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Les professionnels de la filière partagés. «Ils résonnent comme un pari sur le pire» selon Lamamra. Les Usmistes n'ont pas à rougir

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Les DEBATS Votre quotidien national TP Mazembé 2-USMA 0 Les Usmistes n'ont pas à rougir Page 24 ationale ont enregistré 179 morts et blessés sur les routes du territoire national, oit durant Un la
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Les DEBATS Votre quotidien national TP Mazembé 2-USMA 0 Les Usmistes n'ont pas à rougir Page 24 ationale ont enregistré 179 morts et blessés sur les routes du territoire national, oit durant Un la période rapport allant du 18 annuel juin au 1er juillet. sera établi en fin d'année Le plan anti-cancer passe en phase d'application La stratégie nationale de lutte contre le cancer, cheval de bataille des pouvoirs publics ces dernières années, commence à porter ses fruits à travers plusieurs progrès réalisés. Page 4 Transfert illégal de devises Le constat alarmant du ministre du Commerce Le contrôle des importations reste un vrai casse-tête pour le gouvernement. En dépit de toutes les mesures prises, il est constaté aujourd'hui que 30% de la facture globale des importations, qui était de 60 milliards de dollars en 2014, est transférée illégalement avec une implication inquiétante des opérateurs nationaux. Il inaugurera des projets Page 2 Sellal en visite de travail aujourd'hui à Blida Dernières mesures gouvernementales sur le lait Les professionnels de la filière partagés Page 2 Page 5 Un mécanisme indépendant de surveillance des scrutins Quelle nouveauté pour les élections? Par Nabil Benali Les observateurs attendent d'en savoir davantage sur la proposition d'une commission nationale de surveillance des élections pour découvrir en quoi celle-ci diffèrera de la commission déjà prévue par le Code électoral. En effet, les titre 5 et 6 du Code électoral, tel qu'amendé en 2012, réservent déjà bon nombre de dispositions en matière de contrôle et de surveillance des opérations de vote et au contentieux électoral. Or, le chef de l'etat dans son message à l'anniversaire du 1er Novembre 1954 a évoqué un mécanisme indépendant de surveillance des élections. Il faut donc voir de plus près le texte de la révision constitutionnelle et les amendements qu'il est censé introduire pour confirmer vers quel nouveau palier le chef de l'etat entend mener la surveillance des élections. D'autant que, sur le plan constitutionnel, la seule institution chargée de la validation définitive des élections reste bien entendu le Conseil constitutionnel. La question est de savoir ce que ce mécanisme indépendant peut apporter, dans le sens de «la dynamisation des institutions constitutionnelles de contrôle» et d'une plus grande garantie de «transparence» des scrutins, pour reprendre le dernier message du président Bouteflika. Ce n'est pas un point de détail, du moins pour la classe politique, car l'honnêteté des opérations de vote est systématiquement remise en cause par l'opposition qui, par les accusations de fraude à grande échelle, explique toujours ainsi ses revers électoraux successifs et l'absence de l'alternance politique. A partir de quoi, elle remet en cause aussi la légitimité des institutions et se base sur cette conviction, avec en plus la certitude que l'idée est majoritaire chez l'opinion nationale, pour tout rejeter de ce qui émane des autorités dans quelque domaine que ce soit. Pourtant, jamais les accusations de fraude n'ont été fondées, ni prouvées, sinon des cas dont l'importance les situe à la marge dans le pire des cas et sans effet sur les tendances générales du vote. Cette impasse, vu que l'opposition a pris l'habitude de crier à la fraude des jours, sinon des semaines, avant le jour du scrutin, méritait bien une solution définitive un jour. Et c'est ce que des observateurs ont cru voir le jour avec l'amendement du Code électoral en 2012 et la juxtaposition de deux commissions nationales à cet effet. Page 3 Propos inappropriés du roi du Maroc à l'égard de la l'algérie «Ils