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La qualité de l air en Suisse du Nord-Ouest. Rapport annuel PDF

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La qualité de l air en Suisse du Nord-Ouest Rapport annuel 2016 Thèmes de la brochure 2 Indice de pollution à court terme (IPC) Calculé à l aide de données mesurées en continu pour le dioxyde d azote (NO
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La qualité de l air en Suisse du Nord-Ouest Rapport annuel 2016 Thèmes de la brochure 2 Indice de pollution à court terme (IPC) Calculé à l aide de données mesurées en continu pour le dioxyde d azote (NO 2 ), les poussières fines (PM10) et l ozone (O 3 ), l IPC donne un bon aperçu de la qualité de l air en Polluants atmosphériques La brochure présente les charges de NO 2, PM10 et O 3 mesurées en 2016 et les compare à la moyenne des cinq dernières années. Thème spécial: poussières fines L hiver 2016/2017 a donné lieu à une situation de smog hivernal typique avec inversion des températures : la plaine est restée plongée dans le brouillard durant plusieurs jours alors que le soleil brillait en montagne. Le présent rapport annuel explique pourquoi la pollution qui en a résulté est malgré tout restée inférieure à celle du dernier épisode de smog hivernal qui remonte à 2005/2006 et comment les concentrations de poussières fines ont évolué au cours des dix dernières années. Il montre également dans quels domaines des mesures restent nécessaires malgré une évolution générale positive. Dernière page Les liens fournis à la dernière page vous donneront de plus amples informations. Relation entre les émissions, la transmission et les immissions 3 Emissions / immissions : Transmission : Les polluants sont libérés par de nombreuses sources. Le déplacement des polluants (p. ex. sous l effet du Ce processus se nomme «émission». Les émissions vent) est appelé «transmission». Durant ce processus, la composition chimique des polluants peut chan- polluantes peuvent déployer leurs effets néfastes sur l environnement à l endroit-même où elles sont produites ou être transportées sur de longues distances. Ainsi, l ozone est produit sous l action conjuguée de ger, ce qui modifiera leur effet. En matière de protection de l air, les effets des émissions sont appelés «immissions». composés organiques volatils émis, par exemple, par l oxyde d azote rejeté par le trafic notamment et des Transmission l industrie lors de transports. Les effets de l ozone se font plutôt ressentir dans les régions rurales. Les gaz peuvent produire des particules par effet d agglomération. Les responsables de l hygiène de l air parlent alors de particules secondaires (qui se sont formées dans l air) ou d aérosols (poussières fines). Exécution de l ordonnance sur la protection de l air / plans de mesures : En cas d immissions excessives, il est possible de réduire les rejets de polluants atmosphériques en intervenant sur la source d émission. C est l objectif visé par l ordonnance fédérale sur la protection de l air et les plans de mesures cantonaux. Emission Immission Emission Immission La boucle est ainsi bouclée. Mesures Les pages 13 à 15 dédiées au thème du smog hivernal 2017 exposent les effets positifs de ce cycle. Aperçu de la qualité de l air en Indice de pollution à court terme (IPC) L IPC se base sur les concentrations de dioxyde d azote, de poussières fines et d ozone pour fournir des indications sur la qualité de l air. Ces concentrations sont analysées en fonction des valeurs limites prévues par l ordonnance sur la protection de l air et de l impact des trois polluants précités sur la santé. Elles sont représentées sur une échelle de six niveaux (de faible à très élevée) : si toutes les valeurs sont respectées, l indice sera de 1 (faible) ou 2 (moyenne). Si une ou plusieurs valeurs limites sont dépassées, l indice affichera les chiffres 3 (considérable) à 6 (très élevée). De manière générale, l IPC montre que les principales sources de pollution atmosphérique sont les poussières fines en hiver (smog hivernal) et