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Population wallonne. Affinités de comportement. Affinités socio-culturelles. Affinités politiques

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Poplation wallonne Affinités de comportement 5 Affinités socio-cltrelles Affinités politiqes Enracinement et migrations Enracinement et migrations Problématiqes socio-économiqes Pistes d interpellation
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Poplation wallonne Affinités de comportement 5 Affinités socio-cltrelles Affinités politiqes Enracinement et migrations Enracinement et migrations Problématiqes socio-économiqes Pistes d interpellation Cadre environnemental Cadre instittionnel Territoires d action et otils de gestion Esqisses de synthèses en contors flos 57 Propension de la poplation wallonne à migrer ( ) Méthode et analyse La carte est constrite à partir d ne approximation des tax de migration annels moyens observés drant cette période. Nos avons tilisé ne approximation pltôt qe le tax réellement observé afin d éliminer l effet de taille qi se tradit par n tax de migration en moyenne pls bas por les grandes commnes qe por les petites (en effet, lorsq ne personne déménage, a pls la commne dans laqelle elle habitait est grande, a pls la probabilité q elle réemménage dans cette même commne est importante). Cette information n étant pas tile dans le cadre de ce travail, les cartes en ont été débarrassées. Travailler sr les tax moyens sr trois années permet de stabiliser les données en les rendant moins dépendantes d événements conjonctrels, pe aptes à expliqer les tendances lordes des comportements des poplations sos-régionales. Certaines zones cohérentes apparaissent. On note ainsi l oest d Brabant wallon où les tax élevés observés sont ds à la périrbanisation brxelloise. Certaines commnes a sd d sillon enregistrent également des tax élevés en conséqence de la périrbanisation des villes d sillon et pls particlièrement des migrations dites de retraite avec l arrivée d n nombre important de personnes âgées de 55 à 69 ans a sd de Liège. A contraire, les Cantons de l Est à l exception d Epen, Lontzen et Raeren a nord, le Tornaisis, le Borinage, la banliee nord-est de Liège apparaissent comme des zones où les movements de poplation sont faibles. Ces zones sont totes caractérisées par n tax d émigration relativement élevé par rapport a tax d immigration. Il n apparaît pas ne tendance spécifiqe ax zones rbaines, les villes wallonnes montrant ne forte disparité des tax. Mons et Charleroi se sitant ax dex extrêmes (faible à Charleroi, fort à Mons). La province de Namr présente des valers moyennes à l exception d ne zone homogène, avec des tax relativement élevés, dans la région de Dinant. Dans la province d Lxemborg c est la région de Libramont qi enregistre les valers les pls élevées. Dans le contexte, ces dernières années, de croissance de la mobilité, les commnes wallonnes enregistrent en moyenne ne agmentation de ler tax migratoire. Réflexions Contrairement à ce q il pet sembler, cette carte ne fait pas doble emploi avec la carte des composantes de l évoltion de la poplation Le bt, ici, n est pas d analyser les zones en gain o en perte de poplation mais pltôt de constrire n indicater d appartenance, d ancrage territorial. Les zones où le tax de migration est faible sont caractérisées par n faible nombre d arrivées et de départ et donc par n pls faible brassage de poplation. Le contraire se vérifie dans les zones où ce tax est élevé, q elles soit déficitaires o bénéficiaires. 58 59 Part des personnes dont la commne de résidence en 1981 correspond à la commne de résidence de la mère à ler naissance Méthode et analyse Le domicile de la mère à la naissance est ne donnée disponible niqement lors des recensements de la poplation et des ménages. Le lie de naissance repris dans le Registre National correspond à la commne dans laqelle la mère a accoché. On comprend aisément qe la correspondance n est sovent pas assrée entre ces dex informations, ne part importante des accochements s effectant en maternité o à l hôpital, infrastrctres qi ne sont pas nécessairement présentes dans totes les commnes. Ne possédant pas les bandes informatiqes concernant le domicile de la mère à la naissance por , nos présentons