résonnent comme un pari sur le pire» selon Lamamra Les propos inappropriés tenus récemment par le roi du Maroc à l'égard de l'algérie, en raison de son soutien inconditionnel au droit du peuple sahraoui à l'autodétermination, «résonnent comme un pari sur le pire», a affirmé, hier à Alger, Ramtane Lamamra. Page 24 N LUNDI 9 NOVEMBRE PRIX : 10 DA - 2 Les DEBATS N Lundi 9 novembre 2015 EVENEMENT Transfert illégal de devises Le constat alarmant du ministre du Commerce Le contrôle des importations reste un vrai casse-tête pour le gouvernement. En dépit de toutes les mesures prises, il est constaté aujourd'hui que 30% de la facture globale des importations, qui était de 60 milliards de dollars en 2014, est transférée illégalement avec une implication inquiétante des opérateurs nationaux. Par Nacera Bechar Invité de la Radio nationale, le ministre du Commerce, Bakhti Belaïb a annoncé hier un chiffre alarmant par rapport au transfert illicite des capitaux à l'étranger à travers les surfacturations. Celles-ci sont estimées à 30% de la facture globale des importations de l'algérie. Pour les auteurs de ses transferts illégaux, le ministre donne aussi un constat alarmant car, ce sont «les nationaux qui y sont impliqués en créant des sociétés écrans. Ils sont vendeurs et acheteurs à la fois», dira le ministre. Il est à savoir que la facture globale des importations était de 60 milliards de dollars en 2014 et selon les chiffres du ministre, durant le premier semestre 2015, plus de constats d'infraction, ont été établis pour plus de 40 milliards de dissimulations du chiffre d'affaires. Dans ce sillage, il a indiqué que quelque tonnes de marchandises ne répondant pas aux normes sont bloquées aux frontières, soulignant que 100 importateurs sont poursuivis en justice. Le ministre a expliqué aussi que les entreprises étrangères sont moins impliquées dans les transferts illicites «liés aux surfacturations des produits importés». Dans sa stratégie de contrôle des importations, le gouvernement a opté pour les licences d'importation à travers la promulgation de la loi portant amendement des pratiques commerciales. Et dont le décret d'application vient d'être adopté par le gouvernement. Une décision qui sera appliquée au début de Les licences d'importations concernent 15 produits dont «les voitures, le rond à béton, les matériaux de construction, etc.» Le ministre qui explique qu'il s'agit de lutte contre le phénomène de la surfacturation a rassuré que tout se fera dans la transparence. «La décision concernant les produits à soumettre aux licences se fera dans la transparence et à la lumière des concertations avec le patronat et les associations professionnelles», a indiqué le ministre, avant de rassurer que «l'octroi des licences se fera dans une totale transparence» également. Toujours dans le cadre de contrôle des importations, Belaïb affichent son opposition à l'option de crédit documentaire instauré par la loi de finances complémentaire de 2009 à l'époque de Ahmed Ouyahia comme Premier ministre qui avait aussi supprimé le crédit à la consommation. A l'époque, plusieurs opérateurs économiques avaient plaidé contre le credoc, mais le gouvernement a maintenu cette mesure jusqu'à ce jour. A ce propos, le ministre du Commerce le dit clairement : «Je suis contre ce mode de paiement qui ne sert pas mon pays», car selon lui, les opérateurs algériens se font arnaquer parce qu'ils «payent une marchandise avant de la voir». Belaïb demande le démantèlement du credoc. Revenant sur la question du sucre, sachant que son collègue au gouvernement, en l'occurrence Abdesselam Bouchouareb avait annoncé la fin du monopole sur ce marché, le ministre du Commerce dira qu' «il y a un monopole de fait», «80% du marché du sucre est entre les mains d'une seule personne qui a constitué des stocks qui permettent de couvrir le marché pendant deux années», a-t-il ajouté. Belaïb a annoncé que quatre nouveaux opérateurs vont entrer prochainement dans la production du sucre. «Ils ont des perspectives réelles pour l'exportation du produit», a-til expliqué. Interrogé sur la subvention des prix