l ozone durant les saisons plus chaudes (smog estival). Janvier-mars En raison de la douceur de l hiver, de précipitations abondantes et d une bonne circulation de l air, aucune situation de smog hivernal avec concentration élevée de particules fines n a été à déplorer. Janvier-mars Avril-juin SUB SUB RURAL JURA/PRÉALPES Phase de smog estival 1: Pollution élevée en O 3 en continu Faible Moyenne Considérable Importante Elevée Très élevée 5 Avril-juin Mis à part une hausse de la concentration d ozone début mai, la qualité de l air est, comme en hiver déjà, restée bonne en raison d une météo pluvieuse. Juillet-septembre Le début de l été n a guère apporté de changement : les concentrations d ozone accrues observées entre mi- et fin juillet ont vite disparu. Ce n est que du 25 au 29 août et du 8 au 14 septembre qu elles ont à nouveau légèrement augmenté. Comparée à l année précédente, la pollution due à l ozone est toutefois restée relativement faible. Octobre-décembre Comme les années précédentes, le niveau «faible» de l indice de pollution atmosphérique n a pratiquement jamais été dépassé durant le quatrième trimestre. Juillet-septembre Octobre-décembre SUB SUB RURAL JURA/PRÉALPES Phase de smog estival 2 Phase de smog estival 3 Phase de smog estival 4 Le dioxyde d azote (NO 2 ) en Pollution excessive des sites exposés au trafic En 2016, les concentrations moyennes de NO 2 ont oscillé entre 25 et 49 microgrammes par mètre cube (µg/ m 3 ) aux abords des routes à fort trafic. L ampleur de la pollution dépend en premier lieu de la distance entre la station de mesure et la route, de la densité du trafic et de la circulation de l air. Ainsi, les concentrations les plus importantes ont été enregistrées le long de la Feldbergstrasse à Bâle (rue encaissée du centre-ville) et de l autoroute A2, à hauteur de Hardwald. MOYENNES ANNUELLES 2016 SUB SUB RURAL Dans les villes et agglomérations à l écart des axes routiers, la valeur limite annuelle (30 µg/m 3 ) est clairement respectée depuis plusieurs années déjà. Seuls les sites à fort trafic que sont la Feldbergstrasse et l A2 Hardwald ont enregistré des moyennes journalières excessives. La valeur limite annuelle y a également été dépassée. Tous les sites sur lesquels cette limite annuelle a été respectée ont également affiché des valeurs journalières inférieures à la limite de 80 μg/m³. VALEUR LIMITE INDICATEURS ANNUELS 2016 Station Moyenne annuelle en µg/m 3 Valeur journalière max. en µg/m 3 Feldbergstrasse BS SUB A2 Hard BL Wankdorf BE Suhr AG Sissach BL Egerkingen SO Werkhofstrasse SO St. Johanns-Platz BS Baden AG Biel Gurzelen BE SUB Ittigen BE Thun Pestalozzi BE Altwyberhüsli SO Delémont JU Langenthal BE Dornach SO Porrentruy JU RURAL Payerne (NABEL) VD Sisseln AG JURA/ PRÉALPES Chaumont (NABEL) NEot (NABEL) Valeur limite OPair Nombre jours 80 µg/m 3 JURA/ PRÉALPES Microgrammes par m Inférieures à la valeur limite Au niveau de la valeur limite Supérieures à la valeur limite 7 Evolution au cours des cinq dernières années Restées moyennes de 2011 à 2015, les concentrations de NO 2 ont connu une évolution plus fluctuante en 2016 : si elles ont chuté de plus de 20 pour cent le long de la Feldbergstrasse, une rue bâloise encaissée fort fréquentée, elles n ont guère varié sur les autres sites. La baisse considérable enregistrée le long de la Feldbergstrasse résulte donc probablement d effets locaux (modification de la densité du trafic). COMPARAISON 2016 AVEC LES MOYENNES ANNUELLES SUB SUB RURAL JURA/ PRÉALPES µg/m 3 44 µg/m 3 33 µg/m 3 32 µg/m 3 25 µg/m 3 22 µg/m 3 18 µg/m 3 16 µg/m 3 15 µg/m 3 16 µg/m 3 6 µg/m 3 5 µg/m 3 Exposé au trafic Pollution ambiante Les poussières fines (PM10) en Respect de la valeur limite annuelle, mais dépassement répété de la valeur limite journalière En 2016, les concentrations de poussières fines étaient plus faibles que l année précédente : si la valeur limite annuelle de 20 microgrammes par mètre cube (µg/m 3 ) a été atteinte à la Feldbergstrasse (rue encaissée du centreville de Bâle), les autres stations ont affiché des