la sitation por 1981 qi, même si elle a évolé, nos donne ne bonne approximation de la sitation qi prévalait en 1991 et sans dote encore actellement. Les dex types d espaces correspondant ax valers extrêmes qi devraient ressortir sont d ne part les zones rrales profondes où la proportion de personnes résidant dans la commne de résidence de la mère à ler naissance est importante 5 Nos n avons malheresement pas e accès à cette information, propriété de l INS. v le faible attrait de ces commnes por des poplations extérieres et d atres part les zones de périrbanisation intense, dans les banliees proches des villes, où l afflx de poplation entraîne des valers faibles de cette proportion. La carte répond parfaitement à cette attente pisqe les valers les pls fortes se rencontrent essentiellement dans les Ardennes et dans le sd de la commnaté germanophone et qe les valers les pls basses se cantonnent dans la banliee proche de Brxelles et des dex pls grandes villes wallonnes, à savoir Charleroi et Liège. On voit clairement, srtot por Brxelles et Liège, la dimintion de l effet de la périrbanisation a fr et à mesre qe l on s éloigne de la ville. On remarqe également les effets sr la périrbanisation de l atorote des Ardennes qi rapproche de la capitale, en temps, les commnes q elle traverse o qi la bordent. Les banliees fortement rbanisées, héritées de l indstrialisation d sillon, présentent généralement des valers intermédiaires à élevées. Ici dex facters joent de manière opposée. D abord, la vene d n nombre important de travaillers dans n contexte de forte demande de main-d œvre, avec entre atre les grandes vages d immigration en provenance des pays méditerranéens des années 50 et 60, pèse encore sr les proportions constatées dans ces régions en Ensite, ces zones sont actellement en récession économiqe et en état d rgence sociale; elles ne sont pls attractives et l immigration y est rédite depis les années Les valers obtenes dans ces zones rbaines résltent donc de cette doble dynamiqe. Cependant n troisième facter vient lisser l effet prodit par l arrivée des immigrés méditerranéens. Il s agit d tax de natalité pls élevé chez ces poplations et qi, coplée à ler faible mobilité, contribe à agmenter le nombre de personnes nées dans ler commne de domicile et donc à agmenter la proportion qi y est enregistrée. S inscrivent dans ce schéma Seraing, la banliee est de Charleroi, le Borinage. L arrondissement de Tornai connaît des valers relativement élevées. Le faible attrait économiqe de cette région et ne certaine atonie sociale contribent à expliqer ces résltats. La sitation dans les commnes centres des villes d sillon est diversifiée. Les villes caractérisées par ne forte périrbanisation apparaissent généralement avec les proportions les pls élevées. Réflexions Comme la carte précédente, q elle complète, cet indicater nos donne ne très bonne idée des régions à caractère overt, avec n fort brassage des poplations, et de celles pls repliées sr ellesmêmes (commnes rrales par exemple). Tot en avançant l hypothèse qe la sitation ne doit pas être fort différente actellement, on regrettera de ne povoir disposer de chiffres pls récents. 60 61 Immigration en provenance des agglomérations rbaines ( ) et tax d immigration dans les commnes non rbaines wallonnes (1991) Méthode et analyse La qestion posée a recensement, relative a lie de domicile n an aparavant, nos permet de déterminer la proportion des émigrants en provenance des villes sr ne période d n an. Les régions rbaines ont été délimitées selon la définition élaborée dans la monographie 11A d recensement de Elle prend en compte la densité de poplation et certaines caractéristiqes d parc de logement. Les zones d inflences des villes d sillon sont pls étendes vers le sd car bloqées a nord par la zone d inflence de Brxelles et par la frontière lingistiqe. Ce n est cependant pas le cas por Namr. La zone d inflence de Brxelles, très étende, réapparaît a-delà de celle de Namr. Le Lxemborg est essentiellement dépendant des immigrations en provenance de Brxelles avec, dans sa moitié est, ne inflence partagée avec Liège. A qelqes rares exceptions près, 6 Mérenne-Schomaker B., Van der Haegen H. et Van Hecke E., Monographie 11A d «Recensement Général de le Poplation et des Logements