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Le journal de l Association internationale des familles Rivard HIVER 2008 Vol. 8 No. 1

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La Rivardie`re Les Patronymes : The Patronyms : dit Bellefeuille dit Dufresne dit Feuilleverte dit Giasson dit LaCoursière dit LaGlanderie dit Lanouette dit Lavigne dit Loranger dit Maisonville dit Montendre
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La Rivardie`re Les Patronymes : The Patronyms : dit Bellefeuille dit Dufresne dit Feuilleverte dit Giasson dit LaCoursière dit LaGlanderie dit Lanouette dit Lavigne dit Loranger dit Maisonville dit Montendre dit Pérusse Des biographies Des généalogies Activités à venir dit Préville Le journal de l HIVER 2008 Vol. 8 No. 1 Le journal de l IVARD Conseil d administration Ghislain (Jim) Rivard... Président... (450) Guy Rivard... Vice-Président... (514) Jean-Marie Rivard... secrétaire... (514) Suzanne Rivard-Day... trésorière... (514) Benoît Rivard directeur de publication... (450) Jean-Robert Rivard service logistique... (418) Robert-Léon Rivard délégué américain... (413) COMITÉ DE LA REVUE à à à Merci à nos collaborateurs Erin Labute, Christian Rivard, Danielle Rivard, Jean-Claude Rivard, Georges-Henri Rivard, Paul Rivard Le mot du Président President s message La teinturerie Rivard Invitation à la cabane à sucre Souvenirs de mon moulin / Souvenirs from my early years Nomination d André Dufresne Concours littéraire 2008 Ascendance paternelle de Guy Rivard Faisons connaissance Guy Rivard Who s Who Guy Rivard Capitaine Luc Harvey Publicité croisière Le piège américain, le film The commander Luc Harvey REGISTRAIRE Jean-Marie Rivard 12735, Avenue Jean-Nollet, Montréal, Québec, H1E 2C5 (514) Guy Rivard... Rédacteur en chef Benoît Rivard... Directeur de publication Jim Rivard... Chroniqueur et traducteur Monique Rivard... Révision texte français Alain Gariépy... Généalogiste Jean-Marie Rivard... Publicité LotoMatique... Numéro OSBL : GRILLE DES TARIFS à l intention des commanditaire de La Rivardière Nombre de parutions Carte d affaire 040,00$ 070,00$ 090,00$ Demi-page 100,00$ 180,00$ 240,00$ Pleine page 150,00$ 270,00$ 325,00$ Nos publications sont rédigées 3 fois l an : printemps / été / hiver Dépot légal (575648) Bibliothèque nationale du Québec Dépot légal LD Bibliothèque nationale du Canada ISSN Le mot du pre sident Il est difficile de penser que nous sommes à cinq mois de notre célébration à Québec. Chaque jour, des nouvelles époustouflantes concernant les Fêtes nous parviennent. Aujourd hui La Presse du 31 janvier nous parle du projet de Franco Dragone: on connaît le concepteur belge pour sa mise en scène des spectacles du Cirque du Soleil. Il va nous surprendre en installant un fabuleux potager sur le toit du Musée de la Civilisation. C est à ne pas manquer, question de souligner l importance de la préservation de l eau. Ne manquez pas aussi de lire le reportage de Jean-Claude Rivard qui va nous raconter l histoire du fameux Capitaine Harvey, commandant du M/S Jacques Cartier, le navire sur lequel nous allons faire notre croisière le 6 août. Le Capitaine représente la troisième génération de ces hardis navigateurs qui connaissent le Grand Fleuve intimement. Je me souviens d eux alors qu en 1939 j ai passé un été sur la Côte Nord et j'ai navigué sur une goélette qui portait le nom ineffable de Pucelle d Orléans. À la direction, nous sommes très occupés en ce moment. Jean-Marie surtout est en service à tous les jours, occupé avec les réservations pour le mois d août, sans compter son travail à la préparation des pièces en vitrail qu il mettra à l encan à Québec. En plus il doit s occuper de la correspondance normale et tenir les adhésions à jour. De mon côté, je travaille à la promotion des activités de l AIFR et je fais le lien avec les membres de Québec, notamment avec Jean-Claude Rivard et Alain Gariépy. À la fin du mois, nous devrons faire un 3 ième voyage dans la Vieille Capitale. Benoît Rivard s occupe de la mise en page de la Rivardière alors que Dr. Guy, notre éditeur en