valeurs inférieures à cette limite annuelle (entre 12 et 18 µg/m 3 ). Les moyennes journalières ont également connu une amélioration : aussi bien les moyennes journalières maximales (situées entre 40 et 65 µg/m 3 ) que le nombre de dépassements de la valeur limite journalière de 50 µg/m 3 ont baissé. Des dépassements répétés durant un à trois MOYENNES ANNUELLES 2016 SUB SUB RURAL jours étaient surtout à déplorer sur les sites exposés au trafic. Les pics de concentration sont étroitement liés à la fréquence des situations d inversion hivernale. En entravant la circulation de l air, ces dernières favorisent en effet l accumulation des poussières fines à proximité du sol. Comme l hiver 2016 a été en grande partie épargné par les situations d inversion, le nombre de jours affichant un dépassement de la valeur limite a baissé par rapport à l année précédente. VALEUR LIMITE INDICATEURS ANNUELS 2016 Station Moyenne annuelle en µg/m 3 Valeur journalière max. en µg/m 3 Feldbergstrasse BS SUB A2 Hard BL Sissach BL Werkhofstrasse SO Egerkingen SO Suhr AG Biberist Schachen SO Biel Göuffi BE St. Johanns-Platz BS Baden AG SUB Delémont JU Ittigen BE Thun Pestalozzi BE Altwyberhüsli SO Porrentruy JU Dornach SO RURAL Payerne (NABEL) VD Sisseln AG JURA/ PRÉALPES Frutigen BE Chaumont (NABEL) NE Valeur limite OPair Nombre jours 50 µg/m 3 JURA/ PRÉALPES Inférieures à la valeur limite Au niveau de la valeur limite Supérieures à la valeur limite Microgrammes par m3 9 Evolution au cours des cinq dernières années La moyenne de 2016 est nettement inférieure à celle des années puisqu elle a baissé de 10 à 15 pour cent. Nous devons notamment cette amélioration aux conditions météorologiques peu propices à la formation de PM10 qui ont marqué l hiver COMPARAISON 2016 AVEC LES MOYENNES ANNUELLES SUB SUB RURAL JURA/ PRÉALPES µg/m 3 20 µg/m 3 19 µg/m 3 16 µg/m 3 19 µg/m 3 16 µg/m 3 17 µg/m 3 14 µg/m 3 16 µg/m 3 15 µg/m 3 13 µg/m 3 11 µg/m 3 Exposé au trafic Pollution ambiante Ozone (O3) Valeurs limites clairement dépassées, fortes variations selon les types de sites Une valeur limite horaire de 120 microgrammes par mètre cube (μg/m 3 ) est fixée pour l ozone. Un seul dépassement par année est admissible. En 2016, toutes les stations de mesure ont enregistré des valeurs maximales supérieures à cette limite (entre 136 et 180 μg/m 3 ). Le nombre de dépassements a fortement varié selon les sites, les stations les plus rurales affichant le plus grand nombre d heures de dépassement (cf. graphique). 200 à 500 heures de dépassement ont été comptabilisées en altitude contre 50 à 200 dans les agglomérations. Dans l ensemble, les concentrations d ozone étaient toutefois plus faibles que l année précédente. NOMBRE DE DÉPASSEMENTS DE LA VALEUR LIMITE EN 2016 SUB SUB RURAL Les différences entre sites découlent du mécanisme de formation de l ozone. Ce dernier apparaît sous l effet conjugué d un fort ensoleillement et de ses polluants précurseurs (soit les oxydes d azote et les composés organiques volatils). L ozone disparaît ensuite progressivement durant la nuit, sa production étant interrompue par l absence de soleil. Ce phénomène de dégradation de l ozone très marqué le long des routes ne s observe guère dans les régions rurales. C est pourquoi la valeur limite est plus souvent dépassée dans les régions rurales que dans celles exposées au trafic. INDICATEURS ANNUELS 2016 Station Valeur horaire max. en µg/m 3 Nombre d heures 120 µg/m 3 SUB Sissach BL Suhr AG Egerkingen SO St. Johanns-Platz BS Biel Gurzelen BE Baden AG SUB Ittigen BE Thun Pestalozzi BE Altwyberhüsli SO Langenthal BE Delémont JU Moutier BE Dornach SO Porrentruy JU RURAL Zimmerwald BE Etzelkofen BE Payerne (NABEL) VD Sisseln AG JURA/PRÉALPES Gstaad BE Brunnersberg SO Chrischona BS Chaumont (NABEL) NE Saignelégier JU Valeur limite OPair JURA/ PRÉALPES Inférieures à la valeur limite Au niveau de la valeur limite Supérieures à la valeur limite Heures 120 microgrammes par m3 11 Evolution au cours des cinq dernières années En comparaison avec les moyennes de 2011 à 2015, le nombre