a 1 er mars 1991» Urbanisation, 186 p. on observe n gradient des proportions ininterromp a départ des commnes rbaines vers les commnes les pls rrales. Certaines commnes d sd présentent des tax relativement élevés. Les densités étant très faibles, le nombre absol de personnes prises en compte l est également et la représentativité statistiqe de ces valers en pâtit. Si ces proportions élevées n ont qasi pas de signification à l échelle de la Région wallonne il n en va pas de même à l échelle des Ardennes. Il est intéressant dans ce cas de mettre cette carte en parallèle avec la carte des tax d immigration dans les commnes non rbaines wallonnes. La prise en compte de cet indicater pondère les résltats obtens. On voit par exemple qe la part élevée de l immigration en provenance d agglomérations dans la commne de Daverdisse est calclée sr n nombre absol d immigrants très faible v le faible tax d immigration. Por les atres commnes à proportions élevées, les tax d immigration sont pls proches de la moyenne enregistrée por les Ardennes. Dans ces commnes, la proportion élevée d immigrants en provenance des villes est principalement de à l arrivée de personnes âgées pratiqant ne émigration dite de «retraite» coplée à n «retor a village». Les pls faibles proportions se rencontrent dans le Lxemborg, prolongé a nord par les cantons de l est. L emprise des villes y est faible pisqe moins de 28% des immigrants dans ces commnes proviennent d agglomérations, por ne moyenne régionale de 37,5%. La distance ax villes est le principal facter explicatif. Réflexions Cet indicater nos donne dex renseignements tiles. D ne part, il permet d identifier les principales zones de périrbanisation en provenance des agglomérations rbaines wallonnes et de Brxelles. En fonction de la forme désirée por l intercommnalité (commnaté rbaine, commnaté de commne, pays), les renseignements tirés de la carte pevent entrer dans les critères de délimitation d aires de coopération spracommnale. D atre part, il permet de mettre en évidence les bassins d émigration rbaine en fonction de la ville de provenance. Cette tilisation de l indicater nos donne, dans ne certaine mesre, des renseignements concernant la répartition des poplations en fonction de lers affinités cltrelles. C est, en effet, d abord en ville q apparaissent les grandes tendances cltrelles, de comportements et de pensées, avant de s exporter vers la périphérie. 62 63 65 Ces cartes, otre des informations concernant le sentiment d enracinement potentiel de certaines poplations, fornissent également des informations importantes sr les corants migratoires et la périrbanisation, qi sont ne des problématiqes affirmées d SDER. On retrove ici les hit régions rbaines mentionnées dans le SDER, 7 ator de villes wallonnes, ne ator de Brxelles. Ces hit régions sont n enje capital por la Région wallonne, car elles sont les principax fornissers d emplois et de services en Wallonie. Cependant elles doivent faire face à de nombrex problèmes, relativement semblables : «le départ o la disparition des activités indstrielles, le vieillissement de la poplation, le départ des familles en périphérie», (p. 32), l implantation de commerces et des services en périphérie, bref des tendances centrifges qi profitent ax banliees mais affaiblissent les agglomérations centres et entraînent de lordes conséqences financières et sr l environnement général. Or, «les villes grandes et petites sont le premier lie d implantation des activités, car c est là qe les économies d agglomération pevent être captées par les entreprises» (p. 122). Ce sont donc des objectifs majers d SDER qe d implser n aménagement d territoire qi strctre l espace a lie de le laisser s éparpiller, et de répondre ax besoins primordiax de la collectivité par ne gestion qalitative d cadre de vie (p. 171) et ne gestion parcimoniese des ressorces. Nos verrons pls loin sa proposition d organisation strctrée ator de pôles. Le CAW aborde la qestion srtot par des mesres concernant la rénovation et la revitalisation rbaines, afin entre atres de ltter contre «le dépeplement rbain» (p. 121). Il sohaite l implication de partenaires privés, «donnée essentielle a développement socio-économiqe des projets» (p. 121). 66
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