du pain et du lait, le ministre du Commerce a expliqué que son département examine des mécanismes permettant aux boulangers d'améliorer leurs revenus, sans pour autant toucher au prix du pain. S'agissant de l'accord d'association avec l'ue, le ministre a plaidé pour sa renégociation, car selon lui, l'algérie s'est transformée «en simple marché sans contrepartie aucune. Les investissements directs étrangers sont très insuffisants». Concernant la zone arabe de libre-échange, il a souligné que l'algérie a été «accablée par la longue liste noire de produits n'ouvrant pas droit aux exonérations. Quant à l'accession à l'organisation mondiale du commerce, le ministre dira que «l'omc n'est pas nécessairement une priorité». N.B. Des projets seront inaugurés Sellal en visite de travail aujourd'hui à Blida Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, effectuera aujourd'hui une visite de travail dans la wilaya de Blida où il procédera à l'inspection et à l'inauguration de projets de développement relevant de plusieurs secteurs. Cette visite, durant laquelle le Premier ministre sera accompagné d'une importante délégation ministérielle, intervient en application du programme du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, visant à constater l'état d'avancement et de mise en oeuvre des projets de développement affectés à cette wilaya. M. Sellal procédera, au cours de cette visite, à l'inspection et à l'inauguration du pôle universitaire Ali Lounici d'el Affroun (Ouest de Blida) ainsi qu'à la pose de la première pierre d'un projet de réalisation de logements Aadl, sur les hauteurs de Sidi Sarhane, dans la commune de Bouinane, à l'est de la wilaya. Il se rendra également dans une exploitation agricole relevant d'un opérateur privé, dans la commune de Beni Tamou. Le Premier ministre inspectera, aussi, le projet de dédoublement de la RN1, dans sa partie reliant la Chiffa (Blida) et Berouaghia (Médéa), sur une distance de 53 km. Il inspectera, à la même occasion, nombre d'entreprises, dont une unité de production de paillettes à partir du recyclage de bouteilles en plastique, les laboratoires Venus spécialisés dans les produits esthétiques, ainsi que l'entreprise publique de construction métallique CR-Metal. M. Sellal inaugurera également, un hôtel privé d'une capacité d'accueil de 90 lits. Le Premier ministre achèvera sa visite dans la wilaya en présidant une réunion élargie aux élus locaux, aux opérateurs économiques et aux représentants de la société civile, en vue de l'examen des contraintes entravant la dynamique de développement dans la wilaya. Selon Reda Malek Les accords d'evian ne contiennent pas de clauses secrètes M. Reda Malek, membre et porte-parole de la délégation algérienne aux négociations d'evian, a souligné, samedi à Alger, qu' «il n'existe pas de clauses secrètes» dans les accords d'evian qui pourraient donner des privilèges à la France après l'indépendance de l'algérie. Lors d'une conférence-débat organisée par la Fondation Slimane Amirat portant notamment sur le gouvernement provisoire de la République algérienne (Gpra), M. Malek a récusé l'idée de l'existence de clauses «secrètes» dans les accords d'evian, qui pourraient donner des privilèges à la France, notamment en ce qui concerne les expériences nucléaires dans le Sahara. Il a soutenu que «les accords d'evian étaient clairs et le contenu a été rendu public et publié», précisant que les clauses accordaient trois ans de délai à la France coloniale pour transférer ses expériences ailleurs, à la demande du général De Gaulle. Par ailleurs, M. Malek est revenu longuement, durant son exposé, sur le processus de création du Gpra en septembre 1958, qui, selon lui, «n'était pas une création artificielle, mais plutôt une entité enracinée dans le sol algérien et une récompense au peuple algérien qui a ressuscité l'etat». Le conferencier a cité les différentes étapes de cette création allant de la lettre de Hocine Aït Ahmed au Comité de coordination et d'exécution, l'exhortant à la mise en place de cette entité, en passant par la conférence de Tanger, sa reconnaissance par