de dépassements de la valeur limite a clairement baissé en Cette baisse atteint 30 à 100 heures suivant les sites, ce qui correspond à un recul de 15 à 45 pour cent de la durée des périodes de pollution excessive. COMPARAISON 2016 AVEC LES MOYENNES ANNUELLES (Nombre d heures de dépassement de la valeur limite de 120 µg/m 3 ) SUB SUB RURAL JURA/PRÉALPES Exposé au trafic Pollution ambiante Le smog hivernal en janvier Comparaison entre les phases de smog hivernal de janvier 2017 et de 2006 La concentration de poussières fines dans l air peut varier de jour en jour selon les conditions météorologiques. Elle peut monter en flèche lorsque la température devient négative, que ce soit en raison du chauffage ou de conditions météorologiques peu favorables POLLUTION DUE AUX POUSSIÈRES FINES (PM10) : COMPARAISON ENTRE LES PHASES DE SMOG HIVERNAL DE 2006 ET 2017 Concentration journalière moyenne de poussières fines (PM10) en microgrammes par mètre cube Concentration journalière moyenne Phase de smog hivernal à la circulation de l air. Il faut alors attendre un changement de temps significatif (pluie ou neige accompagnée de vent) pour voir baisser la quantité de PM10. Une telle situation s est notamment présentée en janvier 2017 : du 15 au 29 janvier, la température minimale est passée sous la barre des 0 degrés, restant même négative durant la journée entre le 16 et le 26 janvier. Pendant cette période, la concentration de Poussières fines (PM10) 2017 Poussières fines (PM10) 2006 poussières fines en Suisse du Nord-Ouest a augmenté continuellement jusqu à dépasser la valeur limite journalière (50 μg/m 3 ) à plusieurs reprises (6 jours) pour atteindre 70 μg/m 3. Une période de froid similaire avait été enregistrée en janvier/février A ce moment-là, la concentration de poussières fines s était toutefois avérée nettement plus importante : des pics de plus de 100 μg/m 3 avaient été enregistrés et la valeur limite journalière de 50 μg/ m 3 avait été dépassée deux fois plus souvent (13 jours). Durant les deux périodes (2017 et 2006), des vents d Est ont soufflé sur l agglomération bâloise ( ) ( ) NBRE DE JOURS AVEC TEMPÉRATURE max. 0 C 11 8 NBRE DE JOURS AVEC TEMPÉRATURE min. 0 C NBRE DE JOURS AVEC CONCENTRATIONS DE PM10 50µg/m NBRE DE JOURS AVEC CONCENTRATIONS DE PM10 75µg/m NBRE DE JOURS AVEC CONCENTRATIONS DE PM10 100µg/m 3 0 2 13 Evolution à long terme des concentrations de poussières fines (PM10) suie émise par le trafic, les chauffages au bois et les La comparaison entre les périodes de smog hivernal procédés industriels. Les particules fines se forment de 2006 et 2017 a révélé un recul considérable des également à partir de gaz (particules secondaires). concentrations de PM10. S agit-il d une exception ou Ces gaz proviennent du trafic motorisé, de l industrie d une tendance? et de l artisanat ainsi que de l agriculture. Les poussières fines proviennent de plusieurs sources. Au cours des onze dernières années, les concentrations de poussières fines ont en général baissé. Ce Elles peuvent parvenir dans l atmosphère de manière directe par l abrasion (pneus, freins, revêtements routiers, rails ou machines de chantier) ou sous l effet de qu ils se situent aux abords de routes, dans les agglo- constat réjouissant vaut pour tous les types de sites, processus naturels tels que l érosion. S y ajoutent la mérations ou sur les crêtes du Jura. Il s explique de EVOLUTION DES CONCENTRATIONS DE POUSSIÈRES FINES (PM10) plusieurs façons : des mesures techniques telles que l installation de filtres à particules sur les véhicules à moteur diesel (voitures, bus, camions) et les machines de chantier ont permis de réduire les émissions directes. Les mesures d assainissement systématiquement prises dans le secteur de l industrie et l artisanat ont également contribué à ce résultat positif. Enfin, la baisse des concentrations d oxydes d azote ou des composés organiques volatils (précurseurs des particules secondaires) se répercute positivement sur les charges de poussières fines. Des mesures s imposent toutefois encore au niveau des chauffages au bois et de l agriculture (ammoniac). 