chef, est à la rédaction. Nous avons tenu le 31 janvier, notre première réunion du Conseil en À cette occasion nous avons décidé d offrir à nos membres un repas de cabane à sucre. Ne manquez pas de lire (dans cette édition) les détails et la date de cette rencontre qui promet d être fort agréable. Vous trouverez aussi l annonce d un concours littéraire qui aura lieu en français, cette fois. En 2007 nous avons nommé trois membres de longue date comme conseillers de l AIFR. Ils sont les ambassadeurs de notre Association et nos conseillers, selon leurs spécialités. Ainsi nous bénéficions de l expertise de Marlyss Rivard Hernandez qui travaille dans le domaine de la publication, celle de Jean-Claude, un journaliste à la retraite, qui a écrit la brochure promotionnelle Les Rivard d Amérique et qui a contribué à la production de la Rivardière. Notre troisième conseiller, Alain Gariépy, est en même temps le généalogiste attitré de notre Association. Précisons que ces conseillers ne sont pas élus par l Assemblée générale et, comme tel ils ne participent pas au Conseil de l administration. Ils nous rendent de grands services depuis longtemps. Je tiens à les remercier pour leur contribution dans le passé et dans le futur. Le Conseil est fier d annoncer la nomination d André Dufresne, auteur de De Rivard à Dufresne une histoire de famille , comme historien attitré de l AIFR. Ayant eu l avantage de traduire une partie du livre d André, je crois pouvoir assurer que cet ouvrage demeure une source fiable pour quiconque désire écrire une page d histoire sur la famille Rivard. Je suis certain que tous se joignent à moi pour offrir leurs félicitations à André pour son excellent travail et aussi pour les recherches qu il continue de faire. En terminant, j ose espérer qu un grand nombre d entre vous seront à Québec pour fêter le 400ième. Nous aurons beaucoup à nous raconter! Très cordialement vôtre, Jim 3 President s Remarks I can hardly believe that we are only six months away from the Big Event! Every day we hear of new developments. In today s La Presse, (Jan.31st) I found an interesting article: Franco Dragone will be in charge of a special project of Le Musée de la Civilisation. The production designer of the Cirque du Soleil has chosen to use the nearby Saint Lawrence and bring its water to the top of the museum to create a fantastic display of vegetables and flowers! This, I have got to see! The main idea is to display the importance of carbon dioxide in our lives. Dragone went wild when he heard that the Saint Lawrence contains 25% of the World s soft water reserve. Not to be outdone, the Rivardière has a special reportage by Jean Claude Rivard. (Jean-Claude is a retired journalist from the newspaper Soleil). This article is of special interest to us as it is about the life and time of the famous river captain Luc Harvey, the Commander of the MS Jacques Cartier. I can t resist mentioning that the first time I heard about the Harvey s was in 1939 when I spent a summer on the North Shore of the St. Lawrence sailing part of the time on a schooner whose quaint name was La Pucelle d Orleans. Maybe I should tell you about what is going on here. Jean-Marie Rivard is busy every day handling the reservations for the Québec events and creating the stained glass pieces that the AIFR will display in our auction. Jean-Marie also handles the correspondence and the communications from the Clarendon Hotel, and I am staying in touch with our Québec members: notably with Alain Gariepy and Jean-Claude Rivard who are working on the reception program. In February, we will make our third trip to the Old Capital for a briefing with those who are involved. At this end, we are preparing the next issue of the Rivardière. This means that Benoît Rivard is preparing the layouts, Guy Rivard is editing the material, and I do the translations. Jean-Marie will be involved as well with the official announcements. We had our first meeting of 2008 on January 31st and made some decisions. As we did last year, we will offer our members a Sugar Bush Party. We expect to announce