les pays arabes, et aussi celle de la France coloniale qui a mis en branle sa machine répressive. «L'année 1959 a été très difficile pour l'algérie et la révolution. La France avait mis en exécution des actions militaires d'envergure comme l'opération Jumelles, Emeraude, ou encore Etincelle», a- t-il expliqué, relevant que durant cette année il y a eu quatre «fois plus de morts que les trois années la précédant». Reda Malek a noté que si l'on parle du Gpra, c'est pour «dire qu'il y avait des principes fondateurs de la Révolution algérienne qui ont été efficaces et positifs ayant permis à l'algérie d'avoir un Etat souverain et si on commence à jouer avec ces principes, on aboutira à des situations dangereuses». Interrogé, par ailleurs, sur les déclarations d'un président de parti français appelant à «revoir les accords d'evian», M. Malek les a qualifiées d' «irresponsables» donnant l'impression que l'auteur «ne connaît pas l'histoire». «Il est irresponsable de parler de l'algérie en ces moments de cette façon», a-t-il soutenu. Evoquant l'affaire de l'assassinat de Abane Ramdane, le porteparole de la délégation algérienne à Evian a estimé que «dans toutes les révolutions il existe des choses qui ne sont pas plaisantes», ajoutant qu' «on ne pouvait arrêter la révolution à cause de cela, il fallait continuer». Louant les qualités intrinsèques de Abane Ramdane faites de «courage et de rigueur», il a rappelé qu'il a été avec Ben M'hidi l'organisateur du Congrès de la Soummam, «un coup de maître». N Lundi 9 novembre 2015 EVENEMENT Les DEBATS 3 Un mécanisme indépendant de surveillance des scrutins Quelle nouveauté pour les élections? Les observateurs attendent d'en savoir davantage sur la proposition d'une commission nationale de surveillance des élections pour découvrir en quoi celle-ci diffèrera de la commission déjà prévue par le Code électoral. L e parti du Rassemblement national démocratique (RND) a affirmé, samedi dans un communiqué, que le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, était «comptable devant le peuple souverain qui l'a investi et devant le peuple uniquement». Le communiqué du RND intervient suite à une lettre que 19 personnalités nationales ont adressée au président de la République pour «le prier de les recevoir en audience et lui faire part de leurs préoccupations quant à la situation prévalant dans le pays», comme l'ont expliqué les signataires de cette lettre vendredi lors d'une conférence de presse. Pour le RND, la lettre «met en doute la Par Nabil Benali E n effet, les titre 5 et 6 du Code électoral, tel qu'amendé en 2012, réservent déjà bon nombre de dispositions en matière de contrôle et de surveillance des opérations de vote et au contentieux électoral. Or, le chef de l'etat dans son message à l'anniversaire du 1 er Novembre 1954 a évoqué un mécanisme indépendant de surveillance des élections. Il faut donc voir de plus près le texte de la révision constitutionnelle et les amendements qu'il est censé introduire pour confirmer vers quel nouveau palier le chef de l'etat entend mener la surveillance des élections. D'autant que, sur le plan constitutionnel, la seule institution chargée de la validation définitive des élections reste bien entendu le Conseil constitutionnel. La question est de savoir ce que ce mécanisme indépendant peut apporter, dans le sens de «la dynamisation des institutions constitutionnelles de contrôle» et d'une plus grande garantie de «transparence» des scrutins, pour reprendre le dernier message du président Bouteflika. Ce n'est pas un point de détail, du moins pour la classe politique, car l'honnêteté des opérations de vote est systématiquement remise en cause par l'opposition qui, par les accusations de fraude à grande échelle, explique toujours ainsi ses revers électoraux successifs et l'absence de l'alternance politique. A partir de quoi, elle remet en cause aussi la légitimité des institutions et se base sur cette conviction, avec en plus la certitude que l'idée est majoritaire chez l'opinion nationale, pour tout rejeter de ce qui émane des autorités dans quelque domaine que ce