35 Valeur limite annuelle pour les poussières fines (PM10) en microgrammes par mètre cube Valeur limite annuelle Trafic important Ville/agglomération Année Jura Alors tout va bien? Malheureusement pas! 14 Zones problématiques Les valeurs limites fixées pour les PM10 sont respectées dans de nombreuses régions. Quelques zones relativement restreintes (hot spots) continuent toutefois d afficher des valeurs d immission trop élevées. Ces zones se situent le long des couloirs routiers de grandes villes ou au sein d agglomérations densément bâties où la faible circulation de l air entrave l évaporation des polluants émis par le trafic. Les régions très rurales (vallées alpines ou cuvettes) sont également touchées en période d inversion hivernale, lorsque les polluants rejetés par les chauffages au bois s accumulent dans l atmosphère. Suie Les poussières fines se composent des substances et particules les plus diverses. Même si elle ne représente que 5 à 10 pour cent des substances contenues dans les poussières fines, la suie, cancérigène, est particulièrement dangereuse pour la santé humaine. La suie résulte d une combustion incomplète (moteurs de véhicules mal réglés, machines de chantier dépourvues de filtre à particules ou chauffages au bois mal utilisés). PM 2,5 Les recherches effectuées ces dernières années ont montré que le potentiel de nuisances des particules était inversement proportionnel à leur taille. C est pourquoi la Confédération envisage d introduire une nouvelle valeur limite dans l ordonnance sur la protection de l air : désormais, les concentrations de PM d un diamètre inférieur à 2,5 µm seront limitées au même titre que celles de PM10. Nez, gorge : particules 30μm Trachée, bronches, particules 10μm SO 2, bronchioles : NO 2, ozono Alvéoles pulmonaires : particules 2-3μm NO 2, ozono particules ultra- fines 0.1μm Tissu pulmonaire circulation : 15 Explor-air Dans le but de sensibiliser les jeunes générations au thème de la qualité de l air, la Confédération, la Ligue suisse contre le cancer, la Ligue pulmonaire suisse et d autres partenaires ont lancé l offre didactique «Explor-air». Les jeunes y découvrent de manière ludique, à l aide de diverses situations, comment évaluer la qualité de l air et contribuer activement à son amélioration. Le site est complété par un petit film intitulé «Quelle est la qualité de l air en Suisse?» qui fournit également des informations intéressantes sur le sujet. Site Internet : Film : - Quelle est la qualite de l air en Suisse? Comme l air ne s arrête pas aux frontières cantonales, les cantons du Nord-Ouest de la Suisse fournissent des informations communes sur l état et l évolution de la quali- Données actuelles sur la qualité de l air (AG, BL, BS, SO) (BE) (JU) té de l air. Les données sont publiées sur des sites actualisés toutes les heures. Elles figurent dans l application «aircheck» et sont résumées dans la présente brochure. Informations sur la situation pollinique actuelle Tél (CHF 1.20/min.) Consultation des prévisions polliniques actuelles selon le code postal par SMS : envoyer «Pollen NPA» Abteilung für Umwelt Tél Courriel Produktion Startbahnwest 2017 App «aircheck» Autres informations sur la qualité de l air au 162 (CHF 0.40/SMS) Prévisions polliniques en Suisse : Kantone Basel-Landschaft und Basel-Stadt Tél Courriel Canton d Argovie : Cantons de Bâle-Ville et Bâle-Campagne : Prévision de l index UV Recommandations de protection sur Canton de Berne : Canton du Jura : Canton de Soleure : Espace du Rhin supérieur : Explor-air Le site Internet fournit aux jeunes des conseils ludiques pour améliorer la qualité de l air. beco Economie bernoise Protection contre les immissions Tél Courriel Ozone : Poussières fines : Office de l environnement Tél Courriel L application «aircheck» peut être téléchargée gratuitement depuis l App Store ou Google Play. PERFORMANCE neutral Imprimerie No myclimate The Climate Protection Partnership Tél Courriel
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