the date in this edition. In addition, Guy Rivard, as Editor in Chief of the Rivardière, will make his own announcement concerning the scholarship fund. Last year the contest was held in English. This year we are doing it in French, and the AIFR will be offering the award money, not a private donor. I guess most of you know that the ARC is having their own contest in the U.S. In 2007, we appointed three long-time members as Counsellors of the AIFR. They are ambassadors at large for our organisation and advise the Council on matters in which they are particularly knowledgeable. Thus, the Council has appointed Marlyss Rivard Hernandez whose talents are quite well known to most of us particularly in the area of editing and writing; Jean-Claude Rivard, a journalist, has contributed a brochure, Les Rivard d Amérique, which is our leading piece of promotional material and is our main public relation resource. Then there is Alain Gariepy whose appointment coincides with his nomination as our Genealogist. Because of a recent mix-up on the part of one member of our council, I have to make it clear that these Counsellors, as opposed to the Administrators in the Council, are not elected by the General Assembly and do not participate in the administration of the AIFR. Our relationship with Marlyss Rivard Hernandez has been very close since the beginning of the AIFR. As one of the prime organizers of the ARC (Association of Rivard Cousins), we confer quite regularly with her. I am taking this occasion to congratulate our three counsellors and express my gratitude for what they have done in the past and for what they will do in the future. The Council is also very proud to announce that on February 8th, André Dufresne, the author of the Rivard à Dufresne, une Histoire de Famille, has been nominated as the official Historian of the AIFR. Having translated part of his book into English, (with the help of Marlyss), I had the opportunity to experience the quality of André s work, perhaps more than by just reading it. Most of you would agree, I am sure, that his writings are the basic references for anyone who wants to expand on our history. I hope that many members of the AIFR family will join us in Québec. There will be much to discuss and remember! With warm regards, Jim 4 La teinturerie Rivard Erin Labute Traduction Paul Rivard Bonne nuit, mon amour! Bonne nuit! Édouard ferma les yeux, ne voulant entendre que la respiration profonde de sa femme, étendue près de lui et, par la fenêtre, les pas des amoureux attardés dans les rues de Paris. Toutefois, il entendit aussi autre chose. Du dehors, lui parvint un bruit qui lui sembla d abord celui que ferait un rongeur farfouillant aux abords des immeubles, puis il se dit qu il devait plutôt s agir d un être plus grand et plus redoutable qu une simple bête nocturne. Soudain, Édouard écarquilla les yeux: on donnait des coups violents dans la porte donnant sur la rue. Quelqu un faisait irruption chez lui! L homme se leva d un bond, allongea le bras sous le lit et s élança vers la porte. Avant de la franchir, il se retourna et vit Julie, qui le regardait, désemparée. Je vais voir ce qui se passe. Reste ici et, surtout, ne te montre pas! lança Édouard, en appuyant ses paroles d un regard qu il voulait rassurant. Comme il ouvrait la porte de la chambre, il regarda de nouveau sa femme et lui dit: Je t aime. Armé d une batte, Édouard descendit l escalier à pas de loup et vit, dans le vestibule, un homme qui fouillait dans ses affaires. Édouard se glissa derrière lui, brandit la batte Lorsque Édouard reprit conscience, il se sentit étourdi, confus et endolori. Il gisait dans la rue, devant des ruines fumantes. On l avait cambriolé et sa femme bien-aimée avait disparu. Il n y avait plus rien qui pût être récupéré: aucune de ses possessions, pas le moindre de ses instruments de couture; tout était perdu. La police et les pompiers arrivèrent peu après et ne purent que constater les dégâts. La police n avait aucune piste la menant à quiconque ayant pu être à l origine du crime, ni le moindre indice pouvant