soit. Pourtant, jamais les accusations de fraude n'ont été fondées, ni prouvées, sinon des cas dont l'importance les situe à la marge dans le pire des cas et sans effet sur les tendances générales du vote. Cette impasse, vu que l'opposition a pris l'habitude de crier à la fraude des jours, sinon des semaines, avant le jour du scrutin, méritait bien une solution définitive un jour. Et c'est ce que des observateurs ont cru voir le jour avec l'amendement du Code électoral en 2012 et la juxtaposition de deux commissions nationales à cet effet. Il est prévu, d'une part, la commission nationale de surveillance des élections. Mise en place à chaque scrutin, elle est composée d'un secrétariat permanent (composé des compétences nationales désignées), des représentants des partis politiques participant aux élections et des représentants des candidats indépendants tirés au sort par les autres candidats. D'autre part, une commission nationale de supervision des élections, composée exclusivement de magistrats désignés par le président de la République œuvre, de bout en bout, à doubler les garanties du bon déroulement du scrutin. Les deux commissions peuvent travailler ensemble et s'échanger les informations et peuvent intervenir depuis le dépôt des candidatures jusqu'à la fin de l'opération électorale. Avec ce double dispositif, on ne voit pas encore ce qu'il y a à faire en plus pour qu'on dise que les garanties ne sont pas suffisantes. En effet, la commission nationale de supervision des élections est chargée d'apprécier les dépassements, les violations de la loi et les questions qui lui sont transmises par la commission nationale de surveillance des élections. Cette dernière, regroupant les représentants des partis politiques ou des candidats, a le pouvoir de contrôler la révision des listes électorales, la légalité et la conformité de tous les aspects du dispositif électoral, le déroulement de la campagne électorale, la répartition du temps d'intervention dans les médias publics, la surveillance des urnes, la disponibilité et la transparence des informations et notamment en ce qui concerne le dépouillement, etc. Il faut dire que malgré ce large éventail de prérogatives, la commission nationale de surveillance des élections ne peut pas faire grand-chose des recours et plaintes qu'elle reçoit car elle ne doit, en aucun cas, interférer dans le domaine de compétence de la commission nationale de supervision des élections. Elle n'a donc que le pouvoir du constat et de la recommandation. Mais le rapport qu'elle fournit à la fin du scrutin n'est Affirmant que Bouteflika «est comptable devant le peuple uniquement» Le RND répond à la lettre des 19 personnalités capacité du président Abdelaziz Bouteflika à diriger le pays. Elle l'accuse aussi de porter atteinte aux institutions de l'etat et aux intérêts de l'algérie». «La lettre est signée par un certain nombre de personnes connues et que très peu de choses réunit. Cela dévoile l'identité de l'auteur de cette initiative, un chef de parti politique, déchaîné depuis quelques mois déjà contre l'etat et contre son premier dirigeant», a ajouté le parti dans son communiqué. Le RND rappelle, à cet effet, que le Président Bouteflika «a derrière lui plusieurs décennies d'engagement patriotique depuis la lutte de Libération nationale», ajoutant que «le peuple algérien lui a accordé sa confiance en 1999 sur la base de telles références patriotiques». Au cours de 16 années à la tête de l'etat, le président Bouteflika «a redressé les institutions, reconstruit le pays, revalorisé les intérêts économiques nationaux et conforté le crédit international de l'algérie», a relevé le RND. Le RND qui accompagne depuis 1999 le combat du président Bouteflika au service de l'algérie, «lui redit aujourd'hui encore sa confiance et son soutien», conclut la même source. pas sans poids politique sur la crédibilité du scrutin. On n'est donc absolument pas loin de la norme internationale, sauf à vouloir décharger l'administration de l'organisation du scrutin et confier cette tâche à la clas
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