaires en L inefficacité du système éducatif est due à une mauvaise gestion scolaire, au manque de matériel pédagogique, à une qualification insuffisante des enseignants et à l absence d un processus de recyclage. De plus, l année scolaire coïncide en partie avec la haute saison des travaux agricoles auxquels participent les jeunes garçons en particulier. Le déclin économique général a accéléré la baisse de la scolarisation. Ces dernières années, les dépenses totales dans le secteur de l éducation ont absorbé environ deux pour cent du PIB. Par ailleurs, nombre de ménages jugent le coût de l éducation excessif par rapport aux avantages escomptés. Les ménages consacrent deux pour cent seulement de leur revenu à l éducation. 22. La population cible. Une étude de la Banque mondiale (Evaluation de la pauvreté, 1996) indique que 63 pour cent des Malgaches ne peuvent satisfaire leurs besoins alimentaires et que 14 pour cent vivent dans une grande pauvreté. Cette pauvreté touche plus les zones rurales que les villes, bien que certains groupes en milieu urbain (femmes seules, enfants des rues) connaissent des situations beaucoup plus critiques qu en milieu 6 WFP/EB.2/98/4/4 rural: absence totale de revenus et difficultés d accès à la nourriture. C est pourquoi les femmes, et en particulier les femmes enceintes et les femmes chefs de ménages, et les enfants de six mois à trois ans, qui constituent les groupes les plus pauvres et les plus exposés à la malnutrition et aux infections parasitaires, constitueront les principaux groupes cibles du programme du PAM. OBJECTIFS ET PRIORITES DU GOUVERNEMENT 23. Orientations générales. Les options socio-économiques fondamentales du Gouvernement malgache pour inverser la baisse constante du niveau de vie et retrouver la croissance, sont définies dans le Document-cadre de politique économique (DCPE) , préparé en consultation avec les services du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale: Le gouvernement s engage à améliorer le climat d'investissement, à mener une lutte vigoureuse contre la pauvreté, à promouvoir un environnement macro-économique et réglementaire favorable et à améliorer le fonctionnement des services publics. Les dépenses publiques seront réorientées pour donner la priorité à la lutte contre la pauvreté par un effort soutenu à l'éducation primaire, la santé de base et la sécurité publique. 24. Le renforcement du pouvoir des communautés locales et du rôle de la femme dans le développement est un autre choix fondamental inscrit dans la nouvelle Constitution, et en particulier, le processus de décentralisation et l'exercice de la démocratie au niveau local. 25. Politiques de sécurité alimentaire. Les orientations indiquées dans le DCPE ont été consolidées dans deux autres documents essentiels: la Stratégie nationale de sécurité alimentaire et le Plan national d'action pour la nutrition. 26. La Stratégie nationale de sécurité alimentaire, qui servira de référence à tout projet de lutte contre la malnutrition, a pour but d'améliorer la consommation alimentaire grâce à: a) un approvisionnement alimentaire accru et stabilisé; b) un meilleur accès aux produits alimentaires de base; c) une plus grande efficacité et une diversification plus poussée du système de production; et d) l'organisation d'initiatives privées en milieu rural. 27. Cette stratégie doit s accompagner de réformes institutionnelles et d une politique d'aide alimentaire mieux ciblée et en harmonie avec les objectifs ci-dessus. D'ores et déjà, afin d'améliorer le mécanisme de suivi et d'analyse de la sécurité alimentaire, un système embryonnaire d'alerte précoce a commencé à fonctionner dans l'extrême sud du pays, soutenu par quelques postes de surveillance nutritionnelle, en attendant la possibilité de mettre au point un système de base de données consolidées couvrant tout le territoire national. 28. Le Plan national d'action pour la nutrition, élaboré à l'initiative du gouvernement avec le soutien d'organisations internationales, recommande entre autres d adopter une approche multisectorielle pour s'attaquer aux nombreuses causes de la malnutrition, à ses incidences sur la morbidité maternelle et infantile et sur la capacité d'apprentissage des enfants, et pour modifier des modes de consommation alimentaire inadéquats. Ce plan prône en outre l'intégration d'un programme de nutrition en milieu scolaire rural et la formation des communautés pour améliorer les modes de consommation. WFP/EB.2/98/4/ Parallèlement aux politiques mentionnées plus haut, plusieurs initiatives soutenues par des bailleurs de fonds, dont la Banque mondiale, le PAM, l'unesco, Médecins sans frontières (MSF) Suisse et le Secours catholique (CRS) ont été mises en oeuvre pour s'attaquer au problème de l'insécurité alimentaire des ménages. Elles peuvent être regroupées en quatre thèmes repris dans le programme d'investissements publics (PIP): lutte contre la pauvreté; soutien institutionnel à l'agriculture; santé, nutrition, éducation; eau et assainissement. 30. Elles mettent notamment l accent sur: a) l'augmentation de la production vivrière: réhabilitation des systèmes d'irrigation et d'autres infrastructures rurales, formation, vulgarisation et appui à l'organisation du monde rural, développement du crédit rural, accès aux intrants agricoles, recherche et libéralisation de la filière céréalière; b) l'accès à la nourriture par une augmentation des revenus agricoles basée sur le développement des cultures de rente et de la production animale et halieutique, et la création d'emplois (programmes à haute intensité de main-d'oeuvre, apprentissage, formation professionnelle, alphabétisation); c) l'amélioration des approvisionnements par la réfection des pistes rurales et la promotion de l'entreposage individuel et collectif (greniers communautaires villageois); et d) la régularisation des titres de propriété. 31. La politique de fixation des prix des produits de première nécessité et de subventions pour mettre ceux-ci à la portée du plus grand n
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