orienter ses recherches. Des semaines, des mois, puis des années s écoulèrent. Un jour, Édouard s extirpa de la rêverie continuelle qu était devenue sa vie en France. La réaction des gens aux occasions que leur offre la vie est parfois bizarre: certains les saisissent, d autres s en détournent, comme c était le cas d Édouard Rivard. La plupart du temps, il les laissait lui filer entre les doigts. Ce jour-là, toutefois, Édouard décida de prendre un risque, peut-être à cause des expériences vécues, mais quelle que fût la raison, il sauta, cette fois-là, sur l occasion. Avant l événement qui allait les séparer à jamais. Édouard et Julie avaient parlé de déménager au Canada, Édouard croyant que sa situation professionnelle en serait améliorée. Pendant des années, Édouard avait travaillé au centre-ville de Paris, en tant que tailleur, dans un minuscule atelier de couture aux rares clients. Aussi, en ce dimanche pluvieux, muni d un modeste pécule, Édouard sauta dans le premier bateau qu il trouva en partance pour le Canada. Une fois arrivé sur la côte est du Canada, après un long voyage, il bondit dans un train de marchandises, dont il descendit à Windsor, en Ontario, sa destination. Dès son arrivée, il se mit en frais de s installer. Il avait un parent éloigné, un petit cousin, vivant dans la région. Jean offrit à Édouard de l héberger jusqu à ce que celui-ci trouvât un logement bien à lui. Édouard ne voulait pas être un fardeau pour son parent. Cependant, il lui emprunta dix dollars, qu il promit de lui rembourser. 5 Avec cet argent, Édouard se rendit dans un magasin acheter les instruments devant lui permettre de vivre de son art. Il se mit aussitôt au travail et s installa en bordure d une rue, sous une enseigne portant les mots : «Rivard, tailleur». Quelque temps, Édouard se tint sous un soleil brûlant, observant les passants pressés allant et venant dans la rue. Il en vint à se sentir contrarié, vexé et à se dire qu il avait échoué. Il se redressa sur sa chaise et son esprit erra vers ailleurs, vers un lieu de plus grand bonheur. Il avait rêvé d une véritable réussite, de sa propre entreprise, pas une simple échoppe de couture : une teinturerie, un commerce prospère. Holà! Hé! Un imposant personnage se tenait devant Édouard et le couvrait de son ombre. Se frottant les yeux, Édouard se leva. L étranger avait une balafre qui allait d un sourcil jusqu à une oreille. Son regard effrayant donnait l impression d avoir affaire à quelqu un qui avait lui-même connu l effroi. Qu y a-t-il pour votre service, Monsieur? demanda Édouard. Ici, vous savez faire des coutures solides? s enquit l étranger. Les meilleures en ville! clama Édouard Bon, voilà Je veux que vous me cousiez ces cordes à ces sacs. Joignant le geste à la parole, l étranger jeta, sur le comptoir, de gros cordages faisant un pouce de diamètre et une pile de sacs de jute. Édouard fouilla dans le tas. Aussitôt une odeur de pommes de terre lui envahit les narines. L étranger prit l un des cordages et l enroula autour de l ouverture d un sac. Il replia le bord du sac par-dessus la grosse corde et remit le tout sur le comptoir. Je veux que ça puisse se fermer très serré et porter un grand poids. Pouvez-vous y arriver? dit l homme, en regardant Édouard d un air dubitatif. Édouard balbutia : Oui, je crois bien que oui. Entendu, donc, grommela l étranger. Ceci devrait suffire, ajouta-t-il, en faisant claquer sa grosse main sur la table. Le bruit fit, de toutes parts, se tourner des têtes. Édouard aperçut alors trois billets tout neufs de cent dollars. Monsieur mais c est beaucoup trop! L étranger s approcha doucement d Édouard et lui dit : Arrangez-vous pour qu ils soient solides et livrez-les ce soir à l auberge Chez Thomas, dans la rue du Bord de l eau. Oh! et puis sachez que le grand Al déteste attendre. Avant qu Édouard ait eu le temps de protester, l imposant personnage abaissa son feutre sur ses yeux, tourna les talons et quitta les lieux plus vite qu il n y était venu. Trois cents dollars! Trois cents dollars! Édouard savait qu il pourrait terminer le travail en une heure ou à peu près. Que pouvait-il y avoir de si précieux à mettre dans ces sacs? Édouard avait la nette impression que ce n était pas le moment de lésiner sur la qualité du fil. La lune était masquée par la brume et les nuages, quand Édouard arriva devant Chez Thomas. Les stores y étaient baissés et l endroit semblait très animé. Édouard ouvrit la porte et constata qu un nuage de fumée l empêchait de voir le plafond de l établissement. D un coin de la salle, lui parvenait une mélodie quelconque martelée sur un piano. Édouard balaya du regard la clientèle du bar, en caressant les trois billets se trouvant dans une poche de sa veste et en songeant aux horizons que pourrait lui ouvrir cet argent. 6 Alors, tu les as? Édouard se retourna et aperçut la plus vilaine balafre qu on puisse imaginer. Oui, répondit-il, en tendant les sacs à l étranger, qui se trouvait dehors, devant la porte. Maintenant, l ami, tu vas entrer et attendre que je vienne te chercher. Et arrange-toi pour offrir une bière aux petits gars, ajouta l étranger, en désignant du regard les deux armoires à glace qui venaient d apparaître derrière Édouard. Celui-ci pivota sur lui-même et aperçut les deux gaillards qui le flanquaient et qui arboraient le genre de sourire narquois qu on pourrait prêter aux mors d un étau en train de se refermer Les minutes suivantes parurent durer des heures. Édouard observait les jeunes filles délurées et aux seins proéminents aguicher la clientèle. Elles ne semblaient jamais avoir besoin de se payer un verre, mais elles en avaient toujours un à la main. Il est curieux à quel point un homme peut faire durer sa bière, lorsqu on la lui fait payer aussi cher. Édouard était perdu dans ses pensées, lorsqu il en fut soudainement tiré par la tape sur l épaule que lui donna l étranger. Le colosse fit signe à Rivard de le suivre. Une fois dehors, Édouard se demanda si le regard du balafré exprimait la satisfaction ou le mépris. Bien joué, l ami, finit par dire l étranger. En prononçant ces paroles, l homme tendit un bras et enfonça une liasse de billets enroulés dans la poche de poitrine de la veste d Édouard. Ça, c est pour que tu te la fermes. Maintenant, il est temps que tu te tires, conclut le balafré. Édouard ne se fit pas prier et tourna les talons. Du coin de l oeil, il vit l étranger sur le quai en face de Chez Thomas. Il pu voir, sous la lumière blafarde de la lune, la forme des sacs de jute accrochés au bastingage d un bateau. Il aperçut la grande brute en train de se pencher et de hisser un sac sous l étrave du navire. Il entendit le bruit des bouteilles s entrechoquant, le bateau étant bercé par les vagues. Des contrebandiers! se dit Édouard, en lui-même. Édouard démarra la Ford que son cousin lui avait prêtée pour la soirée et prit, vers l ouest, la rue du Bord de l eau, pour rentrer chez lui. Dès qu il s arrêta à un feu rouge, il plongea la main dans sa poche et faillit s évanouir, en en sortant sept nouveaux billets tout neufs de cent dollars. Parmi ces contrebandiers, certains, depuis, ont pu s être mis à parier sur des chevaux de course, d autres, à boire, mais Édouard, lui, tira le maximum de son aventure. Il se la ferma et se promit de mettre à profit l argent de son silence. En juin 1921, Édouard Rivard inaugura l entreprise de ses rêves : la teinturerie Rivard. Édouard était très heureux de ce qu il avait réalisé. Au cours des semaines et des années qui suivirent, la réussite d Édouard ne cessa de se confirmer, tout ça parce qu il avait, un jour, saisi l occasion qui s était présentée. Version française : Paul RIVARD HYPERLINK 7 CABANE À SUCRE CAB ANE À SUCR E L AU TRE VER SANT 3 5 0, 4 e R a n g S a i n t e - H é l è n e - d e - B a g o t D I R E C T I O N S - À p a rtir d e M o n t r é a l - A u t o r o ut e J e a n L e s a g e ( 2 0 ) - S o r t i e Tou r ner à gauche sur le 3e r ang - T o u r ner à dr o i t e s u r l e ch e m i n R i c h ar d vo us to mbez sur le 4e rang, a u t o m a t i q uement - La cabane à sucre, est à votre gauche 50 p laces d ispon ibles réser vez t ôt
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